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Nouvelles du 22 octobre 2014


Me Newton St Juste  confirme avoir sommé les deux anciens co-présidents de la CIRH), de donner des explications sur l’utilisation des fonds
  de la reconstruction: l'avocat informe par ailleurs que le juge Lamarre Belizaire accusé de corruption chercherait à vendre une partie de ses biens pour échapper à la justice.                                

Port-au-Prince, le 22 octobre 2014 – (AHP) –L’avocat et militant politique, Newton St Juste a confirmé mercredi avoir sommé les deux anciens co-présidents de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), Jean Max Bellerive et Bill Clinton de donner des explications sur l’utilisation des fonds qui étaient alloués au relèvement d’Haïti au lendemain du tremblement de terre de janvier 2010.

Ils doivent également fournir des explications sur des contrats signés avec des firmes dominicaines pour des projets financés par le fonds Petro Caribe, a indiqué l'avocat qui souligne qu'entre 9.5 et 13 milliards de dollars US pourraient avoir été décaissés en faveur de la population, à travers la CIRH, alors que les résultats sont loin  de corespondre aux fonds dépensés.

Me Saint-Juste avait à la mi-octobre accordéun délai de 30 jours à MM Clinton et Bellerive pour communiquer les rapports relatifs à l’utilisation des fonds de la reconstruction.

Newton St Juste exige des instances compétentes qu'elles ouvrent des enquêtes sérieuses sur ce sujet.
                                                                                       
L'avocat informe par ailleurs  avoir déjà demandé formellement au Conseil Supérieur du pouvoir Judiciaire (CSPJ) et l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) de faire la lumière sur le train de vie du juge d’instruction Lamarre Bélizaire qu’il accuse d’enrichissement illicite.

Le juge connu comme un magistrat pro-gouvernemental serait en train de construire deux complexes d’appartements à Port-au-Prince et à Pétion-Ville alors que son salaire mensuel est de moins de 50 mille gourdes.

Selon Newton Saint-Juste, Lamarre Belizaire   chercherait à vendre une partie de ses biens pour échapper à la justice. Il a mis en garde tout notaire qui acepterait d'accompagner M. Belizaire dans ce qu'il appelle  une opération de blanchiment.

Pour sa part, Me André Michel annonce la reprise du procès en  corruption contre l’épouse et le fils du chef de l’Etat Sophia et Olivier Martelly, le lundi 27 octobre à la cour d’appel de Port-au-Prince.

Il demande aux autorités judiciaires d’assurer un traitement équitable à ce dossier qualifié d’historique.

Manifestation ce jeudi à Port-au-Prince pour réclamer la liberation des militants politiques arrêtés lors de la manifestion du 17 octobre: aucune possibilité de renconre entre le  chef de l'Etat et le MOPOD tant que les militants ne seront pas élargis

Port-au-Prince, le 22 octobre 2014 – (AHP) – Le Mouvement Patriotique de l’Opposition Démocratique MOPOD ne serait pas disposé à négocier avec le président Michel Martelly tant que les militants arrêtés lors de la manifestation du 17 octobre et les autres "prisonniers politiques" n’auront pas été relâchés.

C’est ce qu’a indiqué ce mercredi, l’un des dirigeants de cette plateforme politique de l’opposition, Me André Michel. Il a assuré que le MOPOD est une structure politique incontournable qui, dans le contexte actuel, n’est pas demandeur de dialogue.

L’avocat et militant politique a d’ailleurs informé avoir sommé le chef de la PNH (police nationale d’Haïti) Godson Orélus lui donnant un délai de 8 jours pour qu’il communique les noms de tous les policiers qui ont participé aux opérations qui visaient à disperser de manière brutale, la manifestation du 17 octobre.

Citant les articles 85 du code pénal et 27.1 de la constitution, le militant affirme qu’il est en droit de sommer le DG de la PNH et le menace de poursuite au tribunal correctionnel pour atteint à la liberté.

Me André Michel qui a dénoncé toute forme de répression politique et l’utilisation de la police pour mater les manifestations des opposants au pouvoir en place, appelle les citoyens à prendre part à la marche pacifique de ce jeudi à Port-au-Prince pour dénoncer ce qu’il appelle les dérives du pouvoir en place dont il réclame une fois de plus la démission.

Cette marche qui partira du parquet au Bicentenaire pour aboutir devant le ministère de la justice, sera celle de l’opposition démocratique contre la répression politique, martèle André Michel.

Par ailleurs, des militants d’organisations de base du MOPOD projettent eux aussi d’organiser un sit-in devant le ministère de l’économie et des finances.

Mais cette forme de protestation aura lieu au lendemain de la marche pacifique, soit le vendredi 24 octobre pour dénoncer l’entrée en vigueur du budget 2014-2015 tel qu’il avait été déposé au parlement le 30 juin dernier.

