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Nouvelles du 26 mars 2015
Des 192 partis inscrits pour participer aux prochaines élections, 105 ont été agréés  et 87 pour l'instant au purgatoire:  les dirigeants de ces dernières formations qui ont investi ce jeudi  le CEP ont jusqu'à samedi pour faire valoir leurs arguments


Port-au-Prince, le 26 mars 2015 – (AHP) – Le Conseil Electoral Provisoire a publié la liste des partis, groupements et regroupements de partis habilités, pour l’instant,  à participer aux élections de 2015. Il s’agit de 105 organisations politiques sur les 192 qui avaient la semaine dernière, déposé leurs pièces au bureau des opérations électorales à Frères.

Parmi les partis agréés on retrouve Fanmi Lavalas, OPL, Fusion, INITE, MOPOD, PITIT Dessalines,   UNIR, PHTK, RNTK, ADEBHA, RESPE et KONTRAPEPLA. Sur la liste des 87 partis qui n’ont pas été retenus on retrouve REPONS PEYIZAN, UDAC, MOCRENHA, GREH ET AKAO.

Ce jeudi, au lendemain de la publication de  la liste des partis agréés, nombreux étaient les dirigeants à se présenter au bureau des affaires juridiques du conseil électoral à Frères pour faire valoir les droits de leur parti à participer au scrutin.

L’ancien député Béguens Théus du MOCRENAH affirme ne pas comprendre les raisons expliquant la mise à l’écart de sa formation pourtant agréé lors des precedentes élections. L’ex-parlementaire rappelle qu’il y a moins de 24 heures, le conseiller Jaccéus Joseph avait indiqué qu’au moins 143 partis étaient agréés alors que la listes s’est arrêtée à 105.

Pour Fednel Monchéry, le coordonnateur de REPONS PEYIZAN, parti sous la bannière duquel le président Michel Martelly a été élu en 2011, l’organisation va bientôt intégrer le processus, car le problème qui pourrait avoir été à l’origine de sa mise à l’écart, aurait été résolu, a-t-il dit.

C’est également le cas de Jeantel Joseph de l’UCADE qui affirme que tout devrait rentrer dans l’ordre.

Fritz-Gérald Charles affirme pour sa part avoir été stupéfait de voir son parti KONFYANS écarté alors qu’un autre parti du même nom a été agrée. Ce parti est celui dirigé par l’ancien sénateur Rudy Hériveaux qui, rappelle-t-il, avait été destitué par l’assemblée en novembre 2014.

Le conseiller électoral Néhémie Joseph a pour sa part tenté d’expliquer les raisons pouvant motiver la mise à l’écart de certains partis du processus. Le ministère de la justice n’aurait pas transmis leurs noms dans sa liste actualisée ou bien leurs dossiers présentaient quelques irrégularités, a-t-il dit, rappelant que les recalés ont jusqu’à samedi midi pour produire leurs réclamations.

Le sénateur Francisco De La Cruz qui est candidat à la candidature  de son parti, OPL, pour la  presidentielle, appelle les partis qui n’ont pas encore été agréés à se conformer avant le délai afin de pouvoir rattraper le processus.

Le parlementaire s'est par ailleurs prononcé contre toute idée d'acorder un certificat de décharge aux anciens gestionnaires des deniers publics en dehors des dispositions légales et rappelle que seule une commission bicamérale est habilitée à statuer sur le rapport de la cour des comptes pour ce qui est de la décharge aux anciens ministres qui souhaiteraient participer aux prochaines élections.

Les noms de Jean Max Bellerive et de laurent lamothe, deux anciens premiers ministres accusés d'implication dans la mauvaise gestion présumée des fonds Petro caribe, sont sur la liste des  anciens  gestionnaires de l'Etat qui cherchent à obtenir decharge.
 

Lettre ouverte du  New England Human Rigthts Organization au Conseil Electoral Provisoire

L'énorme engouement des opérateurs politiques institutionnels (Regroupements, Partis ou Plateformes politiques) à s'inscrire sur les registres électoraux montre, s'il en était besoin, le grand espoir que fonde la Nation tout entière sur des élections crédibles, propres et  démocratiques.

Il traduit aussi  la fatigue d'un Pays face à des atermoiements d'une classe politique incapable de négocier le compromis minimal pour le fonctionnement régulier des Institutions étatiques et qui croit, finalement, que les élections sont la seule issue régulière acceptable à la crise sociopolitique interminable.

   
L'Histoire vous place aujourd'hui au carrefour difficile de les planifier, de les réaliser et de les réussir pour que reviennent la légitimité et la légalité institutionnelles. Ce nouveau chapitre qui s'ouvre dans l'histoire trop mouvementée de la République peut ou basculer le Pays dans l'ingouvernabilité durable ou offrir un nouveau souffle, de nouvelles fenêtres d'opportunités pour que soient pensés les problèmes séculaires qui attendent des solutions à la mesure des défis qu'à son origine le pays a su relever dignement et courageusement.

Vous êtes un Conseil électoral provisoire, fruit d'un large compromis. La nation veut voir en vous des hommes et des femmes de courage, de devoir, de responsabilité. La mission d'organiser des élections transparentes dont vous êtes investis aujourd'hui vous place sous les feux de l'actualité.

Vos actes sont et seront décortiqués, scrutés et analysés sous toutes les coutures. Ils doivent être irréprochables et toujours marqués au coin de la légalité et dans la transparence qui protège et rassure. Les  passions se déchaineront bientôt à la faveur des inscriptions de candidats et vont se ruer sur les bureaux électoraux, haut lieu à côté du Centre de tabulation, des malversations et de la magouille électorale.

La machine électorale sera à très rude épreuve. Votre organisation devra à priori y veiller, s'y préparer car, à posteriori, il ne vous sera point accepté d'excuses, de prétextes, d'alibis ou de regrets.


La corruption, aujourd'hui dans le Pays, se généralise et les enjeux, tout comme les défis, sont grands. Ne pas en tenir compte et ne pas se donner les moyens d'y faire face s'avèreront injustifiables, coupables, inacceptables.

Ce serait faire preuve de naïveté, de cécité politique. L'amateurisme, la complaisance, l'indifférence, l'insouciance n'ont pas leur place dans une organisation, comme la vôtre, qui veut  garantir au Pays, à travers des élections honnêtes, la stabilité institutionnelle et la légitimité politique.


A ce carrefour historique des élections de 2015 où la page importante de la normalité institutionnelle et de la stabilité politique et de la légitimité démocratique va s’écrire, il est important que s'y trouvent des hommes et des femmes de valeur, de grande moralité, de probité et de courage. La nation croit les retrouver en vous. Montrez-vous à la hauteur des enjeux et des défis pour que l'histoire ne jette vos noms et votre mémoire en pâtures. Soyez grands Mesdames et Messieurs du Conseil Electoral Provisoire!

Boston, Massachussetts, le 23 mars 2015


Lancement ce jeudi de la 3ème phase de la campagne  visant à encourager les jeunes, notamment ceux évoluant dans le milieu scolaire, à rejeter la violence: une initiative des Ministère de l’éducation nationale de la formation professionnelle et  de la jeunesse, des sports et de l’action civique
Port-au-Prince, le 26 mars 2015 – (AHP) – C’est ce jeudi 26 mars que le Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle a lancé conjointement avec celui de la jeunesse, des sports et de l’action civique, la 3e phase de la campagne KENBE TET OU.

Une campagne qui vise à encourager les jeunes, notamment ceux évoluant dans le milieu scolaire, à rejeter la violence sous toutes ses formes.

Selon le ministre de l’éducation nationale, Nesmy Manigat, la 3e phase de cette campagne comprend entre autres l’organisation d’un concours de musique et de textes portant sur la non-violence.

Il a annoncé la création d’une police scolaire dont les agents seront bientôt déployés, dans un premier temps, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle a indiqué  que la décision du gouvernement relative au port d’un uniforme unique obligatoire pour tous les élèves des écoles publiques répond à trois grandes préoccupations.

Cette décision qui sera en vigueur à partir de l’année académique 2015-2016, permettra de diminuer les harcèlements, les violences et les affrontements entre les écoles publiques, réduire les dépenses pour les parents et renforcer le sentiment d’appartenance des élèves, a indiqué Nesmy Manigat.

Pour sa part, le ministre des sports Jimmy Albert encourage tous les secteurs de la vie nationale à appuyer  les initiatives des autorités étatiques visant à combattre la violence en milieu scolaire.

Plusieurs  artistes dont Roosevelt Saillant dit BIC, Belot  et Renette Désir seront parmi les membres du jury qui auront à évaluer le travail des compétiteurs.

Ils se félicitent de cette initiative des ministères de l’éducation nationale et des sports mais encouragent les parents à entourer   leurs enfants afin que ces derniers puissent rejeter la violence.

  Graves  inquiétudes en Haïti autour des menaces  de déportations massives d'Haïtiens et de Dominicains d'origine haïtienne, à la veille de la rencontre ce vendredi entre  les ministres haïtien et dominicain des  Affaires étrangères: rumeurs autour d'envois possibles en Haïti de criminels et d'autres dominicains indésirables 

Port-au-Prince, le 26 mars 2015 – (AHP) – Alors que 250.000 immigrants haïtiens sans papiers et 90.000 dominicains d'origine haïtienne  indocumentés sont menacés d'expulsion de la Répubique dominicaine, les ministres haïtien et dominicain  des Affaires étrangères Pierre Duly Brutus et Andrés Navarro president ce vendredi une réunion de la Commission mixte bilatérale pour traiter de questions  dont on dit qu'elles sont vitales pour le renforcement des relations diplomatiques et le développement des deux pays voisins.

Les thèms retenus sont entre autres  la sécurité,  l'agriculture, l'investissement et la migration

Il devrait être d'abord question de faire le suivi  des points discutés  lors de la dernière réunion tenue dans la ville  dominicaine de Jimani le 13  mars dernier, réunion au cours de laquelle, il a été beauoup question des garanties de securite  à donner par les autorités haïtiennes pour favoriser la réouveture de l'ambassade domininicaine et de 5 consulats fermés suite aux incidents survenus lors de la manifestation à Pot-au-Pince contre le racisme et la xénophobie en republique dominicaine à l'encontre de citoyens haïtiens. Un drapeau dominicain a alors eté brûlé.

Cette manifestion faisait suite  à l'assassinat de pusieurs ressortissants haïtiens dont l'un Henri Claude Jean (23 ans) a été pendu à Santiago de Los caballeros en  République dominicaine

De nombreux secteurs haïtiens appellent à la mise sur la table des discussions de ce vendredi la question des déportations massives d'Haïtiens et de Dominicains d'origine haïtienne annoncée il y a un mois,  le 27 fevrier dernier, par le president  Danilo Medina et confirmée cette semaine   par  l'ambassadeur dominicain  en Haïti, Ruben Silié. Une mesure dont l'aplicationm devrait debuter en juin prochain.

"Il est temps que les représentants d'Haïti cessent de négocier au profit des seul intérêts des Dominicains, exigen-ils, réclamant du coup, le retrait de la decision 168-13 de la cour constitutionnele dominicaine qui dénationalisedes dizaines de milliers de domnicains d'ascendance haïtienne.

" Même si par les autorités et la classe des affaires, beaucoup ont de gros intérêts en republique dominicaine, on ne peut pas sacrifier l'avenir de la nation sur l'autel  d'int´rêts particuliers",  s'indignent-ils encore, faisant remarquer que la question de la dénationalisation aurait éte longtemps résolue, si l'ancien premier ministre Laurent Lamothe n'avait pas ramené le dossier au plan bilatéral, alors que d'importants pays et  institutions internationales  et des organisme de droits humains avaient pris fait et cause en faveur d'Haïti.

Les mesures de déportations annoncées par les autorités dominicaines donnent lieu à toutes sortes de rumeurs, plus affolantes les unes  que les autres. Selon l'une d'entre elles, les Dominicains en profiteraient pour se débarasser de criminels, de detenus ayant commis des actes répréhensibles , des malades mentaux et autres personnes infectées.

Lors de la réunion  de vendredi, il est  également prévu une rencontre bilatérale entre les ministres de l'Agriculture des deux pays, Angel Estevez et M. Fresner-Dorcin, autour notamment de la présence en RD,  de la mouche méditerranéenne (mouche des fruits) et  la signature d'un accord sur la sécurité frontalière entre les ministres de la Défense, le lieutenant-général Muñoz Delgado et M. Williams Lener Renauld.

***Le Jury du prix littéraire Henri Deschamps et la Fondation Lucienne Deschamps invitent à la conférence de presse du lancement de l’édition 2015 du prix littéraire Henri Deschamps.
 
La cérémonie se tiendra le lundi 30 mars 2015 à 10 :00 AM au Salon Nadim de l’hôtel Royal Oasis.
 
« Le prix littéraire Henri Deschamps a 40 ans au service de la littérature Haïtienne »
 

Nouvelles du 25 mars 2015
La police nationale d’Haïti présente à la presse 5 individus qui feraient partie du réseau responsable des violences de toutes sortes contre les congrégations religieuses dans au moins 6 départements du pays

Port-au-Prince, le 25 mars 2015 – (AHP) - La police nationale d’Haïti a présenté ce mercredi à la presse, un groupe de 5 individus interpellés pour leur implication présumée dans les attaques perpétrées récemment contre la communauté religieuse.

Il s’agit,  selon Garry Desrosiers, porte-parole adjoint de la PNH, de Daniel Charléus 25 ans, originaire de la commune de Cornillon/Grand-Bois et présenté comme le numéro un de la bande, Jeannot Aristé 20 ans qui aurait été identifié par l’une des religieuses victimes, Jean-Baptiste Jimmy 32 ans, Pierrélus Nicanord 33 ans et Sauveur Augustin 33 ans

M. Desrosiers a indiqué que la DCPJ (Direction Centrale de la Police Judiciaire a émis des avis de recherche contre une dizaine d’autres individus dont Charles Charléus, pour leur implication dans des attaques contre la communauté religieuse.

Ils sont écroués ou recherchés entre autres pour vols de nuit, vols à mains armées, association de malfaiteurs et voies de faits suivies de coups, a indiqué Garry Desrosiers, soulignant que ces malfrats affirment avoir ciblé les religieuses en raison notamment de leur vulnérabilité.

Ce sont 19 congrégations de religieuses réparties dans pas moins de 6 départements du pays , le centre, la Grande-Anse, le Sud, le nord, l’Artibonite et l’Ouest qui ont été attaquées par ces bandits, a précisé l’inspecteur Desrosiers.

Parmi les personnes interpellées, il y en a qui ont avoué avoir attaqué les religieuses qu’ils ont présentées comme des personnes apparemment sans défense.

D’autres, qui reconnaissent avoir été interpellés en possession illégale d’armes à feu, ont juré n’avoir jamais attaqué les religieuses.

Dossier corruption presumée: le président de la Cour des Comptes enfonce  sa predéceseure Nonie Mathieu  accusée d'implication dans le detournement presumé de 37.5 millions de gourdes.

Port-au-Prince, le 25 mars 2015 – (AHP) – Le président de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif Fritz Robert Saint-Paul a confirmé ce mercredi, en conférence de presse au siège  de l’institution, que les informations selon lesquelles la cour n’aurait trouvé aucune trace du matériel achetés en son nom sous l’administration de Nonie H. Mathieu.

C’est le réseau national de défense des droits humains qui, sur la base d’un rapport d’audit commandité par l’actuelle administration, qui a fait état de cete éventuelle affaire de corruption la semaine dernière. Ces transactions porterait sur environ 37.5 millions de gourdes.

Depuis le 2 mars, ce rapport aurait été acheminé au Sénat de la République, au Parquet de Port-au-Prince et aux institutions de lutte contre les fraudes fiscales et la corruption dont l’UCREF et l’ULCC.

Le président du tribunal administratif a indiqué que madame Mathieu avait reçu une copie du rapport et aurait demandé un délai pour réagir, ce qu’elle n’aurait pourtant jamais fait, a-t-il dit.

De plus, il ajoute que sa prédécesseure ne s’est depuis, pas présentée à son bureau. Questionné sur cette absence prolongée, M. Saint-Paul admet avoir beaucoup de mal à se prononcer. Seule l’intéressée peut répondre à la question, a-t-il dit, devant l’insistance des journalistes.

Seule la juge Mathieu éait donc absente à cette conférence de presse.

Les juges de la cour des comptes ont été nommés et installés en 2014 pour un mandat de 10 ans. Ils ne sont passibles que de la haute cour de justice pour les fautes commises dans l’exercice de leur fonction.

Toutefois, dans sa configuration actuelle (10 ou 11 membres sur 30 avec le retour de Simon Dieuseul Desras), le sénat n’est pas en mesure de jouer ce rôle qui lui est dévolu.

C'est dans cette ambiance de corruption presumée que le presidednt de la Cour des Comptes a fait savoir que l'Institution est en train de rediger  des rapports d’audit sur la gestion des affaires publiques d’au moins trois anciens hauts fonctionnaires de l’État, Rosny Smart, Jean-Max Bellerive et Laurent S. Lamothe.

Alors que plusieurs personnalités  feraient  du lobbiying pour l'octroi de la décharge à M. Lamothe, des sccteurs  l'accusent d'être le dirigeant à avoir le plus mal géré les fonds du tresor  public, par le biais de programmes bidon (Ti manman cheri, gouvèman an lakay et autre Katye pa m poze) de même que le decaissement de sommes faramineuses tirées des fonds petro caribe pour réaliser des infrastructurs routières et la reconstruction de biatiments publiqus dont on ne voit pas les traces.

Uune quarantaine de rapports d’audit en cours de finalisation à la Cour des Comptes dont ceux de 3 anciens premiers ministres: le dossier de Laurent Lamothe  pourrait  faire l'objet de beaucoup de questionnements au sénat, un corps réduit en peau de chagrin,  dont la configuration ne lui permet pas de se prêter à l'exercice d'octroi de décharge

Port-au-Prince, le 25 mars 2015 – (AHP) – Alors que le conseil électoral provisoire se prépare à publier la liste des partis et regroupements de partis autorisés à inscrire des candidats aux prochaines compétitions électorales, le président de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif a confirmé que des rapports d’audit sur la gestion des affaires publiques d’au moins trois anciens hauts fonctionnaires de l’État, sont en cours de rédaction.

Il s’agit des anciens premiers ministres et ministres de la planification Jean-Max Bellerive et Laurent S. Lamothe et leur lointain prédécesseur à la Primature Rosny Smart, a confirmé Fritz Robert Saint-Paul.

Ce sont une quarantaine de rapports d’audit qui seraient en cours de finalisation à la Cour des Comptes, a fait savoir M. Saint-Paul qui a donné la garantie que le tribunal administratif n’a aucune intention de délivrer aux intéressés, des certificats de décharge provisoire.

La constitution et la loi électorale font obligation aux personnes qui ont été comptables de deniers publics et qui aspirent à un poste électif de présenter un certificat de décharge afin de valider leurs inscriptions.

Ce laisser-passer doit être délivré par le Sénat qui, dans sa configuration actuelle 10 ou 11 sénateurs sur 30), ne peut pas se prêter à un tel exercice. Toutefois, le sénateur Steven  Benoit, membre de la commission anti-corruption du      Grand Corps avait laissé entendre récemment qu’il était prêt à statuer sur les rapports du tribunal administratif autour de la demande de décharge en faveur des anciens hauts fonctionnaires de l’Etat.

Mais il avait assuré que, s’agissant de l’ancien premier ministre Laurent Lamothe et des autres membres de son gouvernement, aucun laisser-passer ne serait délivré en dehors d'explications claires autour de l’utilisation des fonds du trésor public dont les 5 milliards de gourdes débloquées en 2012 pour les victimes du cyclone Sandy.

L’ex-premier ministre Laurent Lamothe n’avait pas réussi à convaincre les pères-conscrits de la bonne utilisation de ces fonds. Puis, il avait toujours trouvé un motif pour ne pas se présenter au Sénat en vue de répondre aux questions des parlementaires.

 La Cour Supérieure des Comptes a également  le bilan des travaux réalisés depuis  l’investiture le 7 avril 2014 de ses nouveaux conseillers.
           
Fritz Robert Saint Paul, informe que la cour a auditionné 57 affaires, et  émis ses avis sur plus de 150 contrats. Le conseil a préparé un rapport sur la situation financière du pays et les dépenses publiques pour l’année fiscale 2013-2014.

Des audits ont été réalisés dans toutes les administrations municipales, les bureaux déconcentrés et les organismes autonomes dans les différents départements du pays, a fait savoir M. St Paul qui promet de presenter sous peu à la presse des travaux récemment élaborés dont les règlements intérieurs de la CSC/CA  et un rapport d'inventaire sur les biens de l’État.

Le MOPOD devient Mouvement Patriotique et Populaire Dessalinien:son coordonnateur national adjoint, Turneb Delpé, informe de discussions en cours, en vue d'une éventuele alliance avec la  Plateforme PITIT Dessalines

Port-au-Prince, le 25 mars 2015 – (AHP)- “Mouvement Patriotique Populaire Dessalinnien” c’est la nouvelle appellation du regroupement politique initialement dénommé MOPOD, qui garde encore le même Acronyme,  selon son coordonnateur général,  Jean André Victor.
 
Il justifie ce changement par le fait que l’ancienne appellation n’était, selon lui, qu’un nom de lutte et de mobilisation et donc éphémère.
 
L’agronome Jean André Victor a confirmé  la participation du MOPOD aux prochaines élections, il informe quenle regroupement s’est fait inscrire sous son nouveau nom.
 
Il par ailleurs fait savoir que les élections primaires pour désigner les candidats du MOPOD aux prochaines élections se tiendront dans les prochains jours.

Un rassemblement sera organisé à l’hôtel « Le Plaza » ce  vendredi en vue de présenter les différents partis et organisations   restés attachés au MOPOD

Pour sa part, le cordonateur adjoint, Turneb Delpé a
fait savoir  que des discussions sont en cours avec la Plateforme PITIT Dessalines que dirige l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles pour une éventuelle alliance.

Le leader du PNDPH a du coup dénoncé les tentatives de la police d’investir mardi  les locaux du parti de l’ex-parlementaire au motif qu’elle était à la recherche de plusieurs individus contre lesquels des mandats d’amener auraient été émis.

Il a exprimé le souhait que cet acte ne participe pas d’une tentative d'intimidation des membres de la plateforme PITIT Dessalines. Pour Turneb Delpé, la décision du MOPOD de s’inscrire au CEP ne signifie pas que l’organisation abandonne sa mobilisation qui vise à réclamer le départ du régime Tèt Kale.

Il s’agit, a-t-il avancé, d’une preuve de sa volonté de participer à des élections libres, honnêtes et démocratiques au moment opportun.

Et le porte-parole du MOPOD Serge Jean-Louis d'informer que la plateforme lancera bientôt de nouvelles manifestations contre le régime du président Michel Martelly.

L’x-député se félicite que la mobilisation ait permis la mise à pied du premier ministre Laurent Lamothe et du président du CSPJ,  Anel Alexis Joseph et le replâtrage du CEP suivant l’esprit de l’article 289 de la constitution.

Le secrétaire général adjoint et responsable des affaires politiques de la plateforme PITIT Dessalines, Assad Volcy dément que la police ait procédé à l’arrestation d’un militant de la plateforme et confisqué une arme à feu qu’il aurait eu  en sa possession.

Il présente la personne qui a été interpellée et dont il réclame la libération, comme un jeune du nom de Mario Aristilde qui était venu prendre des informations sur l’organisation.

Les policiers qui se trouvaient devant les locaux de la Plateforme n’ont exécuté aucun des  mandats qui étaient en leur possession, a dit Assad Volcy qui dénonce une certaine  volonté de ternir l’image de PITIT Dessalines dans ce contexte pré-électoral.

Nouvelles du 24 mars 2015

Des responsables et militants de Pitit Desalin font échouer une tentative d'incursion de la police dans les locaux de la plateforme pour procéder à l'arrestasion d'un individu: manoeuvres politiciennes comanditées par les autorités, selon des dirigeants du parti

Port-au-Prince, le 24 mars 2015 – (AHP)- Des dirigeants, militants et sympathisants de la plateforme poliique PITIT Dessalines, se sont opposés ce mardi, à l’arrestation par la police, de trois individus dans les locaux de l’organisation politique à Delmas 33.
 
Selon le secrétaire général adjoint chargé des affaires politiques de la plateforme, les mandats qui auraient été émis par le juge reputé pro-gouvernemental  Lamarre Bélizaire, seraient illégaux
 
"Nous n’étions même pas en mesure d’identifier les personnes concernées par ces mandats", a indiqué Assad Volcy, faisant savoir que, dans un premier temps, il était question de pénétrer sans mandat dans les locaux  de la plateforme.
 
Il s'agit d’une victoire de la loi sur l’arbitraire, a dit Assad Volcy, soulignant que les forces de l’ordre ne pourront nullementt y entrer en dehors de la loi.
 
Pour M. Assad, cette tentative d’arrestation participe d’une manœuvre d’intimidation à quelques heures de la publication, par le conseil électoral provisoire, de la liste des partis autorisés à participer aux prochaines élections.
 
C’est également la position du secrétaire général de la plateforme, l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles.
 
L’ex-parlementaire a assuré que les dirigeants et les militants de la plateforme ne vont pas se laisser intimider. Il a réaffirmé sa volonté de continuer à mener, dans le cadre d’une révolution pacifique, le beau combat en faveur de la revivication de l’idéal dessalinien.
 
Moïse Jean-Charles s'est félicité de l’attitude des sympathisants de la plateforme qui, dit-il, ont résisté pacifiquement à l’exécution d’un mandat illégal.
 
Les autorités policières et judiciaires sont muettes sur les motifs de cette descente de lieux qui intervient 24 heures après l’arrestation d’un individu dont des proches du gouvernement affirment qu'il est accusé d'implication  dans l’assassinat le 2 mars dernier  de l’ancien chef de la sécurité du palais national, M. Oriel Jean.

 
GARR: Mardi, 24 mars 2015 DÉCLARATION DES ORGANISATIONS HAITIENNES ET DOMINICAINES SUR LA SITUATION DES RELATIONS HAITIANO-DOMINICAINES ET LES DEPORTATIONS ANNONCĖES POUR LES PROCHAINS MOIS

Nous, représentants/représentantes d’associations et d’organisations de la sociétécivile d’Haïti et de République Dominicaine, œuvrant pour le droit, la justice, le respect mutuel et des relations harmonieuses entre les deux peuples et Etats qui partagent notre île, réunis àBelladère, Haïti, le 17 mars 2015 pour réfléchir sur la situation actuelle des relations entre les deux pays, avions réaffirménotre engagement de continuer àtravailler pour la paix, la concertation et la résolution, dans le dialogue, de tout problème qui concerne ces relations.

Dans le même esprit de concertation et de dialogue, nous voulons exprimer notre inquiétude par rapport àun certain nombre de faits et d’actes de violences survenus au cours de ces derniers jours sur l’île, dont la pendaison inadmissible d’un ressortissant haïtien sur une place publique à Santiago(RD) et d’autres actes répréhensibles sur des personnes et les symboles des deux pays.
 
Nous sommes préoccupés-es de l’éventualitéde déportations massives de milliers de migrants/migrantes haïtiens àl’expiration, àla fin du mois de juin 2015, du délai accordéàces derniers pour se faire enregistrer dans le cadre du Plan National de Régulation des Etrangers (PNRE) du Gouvernement de la République dominicaine.
 
A cet égard, nous regrettons que les gouvernements des deux pays n’aient pas profitédes différentes rencontres qu’ils ont eues au cours des derniers mois pour mettre en place des mécanismes plus réalistes susceptibles de faciliter l’application de ce plan.

En raison de ces manquements, de nombreux migrants/migrantes haïtiens ne sont pas informés-es des démarches àeffectuer pour se faire enregistrer, n’ont pas pu obtenir les documents nécessaires et n’ont pas eu accès àdes bureaux de proximité. Ils/elles évoluent, pour la majoritéd’entre eux/elles, dans une grande confusion et n’arrivent pas toujours àfaire la différence entre régularisation et naturalisation, deux processus complexes qui se déroulent en même temps.

 
Nous regrettons également la poursuite des déportations qui ont tendance àaugmenter depuis le début de l’année 2015, malgréles dispositions du PNRE qui recommande l’arrêt de ces opérations pendant que se déroule le processus d’enregistrement des migrants/migrantes.
 
Nous, organisations signataires de cette Déclaration, appelons les autorités des deux pays àfaire tout ce qui est en leur pouvoir afin d’éviter que des déportations massives, indiscriminées, aient lieu dans les jours àvenir.

Ces opérations qui se réalisent souvent en violation des droits humains fondamentaux garantis par les accords et les conventions internationales dont les deux Etats sont signataires, affectent toujours les groupes sociaux les plus vulnérables, tels les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, handicapées etc..

Généralement, elles provoquent brutalement la séparation des familles, la perte des moyens d’existence, l’humiliation et le désarroi. Tous ces méfaits tendent àraviver les rancœurs et augmenter la méfiance entre les habitants/habitantes, fils et filles d’une même île.

 
Dans le même ordre d’idées, nous sommes particulièrement préoccupés par ce qui peut advenir des personnes d’origine haïtienne nées sur le territoire dominicain qu’elles aient ou non intégréle processus de naturalisation. Des déportations massives, indiscriminées, risquent d’aggraver leur situation ainsi que celles de nombreuses personnes âgées qui avaient émigréen République Dominicaine depuis de nombreuses années et qui ont perdu tout contact avec Haïti.
 
Nous, organisations signataires de cette note, encourageons les autorités haïtiennes et dominicaines àfaire preuve de réalisme et de bonne foi pour éviter qu’une nouvelle crise humanitaire et de droits humains soit déclenchée sur l’île. La régularisation des immigrants/immigrantes est une bonne chose àcondition qu’elle soit faite dans un contexte de confiance et de collaboration et dans l’objectif de résoudre véritablement un problème. Pour cela, nous demandons aux autorités haïtiennes et dominicaines de:
 
Se réunir rapidement autour du plan de régularisation dont la mise en application requiert des interventions de la part des autorités des deux pays et une bonne collaboration et coordination entre elles.

 Nous leur demandons de revoir ensemble les procédures et documents exigés et d’éliminer toutes les paperasseries et tracasseries qui constituent des blocages àl’enregistrement des personnes qui désirent le faire.

Une attention particulière devrait être accordée aux mères àqui des exigences supplémentaires non prévues par le PNRE sont faites pour la régularisation de leurs enfants. Sur la base de cette évaluation, nous demandons aux autorités des deux pays de reprogrammer la mise en œuvre du plan de manière plus réaliste et consensuelle.


Prendre des mesures les plus aptes et réalistes afin de résoudre, chacun en ce qui le concerne, le problème de la citoyennetéet de la nationalitéde leurs ressortissants/ressortissantes.

D’un côté, il est suggéréàl’Etat haïtien de prendre des mesures appropriées, parmi elles la mise à disposition d’un budget adéquat et d’un personnel qualifié, en vue de pouvoir identifier ses citoyens et citoyennes et leur fournir les documents nécessaires àleur identification, leur fonctionnement régulier comme personne àpart entière et àla jouissance de leurs droits civils et politiques.

 D’un autre côté, l’Etat dominicain est vivement encouragéàadopter des mesures légales et administratives en vue de réduire l’apatridie sur son territoire et de permettre aux personnes dénationalisées de recouvrer leur nationalité.

Mettre en place un programme d’information et de sensibilisation pour que les personnes concernées puissent comprendre l’importance de la régularisation, sa différence avec la naturalisation et pour qu’elles soient informées des lieux d’obtention des documents exigés et des bureaux d’enregistrement.

Nous supplions les autorités des deux pays de contribuer àun climat de respect et d’harmonie sur l’île en décourageant les groupes et faiseurs d’opinions qui font la promotion de la haine, de la discrimination et de la confrontation à continuer dans cette voie. Nous demandons aux autorités de l’île d’encourager plutôt ceux et celles des deux côtés qui travaillent pour un rapprochement entre les deux peuples et de punir les auteurs, co-auteurs qui font l’apologie de la violence contre les étrangers.

Nous exhortons les deux gouvernements àrespecter l’accord signéen 1999 autour des rapatriements. Dans le cas oùdes rapatriements doivent avoir lieu, ils doivent se réaliser dans le respect des principes de droits humains et selon les termes de cet accord. Dans cette circonstance, nous convions les autorités àtravailler avec la sociétécivile des deux pays et avec les bureaux des organisations internationales présentes sur l’île afin d’éviter toute tragédie humaine.

Nous demandons, de manière spécifique, au gouvernement dominicain d’arrêter les rapatriements qui se font actuellement àla frontière en vue de donner aux gens qui le souhaitent la possibilitéde se faire enregistrer.

Nous encourageons finalement les deux gouvernements àmaintenir entre eux un dialogue permanent, ouvert et sincère, susceptible de les aider àtrouver des solutions justes et réalistes aux problèmes qui peuvent affecter les intérêts des deux pays, et particulièrement ceux et celles qui sont liés-es àla dynamique migratoire.

Nous, organisations signataires de cette note, prenons le ferme engagement de continuer àaccompagner les migrants/migrantes haïtiens en République Dominicaine, leurs descendants dans ce pays ainsi que les victimes de rapatriements abusifs, en ce moment crucial de leur existence.  

Nous allons poursuivre notre lutte pour le respect des droits de la personne et pour la construction de relations plus juste et fraternelles sur l’île. Nous convions tous les secteurs, en particulier les médias, àœuvrer dans le sens du rapprochement et de la fraternitécontinue entre les deux peuples.


***Le Bureau de la Communication et de l’information publique de la MINUSTAH, informe qu’une cérémonie aura lieu le mercredi 25 mars à 11 :00 AM à la salle du Town Hall à LOGBASE, en mémoire du regretté collègue, M. Leontes Dorzilmé.
Cette cérémonie n’est pas ouverte à une couverture médiatique, mais une occasion de commémorer ensemble le souvenir d'un collègue et ami.

Le journaliste Léontes Dorzilmé qui travaillait pour Radio MINUSTAH est décédé le lundi 9 mars 2015.

*** La Cour supérieure des Comptes et du Contentieux administratif  annonce une conférence de presse  pour ce  mercredi 25 mars 2015 à 9 heures 30 a.m, au siège de la Cour  à l’avenue Christophe.

Cette conférence portera sur les points suivants :

-Présentation du rapport sur la situation financière et l’efficacité des dépenses publiques, et
les demandes de décharge. ;

Nouvelles du 23 mars 2015
La liste des partis, groupements et regroupements de partis politiques autorisés à participer aux prochaines élections, attendue ce mardi: 192 partis se sont fait inscrire

Port-au-Prince, le 23 mars 2015  (AHP) – Le Conseil électoral doit publier ce mercredi la liste des partis, groupements et regroupements de partis politiques autorisés à participer aux prochaines élections.

A la fin  vendredi de l’inscription des partis à la direction des opérations électorales à Frères, ce sont en tout 192 organisations politiques (importantes, moyenns et infimes) qui ont confirmé leurs intentions de participer aux scrutins de 2015.

Parmi eux, Fanmi Lavalas, représenté par le Dr Maryse Narcisse, la Plateforme PITIT Dessalines de Moïse Jean-Charles, présenté comme un futur candidat au palais national,  le MOPOD dont la délégation était conduite par Mirlande H. Manigat, battue officiellement  par Michel Martelly en 2011, mais qui compte se reprsenter. Toutefois, selon des declarations faites par des dirigeants de l'Organisation du peuple en lutte  (OPL), le directeur général du CEP d'alors, Pierre-Louis Opont, president de l'actuel CEP aurait jeté de l'ombre sur les resultats des joutes de 2010/2011, en déclarant, selon OPL, que  ceux qui ont été publiés n'étaient pas les authentiques.

L’ancien député Pierre Martin Tatoute a inscrit une nouvelle organisation politique, la plateforme VERITÉ, qui compterait dans ses rangs, l’ancien président René Préval,  et son ancien premier ministre Jean-Max Bellerive qui n’a pas caché ses ambitions présidentielles, tout comme l'ancien ministre de l'Agriculture Johanas Guay. Toutefois, le nom de l'ancienne première dame, Elisabeth Préval, aurait été également mis sur la table.

Quant à Jude Celestin dont les resultats officiels du premier tour avaient donné premier, avant l'intervention dee l'OEA, il n'aurait pas souhaité participer aux primaires de Verité, faisant savoir que de toute façon, il est dejà candidat à la présidence.


L’ancien sénateur Edgard Leblanc Fils, le sénateur en fonction Francisco De La Cruz et le juriste Alexandre Jean-Marie Getheens sont les trois membres de l’organisation du peuple en lutte qui ont fait acte de leur volonté de représenter le parti aux prochaines présidentielles prévues les 25 octobre et 27 décembre prochains.

Le coordonnateur à l’organisation de l’OPL, Harry Massant a assuré que ce sont uniquement les adhérents de l’OPL qui la représenteront aux  prochaines compétitions électorales.

Un comité de 9 membres a été mis sur pied en vue de réaliser ce scrutin interne dans la perspective des prochaines élections, a dit Harry Massant.


Le notaire Jean Henri Céant a deja fait acte de candidature depuis longtemps déjà pour le parti Renmen Ayiti (Aimer Haïti)

La conseillère Lourdes Edith Joseph a confirmé  lundi que le CEP va rendre public ce mardi, la liste des partis agréés et planche aussi sur le dossier des membres des BED et des BEC, élus sous l’ancienne administration mais qui font l’objet de contestations.

Un autre conseiller, Me Néhémie Joseph a souligné que les partis qui n’auront pas été retenus, pourront toujours exercer un recours.

Le secrétaire général sortant de l’OEA José Miguel Insulza estime scandaleux l'inscription de 192 partis politiques pour participer aux prochaines élections: le senateur Andris Riché rapporte avoir  denoncé l'ingerence  de l'OEA  dans les resultas des elections en haïti, lors d'une renconre au Sénat

Port-au-Prince, le 23 mars 2015  (AHP) – Le secrétaire général sortant de l’Organisation des Etats Américains José Miguel Insulza, s'est entretenu lundi  avec entre autres, le président Michel Martelly, le premier ministre Evans Paul, des membres de la mission onusienne (MINUSTAH), autour des elections annoncées pour la fin de l'année.

Il  a promis que l’organisation hémisphérique enverrait une mission d’observation électorale en Haïti.


Lors d’une rencontre avec des sénateurs ce lundi, M. Insulza aurait, selon le président du Sénat Andrice Riché, jugé scandaleux que 192 partis politiques se soient fait inscrire pour participer aux prochaines élections.

Le président du grand corps à 10 membres, Andris Riché, affirme avoir souligné à l’attention de son hôte que cela traduit de préférence, la santé de la démocratie haïtienne.

Le parlementaire a également indiqué avoir profité de la visite de M. Insulza au Sénat pour dénoncer l’ingérence de l’organisation dans le processus électoral haïtien notamment lors des élections de 2006 quant elle accordé, selon lui, la victore a René Preval au premier tour.  Même situation en 2011 lorsque  l'organisation hemispherique  a imposé ses choix, en accordant la victoire à Michel Martelly, a dit Riché.

Le senateur a affirmé avoir exprimé le souhait que de tels actes ne se reproduisent pas lors des prochaines élections.


Pour le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé, l’inscription de 192 partis politiques au CEP dans la perspective des prochaines élections traduit les divisions qui existent au sein de la famille politique haïtienne.