Ces activistes ont fait remarquer que l’application de ce budget n’a fait qu’empirer la situation difficile dans laquelle vit la grande majorité de la population alors que, dénoncent-ils, les proches du pouvoir sont dans l’abondance.

Mardi, à son retour à de Cuba où il participé au sommet des pays membres de l’ALBA autour de la menace du virus Ebola dans la région, le président Michel Martelly avait annoncé pour ce jeudi, la reprise des consultations autour de la crise politique et dénoncé certains acteurs qui, disait-il, cherchent toute sorte de prétexte pour ne pas le rencontrer.

Nouvelle manifestation mercredi à Petit-Goâve pour réclamer le départ pour corruption de la mairesse de facto Sandra Jules: la police disperse les manifestants à coups de gaz lacrymogènes; plusieurs elèves ont été transportes à  l’hôpital après avoir perdu connaissance

Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) –Les violences continuent de s’intensifier dans la ville de  Petit Goave qui a connu une nouvelle journée de tension.  La police a dispersé a coup de gaz lacrymogène une manifestation de plusieurs milliers personnes qui continuent de réclamer la démission de la mairesse Sandra Jules.

Plusieurs élèves évanouis ont du être transportés à l’hôpital.
 

A Port-au-Prince, Me Newton Saint-Juste a  appelé  les membres de la commission justice et sécurité du Sénat à enquêter sur le passé du chef de la police, Godson Orelus qui aurait été comptable, par le passé, à l’entreprise que dirigeait le présumé chef de gang Clifford Brandt.

Newton Saint-Juste  a aussi accusé l’ambassadeur américain  à Port-au-Prince de chercher à empêcher la tenue de manifestations de l’opposition  à la veille des élections de mi-mandat aux Etats-Unis.

Il a par ailleurs demandé ce mercredi aux autorités judiciaires de diligenter une enquête sur l'assassinat du militant Paul Ambroise, dit ti Koton et de Benoit Michel tués le 8 octobre dernier.

Me Newton Saint-Juste accuse des agents affectés à la sécurité de l’agent intérimaire de l’Exécutif à Port-au-Prince, Joseph Pierre-Richard Duplan, d’avoir commis ces meurtres.

Il informe qu’il va accompagner la famille de M. Ambroise ce jeudi au Parquet pour déposer une plainte formelle contre M. Duplan.


Début de la distribution  des nouvelles plaques d’immatriculation à travers le pays: 88% de la commande  disponible  pour entre 230.000 et 350 mille véhicules


Port-au-Prince, le 22 octobre 2014 – (AHP) – La Direction Générale des Impôts (DGI) a déjà commencé à distribuer les nouvelles plaques d’immatriculation à travers le pays.

8 points de distribution sont disponibles au niveau de la zone métropolitaine de Port-au-Prince alors que les portes des directions départementales resteront ouvertes pour recevoir les contribuables, informe le directeur général de la DGI, Morlin Muradin.

Il appelle les citoyens à prendre toutes les dispositions pour retirer leurs nouvelles plaques d’immatriculation.

La DGI avait placé une commande pour 450 mille paires de plaques pour véhicules et plus de 374 mille plaques pour motocyclette, fait savoir Morlin Muradin, précisant que 88% de la commande est disponible.

Le parc automobile haïtien comprend entre 230.000 et 350 mille véhicules, a informé Morlin Muradin.

La direction générale des impôts doit grandement contribuer à l’atteinte des prévisions de recettes de l’exercice qui a débuté le 1er octobre dernier et qui sont de l’ordre de 60.1 milliards de gourdes.
                                               

Nouvelles  du 21 octobre 2014

Le sommet des pays de l'Alba à la Havane conclut à l'adoption de dispositions, de mesures de coopération efficaces et d'actions coordonnées pour empêcher que l’épidémie d'Ébola ne gagne des pays du continent


Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) – La délégation haïtienne qui a participé lundi à la Havane au sommet extraordinaire de l’ALBA autour de la fièvre hémorragique  Ebola est rentrée ce mardi à Port-au-Prince.

Les pays membres de l’ALBA ont décidé de 1. De coordonnerleurs  efforts pour prévenir et contrer l’épidémie du virus Ébola, entre autres par la prestation et l’emploi rapides d’une assistance entre les pays, laquelle aide passerait par l’envoi de travailleurs sanitaires, de secours et de matériel.

Ils ont aussi convenu de traiter en priorité les besoins spéciaux des pays de la Caraïbe, d’appuyer les brigades médicales bénévoles spécialisées dans la réponse aux catastrophes et aux grandes épidémies du contingent cubain qui travaille en Afrique et d’établir des mécanismes nationaux pour diagnostiquer et isoler sans retard d’éventuels cas d'infection .