Il a dit croire que la plupart des dirigeants de ces partis ne pensent qu’à leurs propres intérêts. Selon lui, ces partis feraient mieux de se regrouper en 3 grands formations, suivant leurs tendances et en fonction de leur idéologie.

Le parlementaire a par ailleurs souligné que l’inscription de tous ces partis politiques au CEP n’est pas une garantie que les élections auront lieu cette année.

Jean-Baptiste Bien-Aimé déplore notamment des problèmes d’insécurité qui frappent plusieurs régions du pays et la menace des autorités dominicaines de refouler à partir du mois de juin, des dizaines de milliers de sans-papiers haïtiens qui vivent de l’autre côté de la frontière.


Dossier  Oriel Jean:  un cadre de Fanmi Lavalas répond aux questions du juge Lamarre Bélizaire sur des déclarations qu'il aurait faites lors d'un emission radio; un proche du gouvernement invité lui aussi, ne se serait pas présenté

Port-au-Prince, le 23 mars 2015 – (AHP) – Un cadre  de l'organisation politique Fanmi Lavalas, le Dr Schiller A. Louidor était ce lundi au cabinet d’instruction à l’invitation du juge Lamarre Bélizaire, n proche du gouvernement en place, qui enquête également  sur le dossier de l'assassinat  d'Oriel Jean,  un ancien chef de  sécurité  du Palais national sous la presidence de Jean Bertrand Aristide.

Alors qu'un juge d'instruction est censé instruire le dossier, un proche du gouvernement,  Guyler C. Delva,  qui fut secretaire d'Etat à la Communication sous l'actuel regime a fait diffuser mais seulement après son decès, une interview qu'il a realisée avec M. Jean qui aurait  accusé le président Aristide de complicité dans la mort du journaliste Jean-Léopold Dominique.

C’est autour des déclarations que le Dr Louidor aurait faites sur l'interview, lors d'une emission radio, mais jugée embarassantes  pour Guy Delva, qu’il a été invité au carré du juge Bélizaire. Le médecin aurait egalement questionné, lors de l'émission, les circonstance dans lesquelles Oriel Jean a accordé l'interview.

A sa sortie du bureau du juge instructeur, le Dr Louidor n’a pas souhaité faire de déclarations sur sa conversation avec le magistrat en raison du secret de l’instruction. Il n’avait pas, auparavant, écarté la possibilité que cette démarche participe d’une manœuvre politique orchestrée contre Fanmi Lavalas, à la veille des élections.

" Il est possible que plusieurs secteurs qui ont peur de Fanmi lavalas" se liguent, certains par des moyens apparemment légaux, d'autres par des manoeuvres poliiciennes, pour tenter de barrer la route à Fanmi Lavalas", a fait savoir le Dr Louidor.

Des cadres de l'Organisation politique de Fanmi lavalas dont Louis Gérald Gilles, lui aussi convoqué ce mardi au carré du juge Bélizaire, ainsi que des dizaines de militants et sympathisants de Fanmi Lavalas, étaient également au cabinet d’instruction, en signe de solidarité avec le docteur Louidor.

Ils ont tous dénoncé une machination politique qui viserait, selon eux, à neutraliser Fanmi Lavalas  reputée être la plus importante formation politique du pays et qui a récemment réaffirmé sa volonté de participer aux scrutins de 2015, à travers son inscription et la confirmation de la candidature du Dr Maryse Narcisse aux prochaines présidentielles.

Selon des informations diffusées dans les medias,  Oriel Jean a éte tué le jour même où le garde de sécurité qui avait éte mis à son service était absent de la capitale.

M. Jean cherchait également de l'aide, dit-on, pour récupérer des propriétés  confisquées, dans le Village de Belvil et dans la commune de Tabarre.

Le Conseiller du président Martelly en matière de communication n'aurait pas repondu à l'invitation du juge Bélizaire dont la proximite avec le pouvopir n'est plus à demontrer.


***Des milliers d’Haïtiens en situation irrégulière au Canada sont menacés de déportation.
 
En effet, un nombre important des 3000 haïtiens dont les dossiers sont à l’étude au niveau de l’immigration canadienne pourraient devoir quitter le pays.
 
Selon le spécialiste en immigration, Jean Denis François de Vision Max Services, les concernés qui sont arrivés au Canada après le passage du séisme du 12 Janvier 2010 et pour des raisons politique en 2004 ont bénéficié de l’autorisation des gouvernements canadiens d’alors de séjourner dans le pays.
 
Jean Denis François informe qu’une commission a été créée pour tenter de convaincre autorités canadiennes d’appliquer des mesures clémentes en faveur de ces Haïtiens.

*** L’Union Nationale des Normaliens Haïtiens annonce avoir adressé une sommation le 19 mars dernier à certains syndicalistes accusés d’avoir fait des déclarations mensongères contre l'UNNOH au sujet d’une subvention d'environ 700 mille gourdes acordée par le Ministère de l’Éducation Nationale à l'organisation.
 
L'un des dirigeants de l'UNNOH Ebens Cadet fait savoir que le chèque ne visait qu’à financer une activité de l'organisation en octobre 2014 dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des enseignants.
 
Ebens Cadet indique que ces syndicalistes avaient un délai de 24hres pour présenter des excuses publiques, dans le cas contraire une plainte sera déposée contre ces derniers.


 
*** le président francais François Hollande sera en Haïti le 12 mai prochain, selon une note de l’ambassade de France a Port-au-Prince. Il s’agira de la première   visite du président Français dans le pays depuis son élection en 2012.                                             

19 mars 2015
Haïti/élections: le spectre électoral saturé avec dejà l'inscription d'une centaine de partis politiques: un journaliste et PDG d'une agence en ligne se jette dans la bataille avec son parti UNIR qu'il affirne être présent à l'échelle nationale

Port-au-Prince, le 19 mars 2015 – (AHP) – La machine électorale est désormais mise en branle avec l’inscription des partis politiques qui prend fin ce vendredi. Toutefois, le spectre electoral est saturé avec  l'inscription d'une centaine de formations; grandes, moyennes, petites et particules.

Certains affirment revivre l'ambiance qui a prévalu lors du dialogue d'El Rancho de mars 2014 quand des dizaines de petites formations avaient bourgeonné, juste pour y prendre part et créer le déséquilibre entre les partis de l'opposition et ceux proches du pouvoir.

En tout cas, même quand de nombreux 
citoyens ne cachent  pas, aujourd'hui encore,  leur scepticisme quant à la tenue des prochaines élections, il y a affluence vers le bureau des operations électorale, tous, même les plus hostiles au pouvoir Martelly, affiment vouloir se battre de l'intérieur et à travers l;es élections, si eles doivent avoir lieu.

Après Fanmi Lavalas et le parti Tet kale mercredi, c'etait au tour ce jeudi de plusieurs autrs formations dont   la plateforme INITE  de confirmer leur inscription
.

L'ancien ministre de la justice de René Preval Paul Denis et l'ancien deputé Sorel Jacinthe ont indiqué  que INITE prendra part aux élections à tous les niveaux, exprimant le souhait que les conditions sécuritaires soient remplies pour permettre le bon déroulement des opérations électorales.

IINITE qui a intégré le gouvernement Martelly/Paul, informe que des primaires auront lieu au sein de cette formation politique en vue de la désignation des candidats.

Paul Denis continue toutefois d’exprimer ses réserves sur le processus électoral, appelant le conseil a revoir particulièrement  le processus de recrutement des Bec et Bed
dont de nombreux  membres ont été nommés par l’ancien conseil électoral de manière irrégulière.

On a également assisté jeudi à l'entree en scène d'une nouveau parti,
l'Union Nationale pour l’Intégrité et le Progrès (UNIR) dirigé par Clarens Renois, journaliste et PDG de l’agence en ligne HPN.  qui s'est inscrit  à la direction des opérations électorales.

M. Renois qui devrait lui aussi se lancer à l'assaut du palais presidentiel,  a toutefois indiqué que l’UNIR n’a pas encore choisi son candidat à la présidence mais qu'elle  le fera bientôt.

M. Renois a fait savoir  que son parti est present à l'échelle national et est   constitués d'éléments de différentes couches du pays dont des jeunes, des femmes, des professionnels qui ont, a-t-il dit, la capacité et la volonté de servir leur pays.

L’ancien député Hugue Célestin de  ESKAMP a également confirmé la volonté de son parti de prendre part aux prochaines compétitions électorales.

ESKAMP devrait y participer à tous les niveaux, a indiqué M. Célestin qui n’écarte pas la possibilité de faire alliance, pour ce qui est de la présidentielle.

De son côté, l’ancien sénateur et ex-ministre de la communication Rudy Hériveaux qui était lui aussi au bureau des opérations électorales,  continue de se présenter comme le dirigeant authentique  du parti Confiance, en dépit du fait qu’un autre groupe ait confirmé l’inscription du parti mardi.

Rudy Hériveaux soutient que ces individus confondent leur rêve avec la réalité.

Cependant, à 24 heures de l'expiration du délai, le MOPOD fait durer le suspens. Les partis réunis au sein de ce regroupement  étaient en concertation pour décider de leur participation ou non aux prochaines joutes électorales.


La commission nationale épiscopale justice et paix inquiète de la flambée de violence à la veile des élections annoncées:  164 cas de violence dont 138 meurtres par balles pour les deux premier mois de l’année dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince

Port-au-Prince, le 19 mars 2015 – (AHP) – La commission nationale épiscopale justice et paix, JILAP, a dresé jeudi  un tableau sombre et inquiétant  de la situation sécuritaire du pays à la veille des  élections annoncées pour avant la fin de l'année.

Pour les deux premier mois de l’année en cours, ce sont en tout 164 cas de violence dont 138 meurtres par balles, qui ont été répertoriés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, selon un rapport rendu public par la JILAP.

Déjà pour le dernier trimestre de 2014, pas moins de 284 cas de personnes victimes de violences dont 252 tuées par balles ont été enregistrés alors que sur l’ensemble de l’année, 1136 personnes ont été victimes de violences dont 942 ont ététuées par balles, a indiqué Rovelson Apollon, responsable d’observation de la Jilap.

De son côté, la directrice nationale de la JILAP, Jocelyne Colas a déploré les actes de violence perpétrés dans des quartiers populaires dont Cité Soleil, Simon Pelé et Carrefour. Dans la plupart des cas, ces actes sont alimentés par des responsables politiques qui veulent accéder au se maintenir au pouvoir.

Elle a condamé la propagande faite par le autorités autour de la situation sécuritaire qui serait bonne, alors que  la réalité est tout à fait  différente, a-t-elle souligné.

La commission archidiocésaine justice et paix encourage les autorités compétentes à renforcer la présence étatique dans les zones fragiles et appelle les éventuels candidats aux prochaines compétitions électorales à rejeter la violence.

Les partis et organisations politiques doivent signer un pacte de non-violence à l’approche de l’organisation des  élections, a souligné le secrétaire général de la Jilap Jocelyn Renord.

Il a plaidé pour sa part en faveur de la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendance sur les actes de violences enregistrés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Sur un autre plan, le sénateur Francisco De la Cruz s’est interogé jeudi interroge sur les mesure annoncée par les autorités policières en vue de protéger les congrégations religieuses qui sont l’objet de violences et de mauvais traitements ces derniers temps, à travers le pays.

Plus d'une quarantaine de cas on été perpétrés  un peu partout à travers  le pays, sans que les autorites soient parvenues jusqu'ici à contrer la vague.

Le parlementaire appelle la police a redoubler d’efforts en vue de remédier a cette situation, informant que les religieux ont été la cible  mercredi encore d’acte d’insécurité  dans le département du centre.


 
  La FETEPAH préoccupée face à la dégradation des conditions d’études dans les entres d’enseignement technique  du pays

Port-au-Prince, le 19 mars 2015 – (AHP) – La Fédération des techniciens et professionnels actifs haïtiens(FETEPAH) se déclare préoccupée face à la dégradation des conditions d’études dans plusieurs centres d’enseignement technique dont le Centre Pilote de Formation Professionnelle (CPFP) et J.B Damier.
 
Le président de cette Fédération, Jean Marie Léveillé a déploré notamment jeudi  l’état de délabrement des locaux et le manque de matériel approprié aux exercices d’expérimentation dans les disciplines enseignées.
 
M.Leveille s’est nterrogé sur les interventions de l’Institut National de Formation Professionnelle (INFP) dont la vocation est de veiller à la bonne marche des établissements de ce secteur et appelle les acteurs concernés à contribuer au redressement de la situation.
 


La première chambre de la Cour d'appel du district national de Santo-Domingo casse la décision de laisser en liberté lesdeux policiers et les quatre civils accusés dans le cambriolage  à la résidence de l'ancien ambassadeur  Cinéas

Santo-Domingo le 19 mars 2015 – (AHP) - Les juges de la première chambre de la Cour d'appel du district national de Santo-Domingo a infirmé jeudi la décision de libérer deux policiers et quatre civils accusés dans le cambriolage  perpétré à la résidence de l'ancien ambassadeur d'Haïti dans le pays.

Le tribunal, présidé par le juge Eduardo Sanchez Ortiz  a adopté cette  décision après la révocation du verdict rendu par par la juge Margarita Christ.

Les individus impliqués dans lesfaits  sont  Silfredo Incarnation Oviedo et Yeferí Jhoel Rosa Rosa Gómez, ainsi que Ronaldo civile Leandro Moreno Mejia, Neuris Ogando Otaño, émeraude Abreu Luis Santiago et Samuel junior Feliz (Junito).

Selon les procureurs, les accusés se sont présentés à la résidence de l'ancien ambassadeur Cinéas à bord d'un minibus portant l'insigne d'une compagnie  électrique connue  et vêtus de l'uniforme de la compagnie.

*** 2 morts et trois blessés, bilan d’un accident ce jeudi devant le ministère des affaires étrangères a Delmas 60. Un camion dont les freins aurait lâché a heurté des jeunes venus postuler dans le cadre des bourses d’études accordées par le gouvernement mexicain.

*** La route nationale #2 badigeonnee de matieres fecales a Leogane, Petit Goave et a Miragoane depuis tres tot jeudi . Aucun groupe n' a encore revendique cet acte qui complique la situation des habitants des regions concernees. Le president Michel Martelly était en visite parallèlement  dans le Sud, notamment à l'Ile a Vache.

Nouvelles du 18 mars 2015

Elections: poursuite des opérations d'inscriptions des formations politiques: Fanmi Lavalas s'esty egalement fait inscrire ce mercredi à la direction des opérations électorales, le parti présidentiel PHTK aussi
                                      
Port-au-Prince, le 18 mars 2015 – (AHP) -  L'organisation politique Fanmi Lavalas de l’ancien président Dr Jean-Bertrand Aristide s’est fait inscrire ce mercredi à la direction des opérations électorales à Frères dans la perspective de sa participation aux prochaines compétitions électorales.

C’est la coordonnatrice de son comité exécutif, Dr Maryse Narcisse, accompagnée de plusieurs cadres et militants du parti, qui s’est  rendue au  bureau des opérations électorales pour remplir cette formalité.

Le Dr Narcisse qui confirme avoir été choisie depuis juillet dernier comme candidate de Fanmi Lavalas aux prochaines présidentielles, a informé que l'organisation politique   participera aux scrutins de 2015 à tous les niveaux.

" Fanmi Lavalas remportera les prochaines compétitions", a lancé la candidate  tout en soulignant que ce 18 mars 2015, marque le 4eme anniversaire du retour au pays de l'ancien président Jean Bertrand Aristide,  après 7 ans d’exil en Afrique du sud.

Elle a  toutefois appelé à la poursuite de la mobilisation et à la vigilance afin que les élections de 2015 soient libres, honnêtes, inclusives et démocratiques.

Fanmi Lavalas avait été exclu des dernières élections  sous la presience de Rene Preval au pretexte que son leader, absent du pays, n’avait pas donné mandat à Maryse Narcisse pour inscrire le parti au CEP.

Et Malgré une mémorable intervention de Jean-Bertrand Aristide sur Radio Solidarité, pour confirmer avoir donné mandat au Dr Narcisse, Fanmi Lavalas a été tenu à l'écart.

Le Parti Haïtien Tèt Kalé (PHTK) du président Michel Martelly, a également confirmé son intention de participer aux prochaines élections.
C’est l’ancienne ministre à la condition féminine et vice-présidente du PHTK, Yanick Mézile, qui a  confirmé  l’inscription du parti  à la direction des opérations électorales.

Yanick Mézile qui affirme que PHTK a une représentation nationale, a  assuré que le parti presidentiel prendra part à tous les niveaux des élections programmées.

Elle a toutefois indiqué que PHTK n’a pas encore choisi son candidat à la présidence. Mais, des rumeurs  veulent qu'il pourait s'allier à des partis dirigés par des membres du pouvoir et à une autre plateforme politique connue.

Des dirigeants d’autres partis politiques ont également fait le déplacement à la direction des opérations électorales pour s’inscrire ou confirmer leur inscription.

C’est le cas des anciens sénateurs Jean Rudolph Joazile et Reynold Georges, respectivement grand conseiller du parti « Conscience partiotique » et président d’ALAH.

Ils ont eux aussi  appelé à la vigilance, sachant que, pour Reynold Georges, l’organisation des élections démocratiques, libres et inclusives en Haïti relève de l’utopie.

Me André Michel envisage de porter plainte contre "le juge recusé" Ramonsi Tacciné pour avoir déclaré le dossier irrecevable le dossier de corruption presumée impliquant deux membrs de la famile presidentielle: cette decision participe du lpan de l’équipe au pouvoir d’évacuer le dossier avant la fin du mandat du président Michel Martelly, selon l'avocat

Port-au-Prince, le 18 mars 2015 – (AHP) – L’avocat et militant politique de l’opposition, Me André Michel, est très remonté contre le juge Ramonsi Tacciné qui a rendu son ordonnance dans le dossier de corruption presumée impliquant la femme et le fils ainé du président Michel Martelly.

Le magistrat qui avait  été récusé par les  avocats acusateurs, a déclaré le dossier irrecevable.

Pour Me André Michel, le juge  a violé la loi et les principes d’étique qui caractérisent la profession d’avocat, en rendant publique son ordonnance.

L’homme de loi a indiqué qu’il va faire appel de cette décision et qu’il portera plainte au Conseil supérieur du pouvoir judicuaire CSPJ contre le juge Tacciné.

André Michel dit croire que la décision du magistrat de déclarer le dossier irrecevable, participe des tentatives de l’équipe au pouvoir d’évacuer le dossier avant la fin du mandat du président Michel Martelly.

Me André Michel et son collègue Newton Saint-Juste sont les avocats de M. Enol Florestal qui avait porté plainte contre la famille présidentielle pour concussion et corruption.

Le juge d’instruction, feu Jean-Serge Joseph qui avait rendu son ordonnance, avait demandé au président Martelly d’ordonner la comparution à titre de témoins, de l’ancien premier ministre Laurent Lamothe, du gouverneur de la banque centrale Charles Castel et d’autres membres du gouvernement d’alors  par devant la justice dans le cadre de ce dossier.

Le magistrat allait décéder par la suite de manière jugée suspecte. Et plusieurs enquêtes avaient conclu que sa mort pourrait avoir eu un lien avec les pressions qu’il aurait subies lors d’une rencontre avec le président Martelly et son premier ministre d’alors Laurent Lamothe.

Justement le dossier de Frantzy Duverseau, qui est greffé à celui d’Enol Florestal, a été ce mercredi à la cour d’appel. Enol Florestal et son frère Josué ont fait la prison pendant un certain temps pour leur implication présumée dans la mort de M. Duverseau, abattu en 2010 par le policier Jeancot Honorat.

Ce dernier qui a toujours plaidé la légitime défense était à la cour d’appel. Ses avocats ont produit une demande de main levée en sa faveur mais leur demande a été rejetée.