Soulignant la nécessité pour Haïti de se préparer à faire face à cette maladie, le président Martelly a indiqué que le prochain conseil de gouvernement qui aura lieu ce mercredi, sera axé autour de l’épidémie.

Il annonce une vaste campagne d’information autour de la maladie.

La ministre de la santé publique et de la population a pour sa part indiqué que le plan du gouvernement haïtien est en adéquation avec la résolution adoptée par les pays membres de l’ALBA lors du sommet de la Havane.

Florence Duperval Guillaume affirme que le pays ne dispose pas de laboratoire pouvant permettre de détecter des cas d’Ebola mais il peut compter sur l’appui des pays membres de l’ALBA en ce sens.

La ministre  parle du renforcement des laboratoires du Cap et des Cayes où des examens préliminaires pourront être effectués.

L'épidémie Ebola a tué 4500 perrsonnes, la quasi-totalité en Afrique de l'Ouest.

 L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugée l'epidemie urgence de santé publique de portée internationale, dans la mesure où elle risque de s’étendre à d’autres pays et régions du monde.

Le président de la commission affaires étrangères de la chambre des députés, Abel Descolines, appelle le gouvernement haïtien à solliciter un appui budgétaire des nations unies en vue du renforcement du système sanitaire haïtien.

Selon  le parlementaire, Cette aide devrait rendre le pays mieux armé et mieux préparé pour combattre l’épidémie d’Ebola au cas où la maladie ferait son entrée en Haïti. Il dit croire que l’ONU, déjà responsable de l’entrée en Haïti de l’épidémie du choléra, a une dette morale envers le pays.

Jusqu'ici, l'ONU dont des casques bleus népalais, selon de nombreux experts,  ont introduit dans le pays le virus du cholera  qui a tué près de 9000 personnes, n'a fait principalement que des promesses en matière de veritable appui à Haïti.

Académie du créole haïtien: publication  de la liste des 33 premiers académiciens choisis sur la base de critères élaborés par ledit comité

Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) – La comité de sélection des premiers membres de l’académie du créole haïtien a publié ce mardi la liste des 33 premiers académiciens choisis sur la base de critères élaborés par ledit comité.

Il s’agit d’un ensemble de professionnels issus majoritairement des milieux éducatif, littéraire et religieux qui utilisent le créole, l'une des deux langues officielles du pays, dans le cadre de leurs activités.

Le professeur-écrivain Claude Pierre, l’anthropologue et Ati national Max Beauvoir, l’éducatrice retraitée Odette Roy Fombrun, le professeur Fritz Deshommes, vice-recteur de l’UEH et le sociologue Clotaire Saint-Natus sont entre autres les personnalités choisies pour siéger au sein de l’académie du créole haïtien.

Le rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti salue le travail du comité de sélection des premiers académiciens haïtiens, en dépit des faibles moyens dont ils disposaient. Le vice-recteur à la recherche de l’UEH, Fritz Deshommes félicite également l’ensemble des institutions qui avaient soumis les différents dossiers de candidature.

Fritz Deshommes affirme se réjouir que le pays dispose désormais du premier conseil des académiciens et qu’un budget de 15 millions de gourdes est disponible pour l’institution pour l’année fiscale en cours.

Pour l’heure, les démarches sont en cours en vue de l’organisation d’une cérémonie officielle d’installation des académiciens par le président Michel Martelly, a dit le professeur Deshommes.

Il informe que, contrairement au vœu du comité de sélection, la cérémonie d’installation ne pourrra avoir lieu le 28 octobre, à l’occasion de la journée internationale de la langue et de la culture créoles.


Crise politique: Le président Michel Martelly annonce la reprise prochaine des consulations; le chef de l'Etat affirme ignorer que des journalistes aient été visés pa des gaz lacrymogènes lors de la mifestation violemment dispersée par la police le 17 octobre

Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) – Le président Michel Martelly a annoncé mardi, à son retour de Cuba où il a participé au sommet extraordinaire des pays membres de l’Alba autour du virus Ebola, que les consultations politiques reprendront jeudi.

Le chef de l’Etat n’était pas en mesure de révéler les noms de ses interlocuteurs affirmant que c’est son cabinet qui s’occupe de son agenda. Il a réaffirmé sa volonté de rencontrer plusieurs autres secteurs de la vie nationale pour avoir leurs points de vue autour de la crise préélectorale.

Je parle même avec ceux qui me demandent de partir, a dit Michel Martelly.

Il a qualifié d'anti-constitutionnelles certaines des propositions faites par des acteurs  qu’il a récemment consultés , tout en affirmant reconnaitre que la constitution ne peut pas permettre de résoudre tous les problèmes.

Michel Martelly a aussi indiqué qu’il y a des acteurs qui inventent des prétextes pour ne pas le rencontrer.

Pour ce qui est des manifestations de l’opposition, Michel Martelly dit respecter les droits de tout groupe de citoyens de manifester mais il souligne que cela doit se faire sans le respect des lois.

La police a pour devoir de faire régner l’ordre et la paix, a dit Michel Martelly qui affirme n’être pas au courant que des tirs de gaz lacrymogène avaient visé un véhicule  de Radio Vision 2000, à bord duquel se trouvaient des journalistes d'une dizaine de médias.

Pour beaucoup de secteurs, l'intervention des agents de  la police pour disperser  le 17 octobre une manifestation pacifique, a été d'une rare violence et va certainement nuire à l'image de la PNH et de son chef.

 Le MONOP a rappelé que ce sont des actes du même genre qui avaient conduit à la dissolution de l’armée d’Haïti, il y a 20 ans.

Son coordonnateur André Fadot a toutefois souligné que les agissements et les bavures  des policiers  ne vont nullement atteindre le moral des opposants ni les réduire au silence. "Nous allons poursuivre la mobilisation jusqu’à ce que le président Martelly quitte le pouvoir", a indiqué l’activiste.

Le sénateur Joseph Joël John, membre du G6, a appelé le président Michel Martelly à entendre raison et à emprunter la voie de la négociation pour sortir le pays de la crise politique. Michel Martelly a l'obligation de  tout faire  pour sortir Haïti de l’impasse.

Le parlementaire déplore que le chef del'Etat n’ait toujours pas pris de dispositions pour rencontrer les responsables des 6 entités de l’opposition et de la résistance patriotique.

John Joël Joseph a également  dénoncé les brutalites policières, accusant du coup la police d'avoir fait preuvé d'un comportement de deux poids deua mesure :disperser violemment la manifestation de l’opposition et mise en place d'un impressionnant dispositif de sécurité autour de l’ancienne piste de l’aviation où l’Exécutif organisait un rassemblement à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Jean-Jacques Dessalines.

Crise politique: le directeur Exécutif de l'ISC appelle à la fin des consultations pour passer à des discusions sérieuses; le cordonnateur du Collectif 4 décembre vivement préoccupé par la détérioration de la situation globale du pays


Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) –
Le directeur Exécutif de l'Initiative de la société Civile (ISC) Rosny Desroches, a appelé mardi le président Mchel Martelly à mettre fin à  la série de consultations politiques, dans le cadre de la crise préélectorale.

Les élections législatives municipales et locales qui auraient dû être organisées depuis plus de 3 ans par le gouvernement Martelly Lamothe ne l'ont toujours pas été.

Annoncées pour le 26 octobre, elles ont été reportées sine die, même si des membres du gouvernement évoquent le premier trimestre 2015.

Le professeur Desroches estime que les consultation etaient  necessaires à un certain moment. Mais il croit qu'il est temps d'y mettre un terme et de passer aux choses sérieuses, à des discussions ouvertes, pour arriver à resoudre la crise politique.

Le responsable de l'ISC a dénoncé par ailleurs la brutalité utilisée par la police pour disperser le 17 octobre une manifestation pacifique de l'opposition.

"La liberté de manifester pacifiquement est un droit constitutionnel", a indiqué le directeur de l'ISC qui a du coup deploré la façon dont le gouvernement Martelly a commémoré le 208 ème anniversaire de l'assasinat du père fondateur de la patrie, Jean-Jacques Dessalines, en organisant un festival.

Cette façon de faire traduit  un grave irrespect pour le père fondateur, a lancé M. Desroches.

De son côté, le coordonateut de l'organisation "Collectif 4 décembre", Jean-Robert Argant, a rejeté les déclarations d'un cadre du gouvernement selon lesquelles le secteur privé aurait contribué au financement du rassemblement du 17 octobre.

" De toute façon le secteur privé n'est pas un secteur homogène", a indiqué M. Argant.

Le responsable du Collectif s'est déclaré par ailleurs vivement preocupé par la déterioration de la situation globale du pays. Il déplore notamment l'instabilité politique, l'agonie du secteur agriole et la degradation de l'environem,ent, à l'approche de la commémoration du 5ème anniversaire  du séisme meurtrier du 12 janvier 2010.

Il appelle les diffeents pouvoirs à travailer au redresement de la situation du pays.


La police  du Sud et  le Parquet d'Aquin à couteaux tirés autour d'une opération  qui aurait éte menée à Saint-Louis du Sud  par le commissaire  Isaac Litang en  compagnie  de civils armés : le commissaire dément et réclame une enquête


Port-au-Prince, le 21 octobre 2014 – (AHP) –La direction départementale  du Sud de la police a  dénoncé mardi une opération menée par le parquet d`Aquin à Saint-Louis du sud notamment dans la localité `La folie" dans la nuit du 14 au 15 octobre, qui a conduit a la mort d`une fillette et fait deux blessés par balles.