La cour a ordonné le dépôt des pièces afin de pouvoir rendre son ordonnance en temps et lieu.
Me Samuel Madistin, avocat du prévenu, a souligné que le rejet de la demande de  main levée ne concerne pas le fond de l’affaire. Il dit attendre l’ordonnance de la Cour et espère que ce sera un non-lieu.

Le juge est libre de décider s’il y a lieu, de répondre favorablement à la demande d’une main levée d'écrou, reconnait Me Samuel Madistin qui affirme avoir fait valoir auprès de la Cour que son client, un policier, avait agi dans un cas de légitime défense.


  ***Haití solicite de l'ONU le retrait d'un plan de reduction de moitié de ses troupes  dans le pays,  alors qu'Haïti s'apprête a entrer dans une période électorale qui pourrait être chaude.

l'Ambassadeur Denis Regis aurait prévenu  le Conseil de sécurité de l'ONU que le retrait, qui devrait commencer ce mois-ci, mettra en péril la situation de sécurité dans le pays.

Le président Michel Martelly aurait  fait le même appel dans une lettre adressé  ce mois-ci à l'organisation internationale.

Paralysie  de l'appareil judiciaire  dans la juridiction  des Côteaux où il n'y a qu'un seul juge de paix: cette région pourrait faire face à de graves boulversements pendant la période électorale si rien n'est fait pour renfrorcer la police et la justice, selon le doyen du tribunal civil des Côteaux

Port-au-Prince, 18 mars 2015- (AHP)- Le  doyen du tribunal civil des Côteaux,  Gerald Exantus, a déploré mercredi la paralysie  de l'appareil judiciaire  dans la juridiction  des Côteaux où il n'y a qu'un seul juge de paix et où la lutte contre la détentions préventive prolongée est un véritable leurre.

" Cette région pourrait faire face à de graves boulversements pendant la période électorale si rien n'est fait pour renfrorcer la police et la justice, selon le doyen .

Gérald Exantus a déploré le fait que  le  commissaire du gouverments soit  toujours absent.

"La juridiction  est ainsi  plongé dans l'impunité la plus complète. Des crimes sont commis, des gens sont agressés, maltraités  dans l'impunité", a denoncé le doyen pour qui  c'est le principe oeil pour oeil, dent pour dent qui prévaut dans la juridiction òu  la force publique est quasi  inexistante.

C'est pourquoi il affirme craindre des jours sombres . Le  doyen du tribunal civil des Côteaux appelle donc le Ministère de la justice à renouveler le mandat des juges où a en nommer de nouveaux.

 IDEA organise une session de formation de 5 jours autour du thème Budget sensible au genre », pour aider les femmes  à mieux s’acquitter de leur tache au sein de leur oranisation respective

 
Port-au-Prince, 18 mars 2015- (AHP)- L’Institut international pour la Démocratie et l’Assistance électorale (IDEA) organise une session de formation de 5 jours sur l’élaboration de budget à l’intention d’une centaine de membres du Réseau Pluriel des Femmes de partis politiques.

La directrice de programme à l’IDEA, Marie Laurence Jocelyn Lassègue, a souligné que les séances portent sur le thème «Budget sensible au genre », indiquant que cette initiative vise à aider les femmes  à mieux s’acquitter de leur tache au sein de leur oranisation respective.
 
La coordonnatrice nationale du Réseau Pluriel des Femmes de partis politiques, Marie Denise Claude a informé que le réseau est composé de femmes issues de plus d’une trentaine d’organisation et de partis politiques.

Le réseau  pluriel des femmes de partis politiques se donne pour mission de former les femmes afin qu’elles puissent influencer les décisions politiques et faire appliquer le principe du quota constitutionnel de 30% des femmes au sein des institutions étatiques.
 
 
Plusieurs participantes  à la première journée de formation de l’IDEA International, dont la plupart comptent se porter candidates aux prochaines élections, saluent cette initiative qu’elles qualifient d’opportune surtout dans un contexte où l’on prône l’équité des genres.
 
Elles se sont engagées à transmettre leurs nouvelles compétences à leurs camarades souvent  réticentes à participer à la vie politique.

Le premier ministre  Evans Paul lance le  website de la douzième édition du festival des arts caribéen dit carifesta: plus de 2000 créateurs et producteurs de tous genres de différents pays de la Caraïbe devraient prendre part à cet évènement culturel, du 14 au 23 aout prochain en Haïti

Port-au-Prince, le 18 mars 2015 – (AHP) – Lancement officiel ce mercredi  par le premier ministre Evans Paul du website du festival des arts caribéen dit carifesta  dont la douzième édition de cette grande activité culturelle se tiendra du 14 au 23 aout prochain en Haïti.

Le thème retenu cette année par les organisateurs du carifesta est’ ’Nos racines, notre culture, notre avenir commun.
Le chef du gouvernement a fait savoir que le carifesta dont Haïti a la chance d’être le siège  cette année doit être considéré comme une nouvelle opportunité de promouvoir  notre culture à travers nos œuvres artistiques dont la peinture, le compas et la gastronomie haïtienne, a-dit Evans Paul.

Il soutient  que tout le gouvernement est mobilisé afin que la douzième édition de carifesta soit une réussite, tout en appelant  les differents  secteurs de la vie nationale à apporter leur collaboration à cet évènement culturel.

La onzième édition du festival des arts caribéens s'était déroulée au Surinam au cours du mois d’aout de l’année 2013.
  
La ministre de la culture, Johanne Raton a précisé que le festival se déroulera dans plusieurs villes du pays dont Port au prince,  Jacmel, au Cap haïtien et les Cayes, où diverses activités culturelles seront organisées en vue de mettre en valeur toutes les œuvres artistiques.

Johanne Raton a fait savoir que le comité organisateur de cet évènement culturel sera mis en place très bientôt en vue d’entamer réellement  les préparatifs.

De son cote, la ministre du tourisme Stéphanie Balmir Villedrouin a informé  que plus de deux mille créateurs et producteurs de tous genres de différents pays de la Caraïbe prendront part à cet évènement culturel.

Madame Villedrouin indique que plusieurs sites touristiques ont été aménagés dans plusieurs régions du pays en vue d’accueillir les participants à la douzième édition de carifesta.


***Le Ministère américain de l'Agriculture et le service d'inspection de la santé animale et vegétale interdisent  l'importation de fruits et légumes de la République dominicaine pour empêcher l'introduction aux Etats-Unis de la Mouche méditerranéenne des fruits ou mouche des fruits .


***La Fondation Haïtian Education & Leadership Program (HELP) qui est un programme de formation universitaire et professionnel en Haïti, informe les bacheliers que les formulaires d’inscription sont disponibles.
 
Le responsable de coordination du programme, l'agronome Paul saint Paul appelle tous les bacheliers désireux d’obtenir une bourse d’étude en génie civil, génie industriel, génie télé communication, agronomie et odontologie, à  passer au numéro 4 de la rue 5, Pacot non loin de l’école saint François d’assise ou d’appeler au: 29-43-07-96/ 29-43-07-97

L’obtention de moyennes générales 7 ou 8 de la 9ème  année fondamentale à la philo   est l’un des principaux critères requis pour etre éligibles.

Nouvelles du 17 mars 2015
Haïti élections: Plusieurs dirigeants politiques ont defilé ce mardi au bureau des opérations électorales pour  inscrire leurs organisation politique ou confirmer leur inscription: les contestations relatives au calendrier électoral ou au recrutement des BECs et BECs restent toutefois entières


Port-au-Prince, le 17 mars 2015 – (AHP) – Des dirigeants de plusieurs partis politiques ont défilé ce mardi au bureau des opérations électorales à Frères en vue d’inscrire leurs organisations politiques ou confirmer leur inscription dans la perspective de leur participation aux prochaines élections.

Le peuple haïtien est convoqué dans ses comices les 9 aout pour le premier tour des législatives, 25 octobre pour le premier tour de la présidentielle, le second tour des législatives et les élections municipales et le 27 décembre pour le second tour de la présidentielle le cas échéant, suivant un arrêté présidentiel en date du 13 mars 2015.

Les anciens sénateurs Evallière Beauplan de PONT et Jean William Jeanty de Kontra Pèp La, ont confirmé l’inscription de leurs formations respectives.

M. Beauplan a fait savoir que plusieurs anciens parlementaires dont Kély Bastien du Nord et Jean Tholbert Alexis de l’Ouest, représenteront le parti aux prochaines sénatoriales.

Il affirme que, dans le choix de ses candidats, PONT privilégie la compétence, l’honnêteté et l’expérience et participera aux élections à tous les niveaux.

Pour sa part, l’ancien sénateur des Nippes Jean William Jeanty, a exprimé le souhait que ces élections se réalisent de manière correcte même si les conditions qu’il voudrait voir réunies, à savoir la mise sur pied d’un gouvernement de transition et le maintien du parlement, ne le sont pas.

Nous allons participer aux élections car c’est le seul moyen de débarrasser le pays de dirigeants  incompétents, a-t-il indiqué.

L’ex-député Pierre Martin Tatoute était lui aussi au bureau des opérations électorales pour confirmer l’inscription de son parti, MIRN (Mouvement Indépendant pour la réconciliation nationale).

Le sénateur Wetsner Polycarpe a inscrit son parti, Mouvement Revolutionaire Ayisyen et demande que des dispositions soient prises pour que les élections puissent se tenir de manière honnête et democratique .

Il appelle le CEP a corriger les irrégularités au sein des Bureaux électoraux departementaux (BED) et des Bureaux électoraux comunaux (BEC), arguant que nombre d'entre eux n'ont pas été choisis sur concours mais imposés par des anciens députés, membres du PSP pro-gouvernemental .

Le porte-parole du parti Confiance, Fritz-Gérald Charles était également au bureau des opérations électorales. Il a indiqué que la page Hériveaux (Rudy Hériveaux, ancien secrétaire général du parti) est désormais tournée.

L’ex-parlementaire et l’ancien activiste s’étaient embrouillés récemment lors d’une rencontre organisée par le CEP pour présenter aux partis le pojet de calendrier électoral. Rudy Hériveaux avait été empêché de prendre la parole au nom de Confiance, par M. Charles qui a indiqué  que l’ex-parlementaire avait été destitué en novembre dernier.

Le sénateur Steven Benoit a appelé ce mardi le conseil électoral provisoire à ajuster le calendrier électoral, arguant qu’il y a trop d’espace entre la période d'inscriptions des candidats et le début de la campagne électorale. Ce qui, dit-il, pourrait favoriser les candidats proches du pouvoir.

S’agissant d’anciens ministres ayant servi sous l’administration de l’ancien premier ministre Laurent Lamothe et qui voudraient obtenir décharge, le parlementaire se dit prêt à se pencher avec ses collègues  sur le dossier,  même si le sénat ne compte que 10 membres.

Mais pour cela, il exige des explications claires pour ce qui est de l’utilisation des fonds publics durant le passage de M. Lamothe à la Primature et au ministère de la planification, citant entre autres les fonds du Programme Petro Caribe et les contrats accordés aux firmes dominicaines appartenant au sénateur Félix Bautista qui fait l'objet de poursuites pour corruption dans son pays, pendant qu'en Haïti, malgré  les fonds versés à ses compagnies (bidon ou reelles), les travaux n'ont toujours pas été lancés.


L'OPL maintient sa décision de recourir à la justice pour presser le président du CEP  de fournir des explications sur ses declarations selon lesquelles, les résultats des élections de 2010 etaient des faux: Hervé Saintilus dément que  l'ancien premier ministre Laurent Lamothe serait le candidat de l'OPL à la prochaine présidentielle
 Port-au-Prince, le 17 mars 2015 – (AHP) –L’organisation du Peuple en Lutte (OPL) a déclaré mardi maintenir sa décision de recourir aux autorités judiciaires pour presser le président du CEP, Pierre Louis Opont de fournir des explications sur les declarations qu'il a faites, selon lesquelles, les résultats des élections de 2010 etaient des faux.

Le coordonnateur départemental de l’Ouest de l’OPL, Hervé Saintilus, a fait savoir que le cabinet d’avocat du parti travaille à finaliser le dossier. Il affirme que cette organisation politique participera aux élections à tous les niveaux

Mais, il dément les informations faisant croire que c'est l'ancien premier minisre Laurent Lamothe qui serait désigné candidat de l'OPL à la prochaine presidentielle.

Hervé Saintilus a critiqué la décision du CEP de publier le calendrie électoral sans tenir compte des revendications des patis politiques.

La Fusion des sociaux démocrates a accusé le CEP de  se boucher les oreiles avec du coton pour ne pas entendre les griefs des formations politiques.

Le Mouvement Patriotique de l’Opposition Démocratique (MOPOD) n’a pas encore décidé de sa participation ou non aux prochaines élections, selon le coordonnateur de ce regroupement politique Jean André Victor.

M. Victor qui prône des élections honnêtes et démocratiques, a fait savoir que le MOPOD est en train d’évaluer la situation, estimant que l’environnement n’est pas favorable à la tenue de bonnes élections.

C'est pourquoi, il continue de  plaider en faveur de la poursuite de la mobilisation antigouvernementale.


Même position exprimée par le Réseau Civique pour la Promotion du Citoyen. Le reseau proteste contre la publication du calendrier électoral  élaboré en dehors des suggestions des partis politiques.

Margareth   Fortuné soutient que les élections telles que prévues (en 3 temps),  coûteront beaucoup trop cher  au pays et demande aux dirigeants de corriger cette erreur, d’assumer leurs responsabilités en prenant des dispositions pour  garantir la crédibilité des électuons et éviter ainsi  de nouveaux troubles

En outre, Mme Fortuné ne cache pas son inquiétude face à l’augmentation spectaculaire des cas de banditisme.

Pour les partis contestataires, le refus des autorités de faire droit à leurs revendications, fait craindre une réedition des joutes de 2010/2011.

Cependant, les partis pro-gouvernementaux estiment qu'il est temps d'avancer. La formaion Repons peyizan a fait savoir qu'il n'y a rien de négatif dans le calendrier électoral et que les eelections doivent se tenir au plus vite, vu qu'il n'y a pas eu de'élecions pour renouveler le personnel personel politique depuis plus de 3 ans.

C'est la position defendue par le president du senat à 10 membres, Andris Riché, mieme s'il attenue sa position, en declarat que le ialogue doit se poursuivre sur le dossier du calendrier electoral.

Cependant, plusieurs autrs secteurs estiment que c'est en raison du fait qu'il n'y a pas eu d'elections depuis des années qu'il faut en avoir de bonnes et non ds élections qui risquent comme en  2010 de plonger le pays dans le chaos , avec l'incendie de partis politiques et la dstruction de bureaux publics.

Entre temps, les Conseillers Electoraux sont en mission du 17 au 22 mars dans les différents départements du pays en vue de réévaluer le choix des membres des bureaux électoraux communaux et départementaux qui, pour la plupart, font l’objet de contestations.

La conseillère, Yolette Mengual,  souligne qu’environ 14 BEC et, plusieurs BED sont concernés par cette situation et promet que le CEP va prendre des decisions équitables afin de garantir la confiance de tous les acteurs concernés par la réalisation des elections.


 104 jeunes des dix départements d’Haiti bénéficieront cette année de bourses d’ études au Mexique

Port-au-Prince, le 17 mars 2015 – (AHP) -104 jeunes venus des dix départements d’Haiti bénéficieront cette année de bourses d’ études au Mexique grace à un programme coiffé par les gouvernements des deux pays, qui en est à sa troisieme phase.

L’ambassadeur du Mexique accrédité à Port-au-Prince, Jose Luis Alvarado a fait savoir que son pays compte accorder 300 bourses à de jeunes haïtiens agés de dix-huit à vingt-cinq ans sur une période de trois ans. Il informe que 197 étudiants en ont bénéficié de 2013 à 2014,
Le diplomate affirme qu’un budget de dix millions de dollars est consacré à ce programme qui illustre, a-t-il dit,  l’importance accordée par le Mexique à l’accroissement de capacités humaines et au développement d’Haïti.

Les candidatures pour les bourses du gouvernement Mexicain sont reçues à partir de ce mardi jusqu’ au 30 mars prochain au siège du ministère des affaires étrangères, à Delmas 60 (Musseau).

Les candidats devront passer un examen préparé par des universités mexcaines, les 104 lauréats devraient laisser le pays en juillet prochain, selon le chancelier, Duly Brutus.

Il  salue la coopération jugée fructueuse entre Haïti et le Mexique, affirmant que l’octroi de bourses d’études est une contribution considérable à l’avancement du pays.

Journée de réflexion sur le renforcement de l’industrie de la construction en Haïti à l'Initiative du Ministère ds Travaux publics: des participants ont déploré que la majorité des contrats pour la construction d’infrastructures soit confiée à des firmes étrangères qui n’utilisent même pas la main-d’œuvre haïtienne

Port-au-Prince, le 17 mars 2015 – (AHP) - Le ministère des travaux publics a organisé mardi une journée de réflexion sur le renforcement de l’industrie de la construction en Haïti.

De nombreuses firmes haïtiennes, membres de l’association haïtienne des entreprises de construction, y ont pris part.
  Le président de l’AHEC, Hervé le Rouge a déploré que la majorité des contrats pour la construction d’infrastructures dans le pays soit confiée à des firmes étrangères qui n’utilisent même pas la main-d’œuvre haïtienne.

(La plupart des travaux d'infrastructures  en Haïti ont été confiés sous l'actuel gouvernement et le précédent à des firmes dominicaines, notamment celles appartenant au sénateur Felix Bautista, sous pretexte que les compagnis haïtiennes n'avaient pas les moyens ou nétaient pas suffisament conpétentes).

M. Le Rouge encourage l’Etat haïtien à ouvrir un fonds de garantie pour les cautions de soumission et à élever le niveau d’appel d’offre international qui doit passer d’un million à 5 millions de dollars US.

Le ministre des travaux publics a reconnu la nécessité d’associer les firmes haïtiennes dans l’exécution des travaux d’infrastructures dans le pays en vue, a-t-il dit, de les renforcer et de leur permettre de participer aux initiatives visant à créer plus d’emplois en Haïti.

L’ingénieur Jacques Rousseau a aussi plaidé en faveur de l’utilisation de matériaux locaux de construction dont le sable et le ciment.





***Le professeur d’université, Gabriel Bot, a assimilé mardi  à une terrible  catastrophe les récentes attaques perpétrées contre des congrégations religieuses dans plusieurs diocèses du pays.

Selon lui, cette situation est une des conséquences des graves manquements des autorités compétentes qui ont failli à leur mission de freiner la degradation de la situation globale du pays.

Pour le sociologue Gabriel Blot une éventuelle suspension des services rendus par les congregations religieuses aurait de graves impacts sur les conditions de vie de la population, soulignant que les religieux fournissent une aide précieuse à la collectivité dans des domaines comme  l’éducation et la santé.
                                           

Nouvelles du 13 mars 2015

Levée de boucliers contre le CEP après la publication du décret électoral et la transmission du calendrier des élections, sans tenir compte des propositions des partis politiques: le président du CEP pointé du doigt par plusieurs formations dont l'OPL et Respè


Port-au-Prince, le 13 mars 2015 – (AHP) – L’acheminement de la proposition du calendrier électoral à l’exécutif par le CEP au fin de publication dans le journal officiel « Le moniteur » suscite des réactions au sein de la classe politique.

L’Organisation Politique Fanmi Lavalas a rejeté vendredi  la proposition calendrier électoral achemine jeudi à l’exécutif pour  publication dans le journal oficiel Le Moniteur.

La coordonnatrice du comité exécutif de l’organisation, le Dr Maryse Narcisse, estime que ce calendrier prévoyant de réaliser les élections en 3 temps, n’est pas adaptée à la réalité.
 
Elle propose au CEP de réaliser les élections plutôt en 2 temps. Maryse Narcisse dénonce ce qu’elle appelle un coup d’état électoral en gestation et demande à la population d'exiger la modification du calendrier électoral.

Fanmi Lavalas est prête à aller aux élections, mais à des élections, libres democratiques et crédibles", a lancé la coordonnatrice du comité exécutif
 
Le Docteur Narcisse a dénoncé par ailleurs un certain secteur qu’elle accuse d’utiliser à ds fins politiciennes le dossier de l’assassinat du Journaliste Jean Léopold Dominique contre Fanmi Lavalas.

"C’est une nouvelle tentative d'affaiblir l’organisation politique à l’approche des prochaines élections", a-t-elle indiqué, faisant savoirque ce secteur ne  parviendra pas à ses fins.
 
Le président du parti politique « Respè » Charles Henry Baker dénonce la décision du CEP et déclare ne pas s’étonner de cette décision jugée arbitraire.

M. Baker a par ailleurs exprimé son pessimisme quant à la tenue d’élections honnêtes et crédibles par l’actuel  CEP car, selon lui il y rien de sérieux dans cette démarche qu’il assimile à des manœuvres partisanes.

Il a prévenu qu'il ne restera pas les bras croisés, mais qu’il va lutter en vue de presser le CEP de modifier le décret électoral.

Charles Henry Baker a exprimé de sérieuses réserves sur la tenue d'élections honnêtes avec  l'actuel président du CEP , Pierre-ALouis Opont, accusé d'avoir été, en tant que directeur général, au coeur de la vaste magouille organisée lors des joutes de 2010/2011.

Un des responsables du parti OPL, l'ancien sénateur Yrvelt Chery avait annoncé jeudi que sa formation allait sommer M. Opont de rendre publics les vrais resultats des élections de 2010/2011, puisqu'il aurait admis que ceux qui ont été publiés, n'étaien pas les resultats authentifs. Mais, il n'avait rien fait pour empêcher la publication de faux, prétextant le devoir du silence.

Ce vendredi, la coordination départementale de l’ouest de l’organisation du peuple en lutte OPL a dénoncé et qualifié d’arbitraire la décision du CEP d’acheminer à l’exécutif le projet calendrier électoral sans tenir compte  des suggestions faites mecredi par des partis politiques.

Le coordonnateur départemental de l’OPL  Hervé Saintilus, a questionné  la présence du président du CEP Pierre Louis Opont au sein de l’institution, faisant savoir lui aussi que ce dernier avait participé à l’organisation d'élections frauduleuses en 2010/2011.

M. Saintilus a dénoncé par ailleurs la remontée de l’insécurité dans le pays et appelé les autorités concernés à prendre les dispositions  nécessaires en vue créer un climat propice  à la tenue des élections.

L’organisation féminine “Solidarité des Femmes haïtiennes (SOFA) a attiré vendredi  l’attention du Conseil électoral provisoire (CEP) sur la nécessité de procéder à la réévaluation du processus de choix des membres des bureaux électoraux communaux BEC  dépatementaux BED afin de favoriser la tenue d'elections honnêtes et démocratiques  et l'application du quota de 30% des femmes  au sein de la machine électorale.

  La coordonnatrice de SOFA Marie Frantz Joachin, souligne que dans de nombreuses regions du pays, l'organisations de concours pour le choix ds membrs de ces entités a été marquée par de graves irrégularités.

En effet, de nombreux secteurs ont dénoncé le fait que des candidats réputés proches du pouvoir étaient en possession des textes d'examens.

Madame Joachin exhorte le CEP à prendre des dispositions en vue d’organiser des élections honnêtes et crédibles dans le pays tout en respectant les dates et échéances constitutionnelles.

La responsable de la SOFA dénonce, par ailleurs, la recrudescence de l’insécurité dans le pays et appelle les autorités concernées à assumer  leurs responsabilités face à cette situation, afin de créer un climat favorable à la tenue des élections.

Concernant la réévaluation du processus de choix des membres des  BEC  et des  BED, le conseiller électoral Néhémy Joseph, avait indiquelors d'une reunion ercredi avec les partis politiques, que le CEP avait la volonté de faire ce travail, mais qu'il n'en avait pas les moyens, étant donné qu'il ne gère pas  les fonds destinés à l'organisation des elections.

  Dossier asasinat de Henti Claude jean: 2 cadres de la police haïtienne reçus jeudi à Santo-Domingo  pour "observer le processus d'enquête suivi"

Le chef de la police dominicaine, Manuel Castro Castillo, a reçu jeudi deux hauts cadres de la polce haïtienne invités à observer le processus d'enquête suivi dans le cas du jeune   haïtien  de 23 ans, Henri Claude Jean (23 ans) dont le corps a été retrouvé pendu  au début du mois dernier dans un parc à Santiago de los caballeros

Les deux hauts cadres  de la police judiciaire haïtienne, Rameau Normil, et Frédéric Leconte, ont été  informés de l'évolution  de l'enquête et des progrès realisés de manière ouverte et transparente, a dit le chef de la police dominicaine.

En Haïti et dans certains milieux de droits humains dominicains, Henri Claude Jean a éte tué dans le contexte de la vague d'anti-haïtianisme nourrie par les ultra-nationalistes dominicains.

Une grande marche a eu lieu le 25 fevrier à Port-au-Prince pour denoncer la xénophobie et le racisme en RD

Castillo Castro a expliqué que les deux officiers se trouvent dans le pays pour une invitation de courtoisie du chef de la police nationale, dans le cadre d'un accord de coopération signé l'an dernier par les deux nations.

Selon la presse dominicaine, Rameau Normil aurait décrit la réunion comme une initiative positive

En outre, un groupe de journalistes américains d'origine haïtienne qui travaillent pour la télévision à New York, était jeudi après-midi à Santiago Park Ercilia Pepin, pour enquêter sur les causes et les circonstances de la mort du jeune haïtien.

Les journalistes auraient eu plusieurs entretiens avec des migrants haïtiens  et avec des journalistes dominicains dont  Santiago Esteban Rosario qui aurait parlé de crime horrible  teinté de racisme.

Nouvelles du 11 mars 2015

Rencontre ce mercredi entre le CEP et les partis politiques autour du calendrier électoral.  le premier tour des législatives le 9 aout, le premier tour de la présidentielle, le 2e tour des législatives et les locales le 25 octobre.
Les partis politiques presents ont fait leurs propres propositions

Port-au-Prince, le 11 mars 2015 – (AHP) – Une rencontre s’est tenue ce mercredi entre des membres du  conseil électoral provisoire et des représentants de plusieurs partis, groupements et regroupements de partis politiques autour du calendrier électoral.

Le directeur exécutif du CEP, Me Mosler Georges qui a fait la présentation du projet de calendrier, a indiqué que les deux tours des élections présidentielles devraient être organisés les 25 octobre et 27 décembre prochain.

Si aucun candidat ne l’emporte au premier tour, les résultats définitifs seront publiés le 17 janvier 2016 de manière à permettre l’investiture du nouveau chef de l’Etat à la date constitutionnelle du 7 février.

Me Georges a précisé que le premier tour des législatives partielles devrait avoir lieu le 9 août de cette année et le second tour en même temps que la présidentielle et les élections locales, soient le 25 octobre.

Ce projet de  calendrier prévoit aussi la fermeture de la liste électorale le 11 mai. Les inscriptions des candidats se feront du 6 avril au 1er mai pour les législatives partielles et du 10 au 29 mai pour la présidentielle.

De nombreux responsables de partis et regroupements de partis politiques ont participé à la rencontre. Paul Denis, le représentant de la plateforme INITE qui fait partie du gouvernement,  affirme ne voir aucun inconvénient à ce que cette proposition soit adoptée.

L’ex-ministre de la justice qui accuse, sans le nommer, un secteur de ne pas vouloir aller aux élections, demande à la classe politique d’adhérer au calendrier électoral proposé par le CEP.

D’autres responsables politiques ont jugé trop serré le calendrier proposé par l’organisme électoral et ont formulé leurs propres propositions que le CEP a promis d'analyser.

Ils ont dit croire qu’il serait mieux d’avoir les élections locales avant les législatives partielles et les présidentielles.

Présent à la réunion, l’ancien sénateur Rudy Hériveaux a été empêché de prendre la parole au nom du parti CONFIANCE dont des militants ont rappelé que l’ex-parlementaire a été destitué depuis le 25 novembre dernier.

Pour Fritz-Gérald Charles qui s’est présenté comme le porte-parole de CONFIANCE, M. Hériveaux n’a aucun droit de représenter le parti.

En réaction, l’ex-ministre de la Communication a parlé de dissidents n’ayant aucune autorité.

Il soutient que ces individus  qu’il qualifie de crétins et d’ignorants, n’ont malheureusement aucune notion tion du fonctionnement d’une organisation politique.

Le regroupement politique MOPOD n’a pas pris part à cette réunion.

La conférence haïtienne des religieux et l’organisation Religion pour la paix denoncent la violence aveugle contre les communautes religieuses et la banalisation de la violence et de la mort, tout en reclamant justice

Port-au-Prince, le 11 mars 2015 – (AHP) – La conférence haïtienne des religieux et l’organisation Religion pour la paix, ont dénoncé mercredi  une vague de violences et de persécutions qui s’abat sur les communautés religieuses à ytavers le pays.

De nombreuses résidences de sœurs ont été récemment attaquées par des bandits armés de pistolets, de piques et de bâtons, qui ont emporté tout sur leur passage, apres avoir violenté les religieuses,  dénoncé Mgr. Pierre André Dumas, de l’église catholique.

Ce sont en tout 25 résidences qui ont ainsi été attaquées depuis le mois d’octobre dernier, a-t-il indiqué,

De son côté, Mgr Ogé Beauvoir de l’Eglise épiscopale dénonce ce qu’il appelle une banalisation de la violence et de la mort dans la société haïtienne.

Il a trouvé anormal que des individus se fassent attaquer et tuer sans que cela ne révolte la conscience collective.

Le leader religieux a appelé les autorités compétentes à prendre des dispositions en vue de protéger la communauté religieuse.

Pour sa part, la Manbo Euvonie Georges Auguste du secteur vodou, a déploré des attaques perpétrées contre des lieux sacrés. Comment est-on arrivé à une société où les églises et les temples vodous  sont souillés de la sorte, s’est interrogé la Mambo Auguste.

Elle a exprimé elle le souhait que toutes les dispositions soient prises dans le but de permettre à la communauté religieuse de travailler en toute quiétude.

Après Les diocèses de Fort-Liberté, des Cayes et des Gonaïves, c'est le diocèse du Cap-haïtien qui a organisé mercredi  sa propre marche silencieuse pour denoncer la violence contre les congrégations religieuses.

L'année académique sérieusement perturbée par la grève des enseignants: 160 heures de déjà perdues sur  1140 heures de classe, selon le ministre de l'Education qui appelle les directeurs des lycées à organiser  des cours de rattrapage
Port-au-Prince, le 11 mars 2015 – (AHP) La grève des enseignants  a affecté considérablement l’année académique 2014-2015, a fait savoir mercredi  le ministre de l’éducation et de la formation professionnelle Nesmy Manigat.

« Sur 1140 heures de classe, les étudiants ont perdu 160 heures » a indiqué le ministre qui appelle les directeurs des lycées à prendre des dispositions en vue d’organiser des cours de rattrapage à l’intention des lycéens.

Nesmy Manigat informe que le ministère dispose d’une enveloppe de plus de 2 milliards de gourdes pour payer les enseignants.
« La liste des 2500 professeurs qui recevront leurs chèques sera disponible sur le site web du ministère d’ici la fin de la semaine » a martelé Nesmy Manigat qui informe que cette liste sera augmentée graduellement chaque mois

Il a  fait savoir, que de grandes avancées ont été enregistrées dans le cadre des démarches visant à octroyer des cartes d’assurance santé aux enseignants.

Le ministère de l'education a tiré par ailleurs 
la sonnette d’alarme sur les actes de violence en milieu scolaire. Plusieurs lycéens ont été victimes ces derniers jours.  Le ministre Nesmy Manigat  annonce des mesures en vue de combattre ce phénomène. Un numéro vert  le 199 sera mis  a la disposition de la population ; et les patrouilles policières seront renforcées sur les grandes artères les plus fréquentées par les écoliers, annonce le ministre.

Une interview avec Oriel Jean réalisée par un proche du pouvoir, mais publiée après son assassinat, provoque des  commentaires divers: des cadres de  Fanmi lavalas dénoncent des manœuvres de diversion du pouvoir en place et de nouvelles persecutions  politiques, à la veille des élections annoncées pour avant la fin de l'année

Port-au-Prince, le 11 mars 2015 – (AHP) Un ancien secrétaire d'Etat à la Communication et proche du gouvernement en place, Guyler Cius Delva, a rendu publique seulement mardi une interview qu'il a obtenu depuis plusieurs mois d'un ancien chef de sécurité du palais national Oriel Jean, dans laquelle celui-ci affirmait  faire l'objet de menaces. Alors que des secteurs questionnent le fait que M. Delva ait publié l'interview seulement après l'assassinat le 2 mars  d'Oriel Jean.

Dans cette interview publiée seulement après l'assassinat de Monsieur Jean qui était censé sous protection des autorités, celui-ci suggère que l'ancien president Aristide aurait  commandité l'assassinat  du president-directeur general de Radio haïti Inter, parqu'il aurait suggeré de freiner  Jean Léopold Dominique, si le secteur Lavalas veut revenir au pouvoir.

L’un des membres du bureau de communication de Fanmi lavalas Ansyto Felix minimise les déclarations faites par l’ex chef de sécurité du palais national .

M. Felix dénonce la main de l’exécutif derrière cette démarche qui viserait selon lui, à détourner  la population des vrais problèmes auxquels elle est confrontée.

Ansyto Félix affirme que fanmi Lavalas ne va pas se laisser distraire, mais va continuer à travailer pour mobiliser la population dans le cadre des élections  à venir. Il soutient que c'est à la justice qu'il revient  de faire  lalumière sur cet assassinat.

L'ancien sénateur Louis Gerald Gilles a également banalisé les déclarations de M. Jean devoilées après son assassinat. Il a dit y relever de nombreuses contradictions et incohérences, le tout a-t-il dit, pour tenter de s'attaquer à Fanmi Lavalas, alors qu'il est question d'élections avant la fin de l'année.

Pour sa part,
Intervenant mercredi  sur une station de la capitale, l'ancien commissaire du gouvernement et ancien juge d'instruction Me Claudy Gassant qui avait commencé à instruire le dossier a estimé que s'il y avait une justice sérieuse, elle  devrait convoquer M. Guyler C. Delva pour n'avoir rendu publique une interview qu'il estime si vitale, qu'après l'assassinat d'Oriel Jean. La façon partisane de conduire le dossier pourrait empêcher les proches de Jean Dominique d'obtenir justice.
 

Nouvelles du 10 mars 2015
Les Ministres des Affaires etrangères haïtien et dominicain se sont rencontrés au Guatémala
les deux pays se sont engagés à reprendre le dialogue; les consulats dominicains fermés en Haïti  devraient recommencer à fonctionner  la semaine prochaine; le dossier de l'anti-haïtianisme a-t-il été touché?


Guatemala City, le 10 mars 2015 – (AHP) Le ministre dominicain des Affaires étrangères, Andrés Navarro, a déclaré  mardi que le gouvernement dominicain rouvrira la semaine prochaine les cinq consulats dominicains accrédités en Haïti, après avoir reçu, a-t-il dit, des garanties de securité de la part du gouvernement haïtien pour le personnel de ces consulats.

En outre, le dialogue sera repris, ainsi que les travaux de la Comissión Mixte Bilaterale sur l'agenda de developement des deux peuples.

Une reunion est prevue vendredi, dans la communauté frontalière de Jimani/Malpasse pour coordonner le dispositif de sécurité autour des dotations diplomatiques en Haïti, une reunion à laquelle est  invitée  le chef de la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH, Sandra Honoré.

 Navarro a fait ces  déclarations suite à une  rencontre avec son homologue haïtien Pierre Duly Brutus, qui l'aurait informé que le Président Martelly a pris les disposition  pour assurer la sécurité physique du personnel et la sécurité des locaux et du personel des consulats en Haïti avec un renforcement  de la police et des soldats de la MINUSTAH.

 La réunion a eu lieu  dans le contexte de la XXeme Réunion ordinaire du Conseil des ministres de l'Association des États de la Caraïbe (AEC).

La presse dominicaine qui a rapporté l'information,  a fait savoir qu'il a eté beaucoup question des tensions créées par des groupes d'Haïtiens autour des dotations dominicaines, poussant le gouvernement du président Danilo Medina à fermer temporairement les cinq consulats tant que la sécurité ne serait pas assurée.

Cependant, il n'a pas été dit si  les auorités dominicaines ont annoncé des mesures  pour protéger les resortiissants haïtiens, après que nombre d'entre eux eurent ete victimes d'actes de violences et de xénophobie.

C'est, en effet,  la pendaison d'un jeune haitien de 23 ans, Henri Claude Jean, le 11 février dernier  à Santiago  de Los caballeros, qui a déclenché les hostilités.

L
es vrais problemes ne semblent pas avoir été abordes  dont les dossiers de l' antihaitianisme, des rapatriements massifs  annoncés par les autorités dominicaines.

Or, pour beaucoup de secteurs,  la  promessse de relance des travaux de la Commision mixte bilatérale, sans aborder les vrais sujets, ne peut être perçue que comme une vaste farce bilaterale.
 
Les mêmes secteurs estiment qu'en raison du fait que certaines autorités haïtiennes et une bonne partie de la classe des affaires pourraient avoir d'importants intérêts en République dominicaine, le gouvernement pourrait avoir fait trop de concessions. Ce qui mettrait Haïti dans une position plus difficile qu'avant la marche contre le racisme du 25 fevrier, lorsque les Dominicains étaient sur le banc des accusés.

Les divergences de vue  entre les autorités haïtiennes, la gestion du conflit, particulièrement l'incident devant le consulat dominicains à Pétion-Ville où un drapeau dominicain a éte brûlé, a inversé les positions. Ce sont les Dominicains qui se sont retrouvés dans le rôle d'accusateurs, arrivant jusqu'à faire oublier la pendaison de Henri Claude Jean, l'assassinat de plusieurs autres haïtiens, le cambriolage de la résidence de l'ancien ambassadeur Fritz Cinéas et autres cas de violence.


Nouvelles du 9 mars 2015

Organisation de marches silencieuses dans plusieurs diocèses du pays pour dénoncer la violence et les attaques dont sont victimes les congrégations religieuses: les biens aux mains des congrégations appartiennent aux communautés où elles sont etablies,  dit le cardinal Chibly Langlois

Port-au-Prince, le 9 mars 2015 – (AHP) – La Conference haïtienne des Religieux (CRH)  a organisé lundi  une marche  silencieuse suivie d'une messe à la cathédrale des Cayes (Sud) pour  protester conre les violences et les actes de cambriolage  dont sont victimes les congregations religieuses, dans la deuxième ville du pays et dans plusieurs autres diocèses.

Les religieuses sont la cible de violences. Tout en  dénonçant  les actes commis, nous devons trouver suffisament de force pour  pardonner à leurs auteurs, car ils ne savent pas ce qu'ils font, a dit le frère Ewald Guerrier, donnant lecture d'un message de circonstance de la CRH. "Les malfrats qui commettent de tels  actes,  ne comprennent pas qu'en comettant ces sacrilèges, ils se font du mal à eux-mêmes", a rappelé le frère.

Le cardinal Chiby Langlois a souligné pour sa part, que les biens des communautés religieuses dont les établisesements scolaires appartiennent aux popoations et aux zones dans les quelles elles sont établies. C'est pourquoi, on se doit tous de les proteger.

"Il faut savoir  que ce dont on dispose dont des vehicules , de l'argent et des ecoles appartient à la populaton", a indique le cardinal, soulignant que tous se doivent de les protéger.