La porte-parole de la police du sud -Guerline Dimanche- accuse le commissaire du gouvernement d`Aquin Me Isaac Litang de s`être fait accompagner de civils armés en lieu et place d`agents de l'ordre, affirmant que la police du sud prend ses distances  de tels agissements.

Guerline dimanche a fait savoir  qu'il s`agirait du 4e incident de cette nature  enregistrée dans la commune d`Aquin.

En réaction,  le chef du parquet d'Aquin rejette les allégations selon lesquelles il serait impliqué  dans une telle opération. Il affirme n`avoir mené aucune opération de ce type.

Me Isaac Litang réclame l'ouverture d'une enquête en vue de faire la lumière sur les circonstances du décès de la fillette et des personnes blessés.


Nouvelles du 18 octobre 2014

Milliers de manifestants pacifiques dispersés vendredi à Port-au-Princde  à coups de gaz lacrymogènes  et de jets d'une eau nocive: ils réclamaient le deepart du preesident Martelly et de son premier ministre, à l'occasion des  208 ans de la mort de Dessalines : des leaders politiques, parlementaires  et journalistes victimes

Port-au-Prince, le 18 octobre 2014 – (AHP) –
La police nationale haïtienne  a, une nouvelle fois, dispersé une manifestation de l’opposition, qui demandait le départ de l’équipe en place, à l’occasion de la commémoration du 208e anniversaire de l’assassinat de l’empereur Jean-Jacques Dessalines. Alors que le gouvernement a pu organiser paisiblement  un rassemblement à quelques distances d'un des points de depart de la manif de l'opposition.
 
Après plusieurs tentatives avortées pour disperser la manifestation qui se déroulait de façon pacifique , les tirs de gaz lacrymogène et les canons à eau des policiers de différents corps de la police qui ont fait preuve d'une rare virulence,  ont finalement eu raison des protestataires, contraints d'abandonner la rue. Des rafales d'armes ont également été entendues

" C'est une preuve supplémentaire que ceux qui dirigent le pays n'ont rien a voir avec la démocatie. Ils en sont arrivés à un point où ils ne peuvent pas tolérer les opinions contraires et les   manifestations  pacifiques", ont scandés des manifestants intoxiqués par des gaz lacrymogènes et des jets d'une eau nocive. Ils ont promis cependant de revenir à la charge.

Des dirigeants du Mouvement patriotique de l'opposition qui avaient lancé la manifestation ont ainsi dénoncé la brutalitee policière et  la politisation de la police.

"C’est une institution républicaine qui devrait garder sa neutralité au lieu de se ranger du côté du pouvoir, a dénoncé  Me André Michel.

Le sénateur Moïse Jean-Charles a été particulièrement visé. Gravement incomodé par des gaz, il s'est  réfugié dans une maison à Delmas 25 où il a éte poursuivi par des agents de la police qui ont déversé des gaz sur la maison pourtant habitée. En conference de presse, un peu plus tard, il a indiqué  que les brutalités  policières commanditées, selon lui par les autorités,  montrent que l'heure du départ est proche . Il appelle les citoyens à rester mobilisés jusqu’au départ de l’équipe Martelly/Lamothe.

Plusieurs  journalistes  qui avaient pris place à bord d'un véhicule (pick-up) de Radio Vision 2000 ont été littéralement aspergés par des gaz. Il s'agit entre autres de journalistes de Tele-Radio Vision 2000, Canal 11, Radio-Télé- Mégastar, Télé Pluriel,  Radio-Telé-Zénith, Radio-Télé Kiskeya, Télé-Indigène et Tropik FM.

De leur côté, Assad Volcy de OTAN et Rony Timothée de la FOPARK ont fait savoir que la partisannerie de la police et sa decision d'executer des ordres anti-démocratiques ne vont en rien doucher leur détermination à combattre le régime du président Martelly.

Les deux hommes  en ont profité pour inviter la population à prendre part à la manifestation annoncée pour le dimanche 26 novembre prochain et ont  assuré que, cette fois-ci, ils atteindront la commune de Pétion-Ville.

Même lecture de la part du coordonnateur adjoint du MOPOD, Turneb Delpé qui dénonce l'intolérance et les velléites dictatoriales de l'équipe au pouvoir.

Un grand vent de tension  a  soufflé sur le parcours de la manifestation de l'opposition  qui avait eté modifié la veille au soir et de manière unilatérale, par la police nationale.

Les organisateurs  ont fait savoir que c’est par voie de presse qu’ils ont  appris que le parcours avait été modifié. Pire, la police ne leur a même pas permis de suivre le parcours modifié qu'elle a elle même imposé. Ils estiment toutefois  que leur objectif a été atteint, puis que, ont-ils dit, c'est la force brutale qui les a empêché d'arriver à destination.