Des marches silencieuses ont été organisées  dimanche et lundi dans plusieursautres  diocèses du pays dont les Gonaïves et Fort-Liberte, pour denoncer la violence et les attaques contre les congrégations religieuses.

La violence prend  de sérieuses poportions ces dernières semaines à travers le pays, frappant désormais aux portes des congrégations religieuses. Et la  plupart du temps , des soeurs sont maltraitées et battues avant d'être dépouillées  d'objets de valeurs et d'argent.

Mais on relève que c'est la première fois depuis la dictature des Duvalier que  la violence frappe de façon aussi systématique les congrégations religieuses établies dans le pays.

En effet, même si des religieux ont été frappés par le passé,  les malfrats ont  rarement pénétre dans l'enceinte même de leurs maisons pour opérer.

On relève aussi que les congrégations ne semblent bénéficier d'aucune protecton paticulière suite à des cas de violence perpétrés notamment dans le Sud, le Nord, l'Ouest et l'Artibonite.

On commente aussi dans certains milieux que ces actes pourraient provoquer un réveil de la Conference  haïtienne des religieux restée trop longtemps "silencieuse et indifferente" face aux revendications et souffrances de la population et aussi à la nécessité que "quelque chose change" pour répéter le celèbre appel du pape jean-paul 2, le 9 mars 1983.


La violence fait rage à Cité soleil: au moins 3 morts en marge d'un concert dimanche soir, selon la police, mais plus d'une dizaine , selon d'autres sources

Port-au-Prince, le 9 mars 2015 – (AHP) – Au moins 3 morts et trois blessés dimanche soir en marge d’un concert pour la paix qui était organisé à Cité Soleil, une commune en proie à une vague d’insécurité depuis plusieurs semaines.
 
Le porte-parole adjoint de la police nationale d’Haïti, Gary Desrosiers, a confirmé qu’au moins 3 personnes sont mortes par balles pendant que d’autres informations ont fait état de plus d’une dizaine de tués.
 
M. Desrosiers a souligné que ce concert a été  organisé après l’adoption, par les forces de l’ordre, d’une série de mesures visant à ramener la paix à Cité Soleil. C’est dommage que certains bandits cherchent toujours à semer le deuil dans les cœurs des citoyens, a-t-il déploré.
 
L’inspecteur  encourage la population à collaborer avec les forces de l’ordre en vue de faire échec aux bandits.
 
Des musiciens du groupe ROCKFAM qui performaient au moment de l’incident informent avoir vécu une soirée d’enfer.
 
Nous avons entendu des détonations d’armes automatiques pendant au moins 60 minutes avant que les forces de l’ordre ne reprennent le contrôle de la situation, ont fait savoir les rappeurs qui disent comprendre maintenant la situation des habitants de Cité Soleil, exposés chaque jour aux violences armées.
 
Le secrétaire exécutif de la plateforme des organisations haïtiennes de droits humains, Anthonal Mortimé a déploré lui aussi la recrudescence de l’insécurité dans le pays, notamment à Cité Soleil dans un contexte marqué par des préparatifs pour l’organisation d'élections.
 
Le défenseur des droits humains a rappelé que ce n’est pas la première fois qu’il attire l’attention des autorités compétentes sur la situation sécuritaire du pays notamment à Cité Soleil.

Le nouveau president de la cour de cassation prête serment et remise de commissions et d'affectations a une quarantaine de nouveaux magistrats

Port-au-Prince, le 9 mars 2015 – (AHP) – Le nouveau président de la cour de Cassation et du Conseil supérieur du Pouvoir judiciaire, Me Jules Cantave, a prêté serment ce lundi 9 mars en presence du président Michel Martelly et une pléiade d’invités dont des membres du gouvernement et des responsables d’organisations de droits humains.
 
Me Cantave qui remplace a ce poste Me Arnel Alexis Joseph  forcé a  démission,  suite à de nombreuses dénonciations dont il faisait l’objet.  a juré de respecter la constitution et les lois en vigueur, de manière à aider à une distribution saine et équitable de la justice.
 
Il a dit vouloir travailler, conformément à sa mission, au bon fonctionnement du pouvoir judiciaire. Il a appelé les doyens des 18 juridictions du pays à faire en sorte que les procès-verbaux d’audiences conclues par une condamnation, soient rédigés et déposés à temps.

Cela dit-il, pour ne pas retarder l’application de la loi contre les condamnés. Me Cantave a aussi plaidé en faveur d’une refonte des codes pour une meilleure distribution de la justice.
 
Le président Michel Martelly a, pour sa part demandé au président du CSPJ et de la cour de cassation, d’allier la fougue du conseil supérieur du pouvoir judiciaire à l’expérience de la plus haute juridiction du pays, notamment lors du traitement des dossiers urgents et brulants de justice.

Michel Martelly encourage Me Cantave à mettre ses compétences et ses qualités morales au service du pouvoir judiciaire.

Le nouveau president du CSPJ entre en fonction à un moment où le pouvoir judiciaire est sur le banc des accusés, accusé par les organisations de roits humains, d'être au service de l'Exécutif.

 
Cette cérémonie a été suivie de celle de la remise de commissions et d’affectations à une quarantaine de nouveaux magistrats, issus de la 5e promotion de l’école de la magistrature (EMA).
 
Le directeur général de cette institution, Me Jean-Michel Thermézy a demandé aux nouveaux magistrats de s’engager à faire de leur mieux pour participer au rehaussement de la justice haïtienne et à appliquer les compétences acquises à l’EMA.
 
Le ministre de la justice et de la sécurité publique, Pierre Richard Casimir, a salué l’arrivée de ces nouveaux  magistrats dans le système judicaire a un moment où le pays  est en proie aà de sérieux problèmes, indiquant que la nation mise beaucoup sur ces gradues.

Il a appelé les nouveaux juges à faire de la loi leur seul boussole et a rendre justice a qui la justice est due, en vue de combler les attentes des justiciables.

Il a aussi encouragé les nouveaux magistrats à faire preuve de franchise, de discernement et d’équité, dans l’accomplissement de leurs fonctions, à combattre la détention préventive prolongée et à travailler au respect des droits humains.

S’exprimant au nom de ses collègues, Me Ulrick Jules a promis de mettre en application les connaissances et compétences acquises à l’EMA et à participer au relèvement du système judiciaire.
 
Les nouveaux magistrats ont également reçu des conseils du président Michel Martelly et du numéro un du pouvoir judiciaire, Me Jules Cantave.
 
Ils les ont encouragés à se mettre à l’écoute des justiciables et à faire preuve d’honnêteté dans leurs prises de décision en vue, entre autres, de rétablir la confiance de la population dans l’appareil judiciaire.

La DGI n'a pu livrer que  51.2% de plaques pour véhicules sur tout le territoire national: le Directeur General des Impôts Mirandin Morlan appelle la police  à assumer ses responsabilités

Port-au-Prince, le 9 mars 2015 – (AHP) – La Direction Générale des Impôts (DGI) informe avoir livré depuis le 20 octobre 2014, seulement 51.2% de plaques pour les véhicules sur tout le territoire national, déplorant le comportement des chauffeurs et motocyclistes qui refuseraientt de renouveler les plaques de leur véhicule.

Le Directeur General des Impôts Mirandin Morlan estime  anormal que des véhicules circulent avec des plaques différentes sur le même territoire, appelant la police nationale d’Haïti à assumer ses responsabilités.

 
***Mutinerie a la prison civile de Jacmel (sud-est). Des détenus se seraient échappés. La police est intervenue. La situation est sous contrôle, annoncent les autorités locales.
 
***La  première journée de grève pour reclamer une baisse substantielle des prix du carburant a provoqué un certain ralentissement des activités à Port-au-Prince, mais  comme lors des precedentes grèves. . Les initiateurs parlent de réussite. Toutefois ils annoncent l’annulation de la deuxième journée, dénonçant des manœuvres attribuées a l’exécutif qui viseraient a discréditer le mouvement par des actes de violence. 

***La Bibliothèque Nationale d’Haïti s’apprête à fêter son 75eme anniversaire le 26 mars prochain, une activité qui coïncide avec la commémoration du centenaire de l’occupation américaine.

La Directrice de la Bibliothèque Emmelie Prophète annonce la poursuite des activités dont, conférences, rencontres avec des historiens et écrivains, ainsi que des expositions programmées en ce sens. Mme Prophète annonce une conférence qui sera donnée par l’historien Michel Soukar le 12 mars autour du thème, les antécédents de l’occupation américaine en Haïti.   

***Après  Sony Esthéus se SAKS la semaine derniere et Bob Lemoine, le dimanche  8 mars, un nouveau deuil frappe la presse haïtienne:Léontès Dorzilmé qui travaillait pour la MINUSTAH, après avoir prêté ses srvices,  à plusieurs medias haïtiens, est décédé lundi.

Nouvelles du 5 mars 2015

Le gouvernement dominicain ferme temporairement son ambassade et ses consulats en Haïti, évoquant des raisons de sécurité: le chancelier Duly Brutus affirme avoir déjà demandé à son collègue de la justice de prendre des mesures  pour renforcer la sécurité devant l’ambassade et les consulats dominicainas dans le pays

Port-au-Prince, le 5 mars 2015 – (AHP) – Le gouvernement dominicain a décidé ce mercredi de fermer temporairement son ambassade et ses consulats en Haïti, évoquant des raisons de sécurité.

Dans une correspondance envoyée à la chancellerie haïtienne, le chef de la diplomatie dominicaine, Andres Navarro a fait état d’agressions constantes enregistrées ces derniers jours contre ces dotations diplomatiques, ce qui empêche, a-t-il dit, le fonctionnement normal du travail consulaire.

Il a indiqué que, devant l’impossibilité d’obtenir la sécurité nécessaire pour le personnel travaillant dans les 5 consulats en Haïti, la chancellerie dominicaine a décidé de les fermer jusqu’à ce que l’administration du président Michel Martelly fournisse l’assurance d’une protection adéquate, selon la convention de Vienne de 1961.

Aussitôt après l'annonce de cette mesure, dirigeants poiltiques et parlementaires dominicains ont réagi positivement

La présidente du Sénat, Cristina Lizardo, a estimé qu'il s'agit d'une mesure opportune, ajoutant qu'en  tant que pays, nous avons été très prudent et très patient, mais qu'il ne fallait pas le prendre pour de la faiblesse. "

Pour sa part,  le président du Parti révolutionnaire dominicain (PRD), Miguel Vargas a déclaré: "Nous avions indiqué récemment  que le gouvernement avait agi trop timidement dans le dossier des relations avec Haïti, mais nous apprécions la position adoptée aujourd'hui , même si nous aurion dû l'avoir fait avant, parce que nous avons enregistré des faits et des actes  contre la dignité et la souveraineté nationale ".

Ce mercredi, le ministre haïtien des affaires étrangères Duly Brutus a confirmé avoir reçu la correspondance de son homologue dominicain mais soutient que des dispositions ont déjà été prises par le gouvernement pour répondre aux exigences internationales pour ce qui est de la sécurisation des bâtiments abritant la mission diplomatique dominicaine.

Duly Brutus affirme avoir déjà demandé à son collègue de la justice et de la sécurité publique, Pierre-Richard Casimir, de prendre des mesures  pour renforcer la sécurité devant l’ambassade et les consulats de la république dominicaine dans le pays.

Le chef de la diplomatie haïtienne a écarté toute possibilité de confrontation avec ses voisins, notamment la république dominicaine, ajoutant que le nouvel ambassadeur d’Haïti dans ce pays, Daniel Supplice prendra ses fonctions le lundi 9 mars prochain.

Il a aussi indiqué qu’il rencontrera le lendemain , son homologue dominicain au Guatemala, en marge d’une réunion de l’assemblée des Etats de la Caraïbe.

Les autorités dominicaines avaient décidé de rappeler pour consultation leur ambassade à Port-au-Prince, Ruben Silie Valdes ainsi que le consul général Ramon de la Rosa au lendemain d’une marche pacifique organisée à Port-au-Prince pour dénoncer les actes xénophobes perpétrés contre des ressortissants haïtiens en république dominicaine.

Alors que la marche devrait prendre fin devant l’ambassade dominicaine à Pétion-Ville, un petit groupe avait réussi à tromper la vigilance des organisateurs et des forces de l’ordre pour se rendre au consulat dominicain où ils ont brulé un drapeau de la république dominicaine.

Les relations entre les deux pays sont  sérieusement affectées depuis  l’assassinat suivi de la pendaison d'un jeune haïtien  de 23 ans, Henri Claude Jean  à Santiago et du meurtre d’un autre ressortissant dont le cadavre a été incendié à Elias.

Des évènements survenus suite à une campagned’extrémistes dominicains appelant à lutter contre l’immigration clandestine des haïtiens. Un peu plus tôt,  des individus avaient fait irruption dans la résidence de l’ambassadeur d’Haïti à Santo Domingo emportant une forte somme d’argent ainsi que son passeport,  après avoir agressé les occupants du bâtiment.

***Plusieurs secteurs dominicains suggèrent le retrait de la demande d'intégration du pays dans la Caricom, alors que la communauté des États des Caraïbes avait dejà pris ses distances de la Republique dominicaine en raison du dossier de la denatonalisation de milliers de dominicains d'origine haïtienne

Plusieurs secteurs et personalités dont le président de la Mesa Redonda, Fernando Gonzalez Nicolas, a suggéré que la République dominicaine retire la demande d'adhésion présentée à  la Communauté des États des Caraïbes, CARICOM.

Fernando Gonzalez Nicolas a ajouté qu'il n'y a aucn interêt ni politique ni economique  pour la République dominicaine d'être un membre actif de la Caricom.

Il a fait ces declarations, alors que la Caricom avait dejà exprimé de sérieuses réservs quant à l'intégration e la république dominicane, en raison de la decision jugée raciste de dénationaliser  des milliers  de Dominicains d'ascendance haïtienne.


Inquiétante remontée de l'insécurité en Haïti: plus de 7 pa balles morts en moins d'une semaine

Port-au-Prince, le 5 mars 2015 – (AHP) – Les actes d’insécurités se multiplient dans la capitale haïtienne. Ce mercredi, un jeune écolier de 18 ans, Machendy Orélien, a été tué  d’une balle dans la tête, lorsque des bandits ont attaqué à Tabarre, l’ancien député de la 49e législature Hidson Nelson qui revenait d’une banque commerciale à Fleuriot (nord de la capitale) .

Le jeune homme a été tué non loin de son établissement scolaire, le collège Etzer Vilaire où il était en 8e année.

Mardi soir, des bandits ont attaqué des jeunes dans le quartier à Mahotière tuant trois d’entre eux. La veille, soit lundi, c’est l’ancien responsable de la sécurité du palais national sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide, Oriel Jean qui a été abattu dans le commune de Delmas où un autre citoyen, un américain d’origine haïtienne était  tué quelques heures plus tard.

Un chauffeur de transport public a également été tué.

Toutefois, le pire dans toute cette escalade, c'est que dans tous ces cas de  meurtres, les assassins ont pu repartir sans être inquiété

Pour ce qui est de l’assassinat de M. Oriel Jean à Delmas 25, des dirigeants de l’organisation politique Fanmi Lavalas du Dr Aristide, ont dénoncé une tentative de récupération politique du cadavre d’Oriel Jean.
L’ancien sénateur Lavalas Louis Gérald Gilles, appelle les autorités compétentes à prendre des dispositions pour faire la lumière sur ce meurtre.

M. Jean revenait lui aussi d'une banque commeciale peu avant son assassinat.

Des cas d’insécurité qui inquiètent sérieusement les organisations de droits humains. Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance établit un lien entre la recrudescence de l’insécurité dans le pays et ce qu’il appelle une collusion entre des responsables au plus haut niveau de l’Etat et des associations de malfaiteurs, basées notamment à Cité Soleil.

Le défenseur des droits humains, dénonce également le fonctionnement de la direction départementale de l’ouest de la police et une certaine complaisance des agents affectés à l’inspection générale de la PNH.

Pour sa part, la directrice nationale de la commission épiscopale justice et paix JILAP, Jocelyne Colas estime que la recrudescence des actes d’insécurité dans la capitale haïtienne est une des conséquences de l’impunité et du mauvais fonctionnement de l’appareil judiciaire.

D'autres secteurs dénoncent la remise en liberté de dangereux bandits.

Le premier ministre Evans Paul  remet  au CEP le décret électoral, publié deux jours plus tôt, dans un numéro spécial du journal officiel  le Moniteur: le president du CEP tente de rassurer: les élections auront lieu à temps pour permettre la rentrée parlementaire et l’installation du nouveau président les 11 janvier et 7 février 2016
Port-au-Prince, le 5 mars 2015 – (AHP) -  Le premier ministre Evans Paul a remis ce mercredi et de manière symbolique au Conseil électoral provisoire (CEP) ,  le décret électoral, publié deux jours plus tôt, dans un numéro spécial du journal officiel  le Moniteur.

Le chef du gouvernement était  accompagné entre autres du ministre de la justice et de la sécurité publique, Pierre-Richard Casimir, de celui de la communication et porte-parole du gouvernement Rotchild François Junior et du ministre délégué chargé des questions électorales, Jean-Fritz Jean-Louis.

Il s’agit, a-t-il dit, d’un geste symbolique qui traduit la volonté de l’équipe en place de remplir sa mission qui est de travailler à l’établissement de conditions favorables à l’organisation de bonnes élections cette année dans le pays.

Evans Paul a indiqué que ce décret électoral prend en compte le travail qui a été réalisé au parlement et donne la garantie qu’une enveloppe importante sera allouée au financement des partis politiques qui prendront part aux prochaines compétitions électorales.

Une mise en garde qui devra être verifié dans les faits : Le chef du gouvernement a fait savoir que les  hauts fonctionnaires de l’Etat qui sont aussi des dirigeants de partis politiques, ne pourront pas se servir des fonds de l’Etat pour financer leurs organisations politiques.

De son côté, le président du CEP salue ce qu’il appelle, un geste élégant du chef du gouvernement.

Pierre-Louis Opont a indiqué que le calendrier électoral est fin prêt et sera présenté au partis et organisations politiques lors d’une réunion prévue le 11 mars prochain.

Il a aussi assuré que les élections auront lieu à temps pour permettre la rentrée parlementaire et l’installation du nouveau président les 11 janvier et 7 février 2016.
 

Nouvelles du 3 mars 2015
L'étudiant Chedlet Guilloux torturé et visage boursouflé : on dirait Evans Paul en 1989

Il y a 9 jours  un étudiant de l'Ecole Nomale Supérieure (ENI) de  l'Univesité d'Etat Chedlet Guilloux, est arrêté et sauvagement battu par des policiers qui lui ont défiguré le visage, en marge d'une manifestation d'étudiants pour réclamer de meilleures conditions de vie et la baisse des prix des produits pétroliers.

Accusation: il serait impliqué dans l'incendie d'un bus appartenant à la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux administratif. Vrai ou faux: seule la justice et la police, après une minutieuse enquête, devraitent pouvoir faire la lumière sur ce dossier. Et, même quand il serait coupable, nul n'a le droit d'imposer la loi du bâton.

Mais, la police n'en a cure. Des policiers , aux ordres ou de leur propre chef, ont décidé de faire leur  propre justice, en infligeant de graves sévices corporels à l'étudiant, se rendant ainsi coupable de graves violations de droits de l'homme.

Mais pire, l'étudiant en master à  l'ENI serait privé de soins de santé.  Et des collègues accusent les autorités gouvernementales d'avoir passé des ordres en ce sens.

Après avoir été balloté ici et là, c'est aujourd'hui au centre carcéral de la Croix-des-Bouquets qu'il se trouverait et où il a reçu la visite d'une délégation du rectorat de l'Université d'Etat qui a promis de lui apporter son support, notamment en matière de soins de santé.

Mais Chedlet Guilloux, l'étudiant maltraité ressemble étrangement, à un prisonnier de la Toussaint, Evans Paul, aujourd'hui premier ministre et  chef du Conseil supérieur de la police nationale (CSPN).

Celui-ci avait été martyrisé sous le régime de Prosper Avril en novembre 1989, en comapgnie de deux de ses collègues activistes Marino Etienne et Jean Auguste Mésyeux, et il ont éte présentés à la telévision le visage meurtri, comme pour  dissuader ceux qui voulaient faire obstacle au  gouvernement d'alors de s'aventurer sur cete voie.

Les 3 hommes étaient accusés d'implication dans des actes séditieux et des violences  visant à saboter les efforts du gouvernementun et d'avoir reçu une forte somme d'argent pour exécuter le plan.

Mais , de nombreux secteurs avaient entrepris un vaste mouvement de mobilisation, comprenant des grèves de la faim pour obtenir la libération des prisonniers.


K Plim dit avoir depuis passé l'éponge. Il en a le droit et c'est très noble de sa part. Mais, il se devrait de se démarquer des violences infligées à l'étudiant, ayant aujourd'hui le devoir et la responsabilité de prioriser et de promouvoir  la justice,  la vraie, d'agir pour empêcher que des citoyens soient victimes des mêmes brutalités, des mêmes actes arbitraires et des mêmes violations de droits humains que ceux qu'il a subis en 1989.

Le décret électoral publié lundi dans le journal officiel le Moniteur: dépenses supplémentaires pour le trésor public, le nombre des circonscriptions passe de 99 à 118 députés

Port-au-Prince, le 3 mars 2015 – (AHP) Après avoir été signé lundi lors d’un conseil des ministres spécial, le décret électoral a été publié le  jour même dans le journal officiel le Moniteur.

Le ministre-délégué chargé des questions électorales, Jean-Fritz Jean-Louis a fait état de plusieurs innovations concernant notamment le quota de 30% de femmes dans l’administration publique et la problématique du secteur des handicapés.

M. Jean-Louis a souligné que l’une des principales innovations qui figurent dans le texte, concerne l’augmentation du nombre des circonscriptions électorales, passées de 99 à 118 députés pour la 50e législature.

Le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Rotchild François Junior, a indiqué que le conseil des ministres au cours duquel le texte a été signé, a été organisé en présence entre autres du président du Sénat  et de son collègue François Lucas Sainvil.

Il s’agit, a-t-il dit, de la manifestation de la volonté de l’administration du président Michel Martelly, d’associer les dix sénateurs restants, aux grandes décisions devant engager la nation.

Rotchild François Junior a aussi souligné que le gouvernement n’est pas concerné par le retour de l’ancien président du Sénat au grand corps, Dieuseul Simon Desras.

Le président du Sénat Andrice Riché confirme avoir assisté lundi à la signature du décret électoral lors d’un conseil des ministres spécial, déroulé au palais présidentiel.

Andrice Riché appelle les partis politiques à se mettre d’accord avec le CE (Conseil électoral provisoire) sur l’adoption d’un calendrier électoral dans la perspective de l’organisation cette année des élections.

Il faut, dit-il, que tout soit mis en place de manière à ce que des élections libres, crédibles et inclusives soient organisées dans le pays.

Alors qu’il mettait un terme ce mardi à sa visite de 10 jours, dans le pays, l’expert indépendant des nations-unies sur la situation des droits humains en Haïti, a salué les avancées réalisées dans le processus électoral.

Gustavo Gallon a fait remarquer que l’organisation des prochaines élections en Haïti est un passage obligé même s’il reconnait que les défis à relever sont assez nombreux.

D’autant plus, a-t-il dit que les tensions sociales se sont multipliées ces dernières semaines notamment en raison de la non organisation des élections dans le pays depuis l’entrée en fonction du président Michel Martelly.
 

Nouvelles du 2 mars 2015
Incendie d'un bus de la Compagnie Capital Coach Line sur le circuit Port-au-Prince/Cayes: le PDG de la compagnie accuse des compétiteurs déloyaux

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – Un bus de la Compagnie de transport Capital Coach Line faisant  le circuit Port-au-Prince/Cayes a éte incendié  lundi après-midi (4hPM) à hauteur de Petit-Goâve (68 kms au sud-ouest de Port-au-Prince).

Le PDG de la compagnie  Roosvelt Jean-François joint au télephone lundi soir, a dénoncé les manoeuvres déloyales de compétiteurs locaux.

"L'incident  n'a rien à voir avec le conflit haitiano dominicain ni avec le fait que le chauffeur du bus est un dominicain", a tenu à souligner M. Jean-François, rappelant que ce n'est pas la première fois  qu'un de ses bus est attaqué sur ce trajet.

(Les relations sont tendues entre Haïti et la République dominicaine depuis l'assassinat suivi de pendaison d'un jeune haïtien de 23 ans répondant au nom de Henri Claude jean.)

Le bus de Capital Coach Line incendié lundi coûte un peu plus de 300.000 dollars américains, a indiqué M. Jean-François, informant que la compagnie se retire de ce circuit qui ne lui rapporte rien.

Au moment de l'attaque, le bus  qui se rendait aux Cayes avait à son bord 5 passagers qui sont sortis indemnes. Le chauffeur dominicain est, lui,  sorti sans graves dommages de l'incident, avant d'être protégé par la police, alors qu'un agent de sécurité haitien a été sevèrement battu

Roosvelt Jean-François affirme n'avoir aucun reproche à faire à la population du Sud qui s'est toujours montrée courtoise et à laquelle, sa compagnie fournissait un service First class.

 Soulignant n'avoir jamais eu de problemes sur les routes dominicaines,  il a dénoncé l'absence au conraire  de sécurité sur les routes haïtiennes.

Reprise de la mobilisation anti-gouvernementale: 3 journées de manifstation et deux journées de grève générale annoncées pour les prochains jours et les sévices corporels infligés par des policiers  à un étudiant exacerbent les passions

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – Trois manifestations sont annoncées pour cette semaine à Port-au-Prince. La première aura lieu ce lundi 3 mars à l’initiative des étudiants de plusieurs entités de l’université d’Etat d’Haïti en vue d’exiger la libération de leur camarade Chedler Guilloux.

Ce dernier a été appréhendé il y a une semaine en marge  d’une manifestation d’étudiants à l'issue de laquelle, un autobus appartenant à la Cour Supérieure des Comptes a été incendié.


Sévèrement battu et malmené par des  policiers, il est soupçonné d’avoir pris part à l’incendie de ce véhicule mais il a affirmé que lorsqu'il a éte apprehendé, il revenais de la biliothèque nationale.

Pour les organisations de droits humains, aucun motif ne peut justifier les sévices corporels qui lui ont eté infligés.

Son dossier vient d’être transféré au cabinet d’instruction.


Ce lundi, des camarades de Chedler Guilloux, Maccénat André et Fresnel Michel de la faculté des Sciences Humaines ont dénoncé les autorités particulièrement le president Michel Martelly et son premier ministre Evans Paul qu'ils acusent d'avoir refusé  que l’étudiant reçoive les soins que nécessite son cas.

" S'ils ont torturé notre camarade pour nous  faire peur, ils se sont trompés", ont=ils fait savoir, ajoutant que rien ne cassera la mobilisation estudiantine.

La dernière manifestation des étudiants vendredi avait reçu le soutien d'une delégation de la table de concertation. 

Cette structure a elle aussi annoncé deux journées de manifestations les jeudi 5 et samedi 7 mars, dans le cadre de la poursuite de la mobilisation pour forcer le gouvernement à baisser les prix des produits pétroliers de manière significative sur le marché local.

Assad Volcy, porte-parole de la plateforme PITIT DESALIN a indiqué que ces manifestations seront également organisées en solidarité avec l’étudiant Chedler Guilloux et pour dénoncer le laxisme des autorités dans le dossier des ressortissants haïtiens  victimes de mauvais traitements en république dominicaine.

L’activiste politique estime que le régime Tèt Kale a fait beaucoup de mal au pays et appelle l’ensemble des secteurs de la vie nationale à se soulever pour le contraindre au départ.

Il a également anoncé un mot d’ordre de grève les lundi 11 et mardi 12 mars, invitant les citoyens à rester chez eux.

Pour sa part, le porte-parole du MOPOD, Serge Jean-Louis, a indiqué que la manifestation du jeudi 5 mars débutera devant les ruines de l’ancienne église de Saint-Jean Bosco à La Saline et aussi dans le quartier de Bel-air pour prendre fin au Champ-de-Mars après avoir sillonné des quartiers populaires de la capitale.


Celle du samedi 7 mars débutera au même endroit pour prendre fin au Champ-de-Mars après un détour à Pétion-Ville, a-t-il dit,  banalisant, par ailleurs, les récentes déclarations du président Martelly selon lesquelles les partis politiques de l’opposition seraient des ennemis de la stabilité.

De son côté, le coordonateur général du mouvement national de l’opposition démocratique (MONOP), André Fadot déplore ce qu’il appelle le laxisme du président Martelly face à la dégradation des relations diplomatiques entre la république Dominicaine et Haïti suite à l’assassinat du jeune Henri Claude Jean en territoire voisin.

Pour André Fadot, la façon dont le pouvoir Martelly gère le dossier de l’assassinat d’Henri Claude Jean est la preuve que les autorités actuelles sont des irréponsables.


La Plateforme Nationale des Syndicats Fidèles annonce deux journées de grève à l’échelle nationale

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – La Plateforme Nationale des Syndicats Fidèles annonce deux journées de grève à l’échelle nationale les lundi 9 et mardi 10 mars pour continuer de réclamer une nouvelle baisse des prix des produits pétroliers.

Le Secrétaire général de la Plateforme, Pyram Sorel, dénonce les mauvaises conditions socioéconomiques du pays, critiquant le comportement des autorités à qui il reproche de n’avoir aucune volonté de garantir le bien être de la population.

De son cote, Johnny Eveillard indique que cette grève sera l’occasion de réclamer justice en faveur d’un chauffeur, Jean Simon Dorlus, assassiné récemment à la rue St Honoré.

Haïti/élections: le décret électoral  transmis ce lundi   aux Preses nationales aux fins de publication dans le journal officiel Le Moniteur, selon le porte-parole de la présidence: l’Office National d’Identification annonce le renforcement de sa capacité de production

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – Le décret électoral  a été transmis ce lundi  par l'Executif  aux Preses nationales aux fins de publication dans le journal officiel Le Moniteur, dans la perspective de nouvelles élections annoncees  pour cette année.

Le porte-parole de la Présidence Lucien Jurat qui en a fait l'annonce,  a indiqué que le texte a été signé ce lundi en conseil de gouvernement.

Parallèlement, l’Office national d’identification affirme travailler, de concert avec le CEP (conseil électoral provisoire) à l’épuration de la liste électorale.

Son directeur général, Jean-Baptiste Saint-Cyr a indiqué que cette liste reflétera le plus possible, le nombre réel des électeurs appelés à prendre part aux élections.

Il fait état d’une série d’initiatives entreprises dans le cadre du renforcement de l’institution et de sa présence sur l’ensemble du territoire.

L’ONI disposerait de 141 bureaux à travers le pays ainsi que des unités mobiles pour l’enregistrement des électeurs vivant dans les zones éloignées, si l'on en croit M. Saint-Cyr qui  a aussi fait savoir que bientôt, l’institution sera en mesure d’imprimer 24 mille cartes d’identification nationale par jour. Il a également fait savoir   que les électeurs dont la carte arrive à expiration, pourront participer aux prochaines élections qui auront lieu, a-t-il dit, cette année.

Assassinat d'un ancien chef de sécurité du palais national sous Aristide: Oriel Jean revenait d'une banque commerciale avant  d'être abattu dans le quartier de Delmas

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – Un ancien chef de  sécurité du palais national sous la présidence de Jean Bertrand Aristide, Oriel Jean, a été abattu lundi après-midi dans le quartier de Delmas, par des individus qui circulaient à moto.

Selon des informations confirmées par la police nationale, Oriel Jean revenait d'une banque commerciale quand il a été  abattu. Il avait à ses côté un ressortissant dominicain au moment de l'attaque.

M. Jean avait éte arrêté en 2004 puis embarqué pour trafic illicite de stupéfiants aux Etats-Unis où il a fait la prison. Rentré au pays  sous le gouvernement Martelly, il se serait  investi officiellement dans le commerce de "sable preparé" et  voyageait regulièrement en Republique domininaine, selon des témoignages .

Haïti fait face ces derniers mois à une recrudescence de l'insécurité, au point que  le mois dernier, la France et ls Etats-Unis ont cru devoir  alerter leurs citoyens sur les dangers  auxquels ils s'exposent s'ils voyagent en haïti..

Ils  ont du coup prévenu de l'augmentation de la delinquance et de la diminution de la capacite de la police locale à maintenir l'ordre.

Décès du journaliste linguiste Sony Esthéus

Port-au-Prince, le 2 mars 2015 – (AHP) – Le PDG de l’Agence en ligne Alter Presse Gotson Pierre qui a collaboré avec le défunt Sony Estéus pendant plusieurs années a retracé lundi  le parcours  du journaliste très engagé dans la promotion de la langue créole et pour la démocratie de la communication.

Gotson Pierre a rappelé que le défunt a travaillé dans plusieurs medias notamment, a Radio Haïti Inter, Tropic fm et Kiskeya, où il présentait le programme «Nou Tout Anndan ».

M. Pierre informe que Sony Estéus etait l'adjoint de Joseph Geaorges  après que  ce dernier eut  fondé en 1992 la Société d’Animation en Communication Sociale.

M Esthéus  avait  reçu dans la même année, le Prix du Comité de Protection des Journalistes pour la liberté de la presse.

                                                        La tension reste vive dans les relations haïtiato-dominicaines et les nerfs à fleur de peau: les presidents haïtien et dominicain auraient décidé de gérer personnnllement le dossier au-delà de leur ministre des affaires étrangères

La tension reste vive dans les relations entre Haïti et la République dominicaine. Et toute rumeur circulant dans l'un ou l'autre pays est de nature à exacerber les passions de part et d'autre, depuis  l'assassinat suivi de la pendaison  du jeune haïtiem, Henri Claude Jean, le 11 février  à Santiago  de Los caballeros.

Du côté dominiain, les ultra-nationalistes sont à l'oeuvre, faisant circuler le bruit selon lequel  des manifstants haïtiens auraient incendié le consulat dominicain à Ouanaminthe.

Des informations ont également circulé du côté haïtien, laissant croire que  des Dominains auraient infligé de mauvais traitements  à des haïtiens accusés d'avoir brûlé un drapeau domincains au pays même.

De ce fait, des  réunions  se seraient tenus pour planifier la reponse appropriées.  Et c'est en raison de cette situation que le marché binational qui se tient les lundis et vendredis à Dajabon, n'a pas fait beaucoup de recettes ce lundi , par crainte  de mouvements de protestation des haïtiens.

Les soldats du Cesfront  ont augmenté leurs presence dans les alentours du marché.

De même, la MINUSTAH et la police haïtienne ont renforcé la securité dans les parages du  consulat dominicain à Ouanaminthe, à la suite de la decouverte du cadavre d'une immigrante haïtienne, avec des traces de violence dans les parages de Guanito, dans la province de Dajabon. .

Et lundi soir, des rumeurs ont circulé à Santiago, selon lesquelles le bus  de la capital Coach Line incenié sur la route du Sud, l'aurait eté avec des Dominicains à bord. Ce qui en fait était un canard. Mais qui prouve aussi que les nerfs sont à fleur de peau.

Compte tenu de la délicatesse du conflit  et des conséquences graves susceptibles d'en découler,  les presidents haïtien et dominicain auraient decidé de s'approprier le dossier  au-delà de leur ministre respectif des Affaiurs étrangères,
selon  des sources en République dominicaine citées par IMC
                                                                           
                                                                                     


Nouvelle du 27 février 2015
Lapidation du Parquet de Port-au-Prince et incendie d'un  véhicule de la  MINUSTAH, lors d'une manifestation anti-gouvernementale de plusieurs centaines d'étudiants


Port-au-Prince, le 27 février 2015 – (AHP)- Des  centaines d'étudiants appartenant  à un collectif issus de différentes facultés de l'Université d'Etat ont gagné les rues ce vendredi pour réclamer la libération d'un collègue  de l'Eole Normale Superieure,
Shedlin Guilloux,  arrêté puis malmené sous l'accusation d'avoir incendié un vehicule de la cour des Comptes.

Lors de cette manifstation, un véhicule appartenant à la Mission onusiene en Haïti a été incendié à la Rue Monseigneur Guiloux, non loin de l'Hopital de l'Universite d'Etat au Centre ville de Port-au-Prince. Les pare-brises du véhicule qui etait en stationnement, ont d'abord éte cassés
par les participants à la manifestation qui l'on ensuite  renversé avant d'y mettre le feu.

Le Parquet avait auparavant été lapidé.

Les etudiants issus entre autres des organisations  Cercle Gramschi , Cercle Sankara, RANPA et MORED ont accusé  les reponsables de cette institution de mener une politique de justice  pro-gouvernementale et d'encourager
l'arbitraire.

Par ailleurs, le bureau de l'un des 10 senateurs restants après la fin du mandat en janvier dernier  du  2e tiers du Sénat, Wetyzner Polycarpe, aurait pris feu à la mi-journée au Parlement. On ignore les circonstances de cet incident. Mais seul le bureau de M. Polycarpe aurait ete touché.

Le parlementaire du Nord est l'un des plus virulents opposants du gouvernement au Senat de la République

Nouvelle du 25 février 2015

Un nouvel ambassadeur haïtien  nommé pour la République dominicaine: le sociologue Daniel Supplice   remplace l'ambassadeur Friz cinéas

Port-au-Prince, le 25 février 2015 – (AHP)-Les autorités haïtiennes ont nommé un nouvel ambassadeur  pour la république dominicaine. Le sociologue Daniel Supplice   remplace l'ambassadeur Friz cinéas rappelé en consultations le 20 février suite à la pendaison 9 jours plus tôt ( 11 février)  de Henri Claude jean, un jeune de 23 ans, sur une place publique de Sanyiago

L'ambassadeur en mission à Santo-Domingo depuis 10 ans, nommé sous le regime de Latortue, confirmé par Preval puis par Martelly, aurait reçu la comsigne de faire le suivi du dossier et de s'assurer que  cet asasinat soit clarifié. Ce qui ne semble pas avoir eté fait au gôut de ses superrieurs hiérachiques qui ont eu à  faire des déclarations inappropriées, n'ayant pas été informé. Comme celle faite le 13 fevrier par le chancelier Duly Brutus, selon laquelle des demarches etaient en cours pour rapatrier le corps de la victime , alors qu'elle avait eetee inhumé la veille.

Daniel Supplice qui vient d'être nommé, a ocupé récemment sous Martelly  le poste de Ministre ds haïtiens vivant à l'Etranger. Il avait eté entre autrs sous Duvalier  secrétaire d'Etat aux Affaires Sociales, Consul Général d'Haïti à Tokyo,  directeur général de l'immigration, Sous-secrétaire d'Etat de l'Intérieur et de la Défense nationale.

La nouvelle de la nomination de Daniel Supplice a été rendue publique, alors que des milliers de personnes de differents secteurs  du pays organisaient ce mercredi  une marche ayant abouti devant le consulat dominicain à Port-au-Prince pour protester  contre la xénophobie, le racisme et la violence à l'encontre des Haïtiens  en Républiqie dominicaine.

Des étudiants de plusieurs facultés de l’Université d’Etat d’Haïti réclament la liberation sans condition d'un de leurs collègues arrêtes et malraités sous de fausses accusations: Ils menacent de donner une reponse

Port-au-Prince, le 25 février 2015 – (AHP) – Des étudiants de plusieurs entités de l’Université d’Etat d’Haïti ont vivement condamné mercredi, les mauvais traitements infligés à l’un de leurs camarades, Shedlin Guilloux lors de son arrestation lundi par des agents de la police nationale.