C’est la 2e fois en moins d’un mois que la police modifie le parcours d'une manifestation de l’opposition avant de la disperser de manière brutale. La dernière fois, c'était le 30 septembre lorsque  des milliers de personnes avaient gagné les rues en solidarité avec l'ancien président Aristide qui fait l'objet de persécutions politiques, et aussi pour marquer l'anniversaire du coup d'état sanglant du 30 septembre 1991.


Le gouvernement organise sous haute securite  un  rassemblement à Delmas 2 au Carrefour de l’aviation à l’occasion de la commémoration de la mort de Jean-Jacques Dessalines: Plusieurs groupes musicaux ont participé à ce mini-festival , pour "célébrer la vie de Dessalines"


Port-au-Prince, le 17 octobre 2014 Le gouvernement a  organisé ce vendredi sous haute securite  un  rassemblement à Delmas 2 au Carrefour de l’aviation à l’occasion de la commémoration de la mort de Jean-Jacques Dessalines.

Des milliers de personnes ont participé à ce rassemblement  à l'invitation  deux jours plus tôt, de différents responsables du gouvernement  et aussi via  SMS.

Plusieurs groupes musicaux ont animé  ce mini-festival , pour "célébrer la vie de Dessalines, ce 17 octobre".

L’opposition a ausitôt  critiqué la décision du gouvernement d’organiser un festival musical le jour de la commémoration de la mort de Dessalines.

Pour les leaders de l’opposition, il s’agissait plutôt d’une tentative de perturber leur manifestation au même titre que les nombreux messages textes envoyés pour annoncer d’une part que la manifestation de l’opposition avait été reportée au 19 octobre et que le gouvernement attendait la population au Carrefour de l’Aviation pour célébrer la vie de Dessalines.

Ils ont aussi denoncé des distributons d'argent.  Et les responsable de la FOPARK d'ironiser en  demanant  aux membres de la popuation qui paticipent, ont-ils dit , au festival, de ne pas refuser l'argent  qui leur est offert, pace qu'il leur appartient et qu'ils s'en serviront pour acheter de l'eau  lors de la prochaine manifestation de l'opposition.

Le président Michel Martelly a déposé par ailleurs  ce vendredi une gerbe de fleurs au pied du monument de Dessalines au Pont Rouge où l'empereur a éte assasiné

Le chef de l’Etat qui était notamment accompagné du premier ministre Laurent Lamothe et de plusieurs membres du gouvernement a, une fois de plus, lancé un appel à l’unité dans la perspective d’une amélioration des conditions de vie des citoyens haïtiens.

Michel Martelly a dans le même critiqué les responsables des partis politiques de l’opposition pour avoir, a-t-il dit, refusé de répondre à ses multiples invitations.

A chaque fois que je les invite, ils ne viennent pas, préférant faire attendre un président qui aurait pu utiliser ce temps à d’autres fins, a dit  Michel Martelly.

Michel Martelly faisait notamment référence à la rencontre avortée de lundi avec les responsables des 6 principaux  partis  de l’opposition que sont INITE, MOPOD, FANMI LAVALAS, Fusion, Ayisyen pou AYITI et Kontra Pèp La.

Ces derniers affirment pour leur part que le temps des consultations est révolu que  l'heure est maintenant aux négociations.

Des manifestants fascistes dominicains empêchent la tenue d’une activité prévue
pour commemorer le 208ème anniversaire de la mort du héros haïtien  Jean-Jacques Dessalines à l'Université Autonome de Santo Domingo

 
Santo Domingo, 17 octobre 2014 - Une cérémonie planifiée à l’initiative de la Fédération Haïtienne des Associations et Organisations de la République Dominicaine (FEDAYODEH-RD), en vue de rendre hommage au héros de l’indépendance haïtienne Jean-Jacques Dessalines, à l’occasion de la commémoration du 208eme anniversaire de son assassinat, n’a pu se dérouler comme prévu le jeudi 16 octobre à l'auditorium Manuel del Cabral de l'Université Autonome de Santo Domingo (UASD), en raison de menaces et pressions exercées par des secteurs fascistes.

Pourtant, des  conférences  sont souvent organisées en Haïti à l'occasion de la date de naissance  ou de décès du père de la patrie dominiaine, Juan Pablo Duarte.

Les responsables  de la UASD ont été contraints de retirer l'autorisation pour le deroulement de la cérémonie d’hommage à Dessalines.  Et les organisateurs et invités officiels venus d' Haiti ont été expulses du campus,  par des ultranationalistes dominicains, drapeau national en mains et des slogans anti-haitiens.
 
Les chanteurs haïtiens invités, Joël Lorquet et Marjorie Cajuste, n’ont donc pas pu offrir leur spectacle dans le cadre de ce rassemblement qui visait principalement à faire connaître l'importance historique de ce héros de la lutte pour la libération du peuple haïtien.
 
En effet, un groupe de Dominicains notamment de la Fuerza Nacional Progresista/ Force Nationale Progressiste (FNP), se sont présentés avec  drapeaux et pancartes en mains et ont organisé une manifestation devant le site ou devait se dérouler la cérémonie, en signe d’opposition à la manifestation culturelle et patriotique.
 
On pouvait lire sur les pancartes:  «Nous exigeons un referendum sur  la déportation  massive d’Haïtiens».  «Nous rejetons l’haitianisation du pays», ou encore:  «Les Haïtiens sont insupportables pour les habitants de Gazcue».
 
 C'est à la mi-journée du  jeudi 16 octobre, que  le président de la  Fédération Haïtienne des Associations et Organisations de la République Dominicaine  FEDAYODEH-RD, Patrick Moise, a reçu un appel téléphonique du Vice-recteur, Rafael Nino Feliz, l’informant du retrait de l’autorisation d’utilisation de l’auditorium Manuel del Cabral de la bibliothèque Pedro Mir .
M. Feliz devait prononcer une allocution à la cérémonie, en tant qu’ami du peuple haïtien, dit-il.
 
Pour de nombreux étudiants étudiants d’origine haïtienne, cette mesure des autorités universitaires est incompatible avec la philosophie de la UASD et à sa tradition de solidarité du monde universitaire avec le peuple haïtien.
 
En effet, l'article 6 de la Constitution de la UASD stipule que «la vie universitaire doit se dérouler dans un esprit de démocratie, de justice et de solidarité humaine. Elle sera ouverte à tous les courants de pensée, qui seront présentés et analysés d'une manière scientifiquement rigoureuse».
 
La cérémonie interdite jeudi devait se dérouler autour du thème : «Proposition et dix discours historiques» et visait principalement à faire connaître l'importance historique de ce héros de la lutte pour la liberté du peuple haïtien.
 


Le Gouvernement salue l’application de la loi sur le regroupement familial

Port-au-Prince, le vendredi 17 octobre 2014.- Le Gouvernement salue la décision des autorités américaines de mettre en application la loi sur le regroupement familial.
Cette décision permettra l’immigration sûre, légale et ordonnée des compatriotes haïtiens voulant rejoindre leurs parents aux Etats-Unis.
Cette mesure intervient à la suite des démarches du Gouvernement Martelly/Lamothe auprès de l’administration Obama.
Par ailleurs, le Gouvernement promet de tout mettre en œuvre pour empêcher la population de s'aventurer en pleine mer. De plus, il rappelle que les pouvoirs publics séviront avec la dernière rigueur contre les organisateurs des voyages clandestins.
Bureau de communication
de la Primature

Nouvelles du 14 octobre 2014
Le Conseil de sécurité  proroge le mandat de la mission de l'ONU en Haïti

La qdosier haïtien rebondit
Port-au-Prince , le 14 octobre 2014 – (AHP) – Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé mardi  de renouveler pour un an le mandat de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), même si le nombre de ses troupes a diminué.

Sur une proposition des États-Unis, la résolution 2180 a été adoptée à l'unanimité lors de la réuniondu conseil de sécurité de l'ONU, réuni pour discuter de diverses questions, y compris le renouvellement du mandat de la mission en Haïti.

Le conseil a décidé de proroger le mandat de la MINUSTAH jusqu'au 15 Octobre de l'année prochaine, "avec l'intention de le renouveler plus tard", et a accepté de fournir  un maximum de 2 370 à 2 601 militaires et policiers.

Cette mission a été créée en 2004 pour remplacer la Force multinationale intérimaire dans ce pays, après le depart forcé du président Artistide

La résolution stipule que la mission devrait être en mesure de maintenir la sécurité dans la perspective des prochaines élections législatives et locales et les élections présidentielles .

Dans le document, le Conseil de sécurité appelle tous les acteurs politiques en Haïti a coopérer  pour assurer la réussite et la trnsparence des prochaines élections, mais s'est également déclaré  préoccupé par le fait que les élections sont reportées regulièrement  depuis trois ans."


Mise à pied du chef du Parquet de la Croix-des-Bouquets


Croix-des-Bouquets, le 14 octobre 2014 – (AHP) –Le commissaire du gouvernement, de la Croix-des-Bouquets, Inel Torchon, aurait été mis à pied ce mardi  par le Ministère de la justice.

Les raisons de cette révocation ne sont pas connues officiellement. Mais une source proche du Parquet a indiqué que la mesure prise contre le magistrat serait lié au fait qu'il aurait refusé d'exécuter un ordre jugé abusif.