Selon les étudiants, il a été accusé  à tort d'avoir incendié un bus de la cour ds comptes. De toute façon, rien ne justifie les sévices auxquels il a été soumis par des policiers et des agents de securité de la Cour., ont souligné les étudiants

Des images filmées et diffusées par  la télévision lundi, ont montré des agents d’unités spécialisés de la PNH maitrisant un individu le visage ensanglanté.

Shedlin Guilloux, affirme avoir été arrêté par des agents de la PNH suite à une situation tension  qui regnait à l’avenue Christophe.

Il a indiqué n’avoir rien à voir avec l’incendie, plus tôt, d’un autobus de la cour supérieur des comptes, en marge d’une manifestation d’étudiants contre notamment le cout élevé de l’essence à la pompe et les amuvaises conditions de vie de la population.

Ses camarades de l’IERAH et de la faculté des sciences humaines entre autres, accusent des agents de la police et  de la cour des comptes, de l’avoir roué de coups. Des actes qui, disent-ils, s’apparentent aux mauvais traitements infligés par les dominicains aux ressortissants haïtiens vivant de l’autre côté de la frontière et à ceux subis par l'actuel premier ministre sous le regime du géneral Prosper Avril.

Ils se disent révoltés et choqués du fait que des actes aussi arbitraires soient perpétré sous un gouvernement conduit par M. Paul  et menacent de donner une réponse.

Ces étudiants se démarquent des actes de violence enregistrés ces dernières semaines en marge de leurs manifestations.


"Nous sommes victimes d’une campagne médiatique orchestrée par ceux qui veulent nous faire passer pour des casseurs alors que nous défendons une cause juste", ont indiqué Jeff Dorvilien, James Saint-Sumé de l’IERAH et  Lunay Jacques de la faculté des sciences humaines.


Mardi, dans un communiqué, la cour supérieure des comptes et du contentieux administratif a  déploré l’incendie de son autobus qui était garé dans l’environnement de l’institution.
.

"Un acte barbare qui participe de la volonté de certains groupes de s’attaquer aux biens de l’Etat, écrivait la CSC/CA appelant les forces de l’ordre à prendre des mesures pour assurer la protection de ses locaux , sans toutefois accuser qui que ce soit.

Les étudiants informent qu’ils vont porter plainte contre les auteurs de la bastonnade, plus precisément contre la police et la Cour des Comptes.

Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé s'est montré très critique vis-a-vis des agents qui ont bastonné l’étudiant Shedlin Guilloux ainsi que ceux qui ont appréhendé un jeune de 17 ans, Kinderson Esdras accusé d’avoir lancé des pierres en direction du président Michel Martelly samedi au Champ-de-Mars.

lI fait remarquer que si le président Martelly  essuie des jets de pierres, cela traduit son impopularité auprès de la population.


Des milliers de personnes d'horizons divers manifestent côte à côte contre les violences faites aux Haïtiens en République dominicaine: le gouvernement dominicain accusé de tolérance voire de complicité dans les actes barbares; le gouvernement haïtien accusé d'incompétence et de laxisme dans la défense des interêts des haitien en République dominicaine

Port-au-Prince, le 25 février 2015 – (AHP)- Plusieurs  milliers de personnes, issus de secteurs divers  ont participé ce mercredi à une  marche pour la dignité organisée à l’initiative de différentes associations de la société civile dont le collectif du 4 décembre.

Cette marche visait particulièrement à dénoncer la barbarie des ultranationalistes dominicains contre des ressortissants haïtiens vivant de l’autre côté de la frontière.

La marche silencieuse avait débuté place Dessalines au Champ-de-Mars en présence de nombreux dirigeants politiques, entre autres Charles Henry Baker, Maryse Narcisse et Myrlande Manigat, des parlementaires et anciens parlementaires, des avocats en toge, des musiciens et de nombreux autres citoyens.

Ils ont tous ont dénoncé les traitements inhumains infligés aux Haïtiens en République dominicaine et appelé le gouvernement haïtien à prendre des dispositions de nature à mieux défendre les intérêts des expatriés.

La marche s’est d’abord dirigée vers le ministère des affaires étrangères où les organisateurs ont remis au chancelier Duly Bruts, une déclaration signée par de nombreux citoyens dénonçant les violations des droits des haïtiens en République dominicaine.

C’est le directeur de l’ISC, Rosny Desroches, également membres du collectif du 4 décembre qui a lu la déclaration. Elle met en évidence le fait que les gouvernements des deux pays aient minimisé l’ampleur du crime commis contre Heny Claude Jean  et la campagne anti-haïtienne qui s’est renforcée ces derniers temps de l’autre côté de la frontière.

Une attitude de nature à encourager la perpétration d'actes xénophobes contre les ressortissants haïtiens en république voisine.

Le ministre Duly Brutus a salué la solidarité des Haïtiens notamment après les évènements de Santiago (meurtre suivi de  pendaison de Henry Jean Claude Jean ) et d’Elias Piña (assassinat de Louis Jose dont le cadavre a été brûlé.

Une solidarité indispensable à la construction de la nouvelle Haïti, a souligné le chancelier plaidant en faveur de la paix sociale et de l’unité nationale.

Plusieurs des participants dont le sénateurs Steven Benoit et  l'ancien sénateur Moïse Jean-Charles ont souligné la necesité que l'Etat  haïtien assume ses responsablités en creant les conditions susceptibles d'encourager les Haïtiens à rester dans leur pays. Moïse Jean-Charles a surtout insisté sur la nécessité de la poursuite de la lutte visant à écarter le president Martelly du pouvoir , en vue d'un changement des conditions de vie de la population.

Puis la marche  s’est dirigée vers l’ambassade de la république dominicaine à Pétion-Ville où un groupe a descendu et brûlé le drapeau domiicain.

 Cependant, délégation a été reçue par l’ambassadeur dominicain en Haïti Ruben Silie Valdez.

Les représentants des organisations haïtiennes ont exprimé leur désapprobation des actes xénophobes contre les ressortissants haïtiens vivant en république dominicaine.

Ils ont aussi prôné le respect et la paix entre les deux peuples, rappelant qu’Haïti représente un partenaire économique important pour la république dominicaine.

De son côté, l’ambassadeur Ruben Silie a reconnu qu’il s’agissait d’une marche pour la paix  sur l’île et soutient que son gouvernement est conscient des efforts à accomplir pour favoriser une cohabitation harmonieuse des deux peuples.

Lever de boucliers contre le personnel des BEDs et des BECS  dans plusieurs regions du pays et en faveur d'elections libres , honnêtes et inclusives, pour ramener la paix au pays

Port-au-Prince, le 25 février 2015 – (AHP)-  Le maintien des personnels des bureaux électoraux departementaux et communaux posent problème  dans plusieurs régions du pays,  alors  que le nouveau conseil électoral dit vouloir prendre des  disposition pour favoriser la tenue de nouvelles élections  avant la fin de l'année.

Plusieurs secteurs politiques et des organisations de base dans  les départements du Sud , des Nippes et  du Nord-Ouest  notamment,
multiplient declarations et notes de presse pour expimer leur manque de confiance dans l'appareil electoral censé organiser les elections.

En depit  peut-être de la volonté de certains membres du CEP à partciper à l'organisaton d'élections crédibles, la machine électorale pourrait  dérouter ces joutes avec la présence d'éléments parachutés dans les BEDS et BECS, qui sont accusés d'avoir  participé à des fraudes massives lors des élections de 2011.  C'est la conclusion de plus d'une vingtaine d'organisations du Nord-Ouest.

Dans les Nippes, un autre groupe d'organisations estiment que les prochaines  elections pourraient donner lieu à une hécatonbe , si certaines personalites dont le delégue departemental, Alex Tropnas, continuent d'avoir la même main-mise sur l'organisation des élections.

Dans le Sud, les représentants d'organisations politiques comme Fanmi Lavalas et l'organisation du peuple en lutte, réclament tout simplement le changement des personnels des bureaux électoraux dont la plupart avaient échoué aux examens de recrutement.

A Port-au-Prince, des partis comme Respect de Charles Henri Baker s'inquiète de la présence de Pierre-Louis Opont au CEP et surtout à la presidence de cette institution pour le rôle qu'il est accusé d'avoir joué dans les fraudes ayant émaillé les joutes de de 2011.

Plusieurs  secteurs lui demandent même de rendre publics certains   faits  qu'il aurait racontés à plusieurs de ses amis, à savoir  comment les résultats de ces joutes notamment de la presidentielle, ont ete décidés, quel rôle ont joué le conseil, particulièrement le president et le Direceur géneral du CEP, le chef de l'Etat de l'époque et certains diplomates.

La meilleure façon de ramener la paix au pays, c'est l'organisation d'élections libres , honnêtes et inclusives où les meilleurs et les plus populaires gagnent. Tout autre façon de faire ne peut qu'enfoncer le pays davantage dans l'abîme.


Nouvelles du 24 février 2015

De nombreux secteurs et personnalités mobilisés en faveur de la marche  contre la xénophobie et le racisme contre les Haïtiens  en Républiqie dominicaine: la table de concertation apporte son appui mais appelle les organisations initiatrices à se mobiliser aussi en faveur des  préoccupations de la population

Port-au-Prince, le 24 février 2015 – (AHP) De nombreux secteurs et personnalités sont mobilisés pour prendre part à la journée de sensibilisation qui sera organisée ce mercredi à l’initiative de plusieurs organisations dont le collectif du 4 décembre et l’initiative de la société civile.
 
Une série de mouvements qui visent à dénoncer les actes xénophobes dont sont victimes des ressortissants haïtiens qui vivent en république dominicaine, entre autre la pendaison de Henry-Claude Jean dont le corps a été retrouvé roué de coups et poignardé ainsi que le meurtre de Luis Jose dont le cadavre a été incendié.
 
La marche silencieuse partira de la Place Dessalines au Champ-de-Mars pour prendre fin devant l’ambassade dominicaine à Pétion-Ville après une brève escale devant le ministère des affaires étrangères à Delmas 60.
 
Le coordinateur du collectif, Jean Robert Arguant appelle les citoyens à répondre massivement à cette marche silencieuse et non partisane pour dire non à la barbarie contre les haïtiens.

Il rappelle que l`assassinat  d’Henry Claude Jean le mercredi 11 février dernier à Santiago a provoqué une vague d’indignation dans les communautés haïtiennes.

Il estime que le gouvernement haïtien n` a pas réagi avec fermeté sur le plan diplomatique et annoncent que des organisations citoyennes envisagent de porter cette affaire par devant la cour internationale des droits de l homme au cas où les autorités dominicaines refusent d’agir contre l’haitiannisme.

 
Jean Robert Arguant invite les protestataires à éviter de souiller le drapeau dominicain comme l’ont fait récemment des Dominicains qui ont piétiné et incendié le bicolore haïtien.
 
De son côté, le directeur exécutif de l’initiative de la société civile, Rony Desroches invite les élèves de tous les établissements du pays à entonner l’hymne national sous le coup de 10 heures en même temps que les marcheurs qui, à ce moment précis, seront au Champ-de-Mars pour lancer la marche silencieuse.
 
Ce sera leur contribution à  la mobilisation, puisqu’il ne leur sera pas demandé de râter un jour de classe pour marcher avec la société civile.
 
De son côté, l’ancienne conseillère électorale Ginette Chérubin souligne que l’accent doit aussi être mis sur la représentation diplomatique d’Haïti de l’autre côté de la frontière, soulignant que les diplomates haïtiens doivent faire quelque chose pour défendre les intérêts des ressortissants haïtiens qui vivent en république dominicaine.
 
"Si la situation s’améliore en Haïti sur les plans économique et social, les citoyens haïtiens ne vont pas s’aventurer dans la partie est de l’ile en quête de mieux être", a-t-elle fait savoir.
 
Après l’Union des Normaliens haïtiens (UNNOH) et le Barreau de Port-au-Prince lundi, c’est autour de la table de concertation de l'opposition d’annoncer son appui à la mobilisation du 25 février et appelle ses partisans et sympathisants à prendre part à la marche silencieuse.
 
Assad Volcy, Serge Jean-Louis se disent consternés et révoltés par les traitements infligés aux ressortissants haïtiens en république dominicaine et appellent le gouvernement à traiter ce dossier avec le sens de la responsabilité et invitent les organisations de la société civile à participer elles aussi, aux différents mouvements de l’opposition.

Pour sa part, le coordonnateur du Mouvement National de l’Opposition Populaire,  André Fadot,  tout en adressant ses sympathies aux proches des victimes, dit espérer que  les organisations initiatrices de cette marche ne tarderont pas à se soucier des revendications et des préoccuptions de la population et  protester contre les graves violences de ces derniers jours à Cité Soleil .
 


Le candidat du PRSC, Federico Antún Batlle  appelle les Dominicains à défendre la patrie contre ce qu'il appelle l'occupation pacifique de milliers d'illégaux haïtiens: il a fait savoir que tous les secteurs de la société dominicaine doivent livrer cette bataille pour le bien des générations futures

Santo-Domingo, le 24 février 2015 – (AHP)
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Comme pour repondre à la mobilisation en Haïti, en République dominicaine, le candidat du parti reformiste social chrétien (PRSC), Federico Antún Batlle (Quique), appelle les Dominicains à défendre la patrie contre ce qu'il appelle l'occupation pacifique  du territoire  national contre des miliers d'Haïtiens  qui traversent la frontière sans aucun contrôle.

Antún Batlle a fait savoir que  la patrie doit se défendre  en faisant respecter la souveraineté nationale et que c'est une bataille que tous les secteurs de la société dominicaine doivent livrer pour le bien des générations futures.

Il a fait savoir que le parti de Balaguer  est impliqué dans le combat pour la  défense de la souveraineté, se disant "convaincu que la nation est en danger avec cete occupation pacifique insupportable d'immigrants illégaux haïtiens".


Le dossier des accusations de corruption contre la première dame et le fils ainé du président Michel Martelly   renvoyé au  tribunal de première instance: prochaine audience  prévue le 26 Février; Me Newton Saint-Juste promet aussi que l'ancien premier ministre Laurent Lamothe rendra des comptes

Port-au-Prince, le 24 février 2015 – (AHP) -Le dossier des accusations de corruption contre la première dame et le fils ainé du chef de l’Etat, Sophia Saint Remy et Olivier Martelly  est renvoyé par la cour d’appel au  tribunal de première instance, conformément à la requête des avocats de la partie dénonciatrice. La prochaine audience est prévue le 26 Février.

L’avocat Newton St Juste dénonce des manœuvres de l’exécutif qui tenterait de manipuler ce dossier en vue d’empêcher son aboutissement.

Il a fait savoir que le juge, Ramoncite Accimé,  a été appelé spécialement par le doyen, Raymond Jean Michel, pour traiter l’affaire.


Me St Juste qui accuse l’équipe au pouvoir de gaspillage de fonds publics plaide en faveur de la poursuite des contestations contre le régime en place.

Depuis décembre, je le repète, le pouvoir fait tout pour empêcher l'aboutissement du dossier. Il n'aura pas gain de cause", a fait savoir Me Saint-Juste

Il a aussi indiqué que grâce aux démarches qu'il a entreprises de concert avec son collègue André Michel, le dossier des acusations pour fraudes fiscales et coruption contre Olivier Martelly est devant un ribunal à Miami.

" Le monde est aujourd'hui un couloir, tous ceux qui se rendent coupables de corruption seront rattrapés où qu'ils aillent", a-t-il dit..

Dans ce sens, il a fait savoir  que même si L'ancien premier ministre Laurent lamothte circule partout aujourd'hui, un jour viendra où même s'il se cache sous terre, il devra rendre des comptes pour le pillage des deniers publics et rendre les fonds petro caribe volés.

Pour cela, a-t-il dit,  la population doit continuer à se battre pour changer les dirigeants aujourd'hui à la tête du pays.

"Tous les grands buildings contruits avec des fonds volés feront partie sous peu du patrimoine national, et serviront entre autres de bibliothèques, d'hôpitaux et autres..


Me André Michel dénonce l'arrestation d'un étudiant accusé d'avoir incendié un bus de la Cour des Comptes et les amuvais traitements infligés à un jeune accusé d'avoir lancé des pierres et un bidon d'eau contre le président Martelly

Port-au-Prince, le 24 février 2015 – (AHP) -L’avocat et militant politique Me André Michel dénonce l’arrestation jugé arbitraire de Chedler Guilloux, un étudiant de l’école normale supérieure (ENS), accusé d’avoir incendié un autobus de la cour supérieur des comptes et du contentieux administratif (CSCCA).

Selon l’avocat, l’étudiant aurait été malmené par des agents de sécurité de la Cour supérieure des Comptes et des policiers.

En observant a-t-il dit, le visage tuméfié de Chedler Guilloux, il dit se rappeler les sévices infligés à Messieurs  Evans Paul et Marino Etienne sous le regime de Prosper, disant regretter que M. Paul dirige aujourd'hui, selon lui, un gouvernement  qui se rend coupable de violation de droits humains

Me André Michel dénonce également l’arrestation du citoyen Kinderson Ydras  le 21 Février dernier peu après les funérailles des victimes du drame du 2ème jour gras. Le prévenu est accusé d’avoir jeté des pierres et un  bidon contenant un liquide, contre le chef de l’Etat.

Il a dit regretter toute agression contre le président, précisant toutefois que les agents de ce dernier doivent se garder  de reagir aveuglément.

Pour cet avocat considéré comme l'un des plus farouches opposant au pouvoir Martelly, le chef de l'Etat  est conspué partout  et n'a plus rien d'autre  à faire que  se retirer.



Lancement  officiel  mardi deux programmes visant à préserver l’environnement: une initiative du Ministère de l’environnement et de la délégation de l’union européenne

Port-au-Prince, le 24 février 2015 – (AHP) - Le Ministère de l’environnement et la délégation de l’union européenne en Haïti ont lancé officiellement ce  mardi deux programmes visant à préserver l’environnement.
 
Il s’agit d’un programme d’appui à la prise en compte du changement climatique dans le développement du pays et du volet environnement du programme binational réalisé avec la république dominicaine. Les deux pays participent aux initiatives visant à aider le pays à mieux faire face aux changements climatiques.
 
Le ministre de l’environnement, Jean-Marie Claude Germain affirme se réjouir que l’Union Européenne continue d’appuyer les autorités haïtiennes notamment par la mise en œuvre de ces programmes qui qui vont beaucoup contribuer au renforcement institutionnel et à la mise en place de conditions pour la prise en compte des changements climatique dans les politiques publiques.

M. Germain a souligné que les pays insulaires sont particulièrement concernés par les changements climatiques, d’où, a-t-il dit, la nécessité de prendre des mesures pour pouvoir s’adapter.

De son côté, l’ambassadeur Javier Niño Peres a réaffirmé la volonté de l’UE de continuer à accompagner les autorités haïtiennes qui, affirment  placer les questions relatives à la protection de l’environnement au rang de leurs priorités.

Le diplomate donne la garantie que l’UE va continuer à appuyer les initiatives qui touchent le développement durable en Haïti et rappellent que les deux projets lancés officiellement ce mardi bénéficient d’un enveloppe d’environ 10 millions de dollars US.

*** Cérémonie d’inauguration ce mardi de l’hôtel Marriott en présence du président et de son premier ministre ainsi que de nombreuses personnalités dont l’’ancien président américain  Bill Clinton et l’ancien premier ministre Laurent Lamothe. Un Hôtel de 175 chambres à Turgeau qui permettra la création de plusieurs centaines d`emploi dans ce secteur, selon les responsables.

***Un policier affecté à la Direction de la Circulation et de la Police Routière, Nazaire Jean Baptiste s’est donné la mort lundi soir  dans sa voiture. Le porte-parole adjoint de la PNH, Garry Desrosiers qui déplore cette disparition, informe qu'une enquête sera ouverte pour faire  toute la lumière sur ce suicide.