Consultations politiques: Martelly reçoit Préval: celui-ci dit espérer que ses expériences partagées avec le chef de l'Etat  contribueront a débloquer la crise politique


Port-au-Prince, le 14 octobre 2014 – (AHP) – Le président Michel Martelly s`est entretenu mardi  avec son prédécesseur, René Préval,  dans le cadre des consultations initiées sur la crise pré-électorale.

Le chef de l'Etat a fait savoir  que les échanges  ont porté sur des sujets d`intérêt général et surtout sur la conjoncture politique du pays.

Il a justifié l'opportunité de cette rencontre par le fait que M. Prval est l'unique président à avoir accompli deux mandats constitutionnels et qui continue de vivre au pays, en toute tranquillité, a-t-il dit.

Il estime également que M. Préval, pour avoir pu bien négocier avec ses opposants d'alors, a les bons conseils qui peuvent l'aider a résoudre la crise actuelle.

L'ancien président René Preval est arrivé au palais national a bord d`un hélicoptère.

Apres la rencontre qui a duré environ deux heures, il  s'est contenté d'une brève intervention au cours delaquelle il a dit espérer que ses expériences partagées avec le chef de l'Etat  contribueront a débloquer la situation.

Le gouvernement rejette les propositions  de sortie de crise impliquant la prorogation du mandat des parlementaires: le porte-parole du premier ministre  assure que le chef de l'Etat restera à son poste , en dépit du dysfonctionnement du parlement après le 12 janvier 2015

Port-au-Prince, le 14 octobre 2014 – (AHP) –L’exécutif  a rejeté mardi  la proposition formulée par plusieurs partis politiques en faveur de la prorogation du mandat des députés et du deuxième tiers du sénat jusqu’à l’entrée en fonction des nouveaux élus. C’est ce qu'a déclaré le porte-parole du premier ministre, Me. Michel Brunache.

Estimant que cette décision serait inconstitutionnelle, Michel Brunache affirme que le président Martelly restera à son poste pour boucler son mandat de cinq ans, en dépit du dysfonctionnement du parlement.

Il a, par ailleurs,  réaffirmé la volonté de l’Exécutif de rencontrer les six principaux partis et regroupements politiques de l’opposition autour de la crise pré- électorale, tout en exhortant une nouvelle fois les sénateurs à amender la loi électorale pour faciliter la tenue des élections au cours du premier trimestre de l’année 2015.
 
Le sénateur Jean Baptiste Bien Aimé du groupe des 6 dit croire cependant  que l`avortement de la réunion annoncée hier entre le président Martelly et les organisations politiques de l`opposition n'était qu`une manœuvre supplémentaire de diversion.

Le parlementaire a banalisé les acusations du  chef de l'Etat qui tente de rendre, a-t-il dit, l`opposition responsable de la persistance de la crise.                                                                                                   

Les organisations populaires de l'opposition renouvellent leur appel à manifester le  vendredi 17 octobre pour réclamer le départ du président Martelly

Port-au-Prince, le 14 octobre 2014 – (AHP) –Des organisations Populaires de l’opposition dont, la FOPARK : Fòs Patriyotik Pou Respè Konstitisyon an, et OTAN : Òganizasyon Tèt Ansanm Nasyonal et Gran Bèlè ont une nouvelle fois annoncé ce mardi une marche pacificique prévue ce vendredi 17 octobre,  à l’occasion de la commémoration du 208eme anniversaire de la mort de l’empereur Jean Jacques Dessalines.

Le Porte-Parole de la FOPARK Rony Timothé rappelle que cette manifestation sera l’occasion de continuer de réclamer le départ anticipé du chef de l’état et du premier ministre.

Rony Timothée dénonce des manœuvres des proches du régime qui se prépareraient a empêcher les manifestants d’atteindre  Pétion-Ville et insiste qu`ils y arriveront coute que coute cette fois. Il demande à la Police Nationale d’Haïti d’assumer ses responsabilités.
                                         
Le Mouvement National de l’Opposition Populaire fait part de son appui a la manifestation anti-gouvernementale.

Le Coordonnateur du MONOP André Fadot en a profité pour dénoncer  l’assassinat la semaine dernière  d’un militant de l’organisation politique Fanmi Lavalas,  Paul Amboise, qui comptait se porter candidat à la mairie de Port-au-Prince.

Lancement le vendredi 17 octobre  à Fort Liberté d'un mouvement baptisé Tèt Ansanm pour Sauver le  Nord-est dont l'un des objectifs est de lutter contre les dérives de l'administration Martelly, selon le senateur  Jean Baptiste Bien Aimé

Port-au-Prince, le 14 octobre 2014 – (AHP) –Le sénateur Jean Baptiste Bien Aimé a annoncé mardi le lancement a Fort Liberté le vendredi 17 octobre "d`un vaste mouvement "baptisé Tèt Ansanm pou Sove Nodès.

Il fait savoir que ce mouvement est une initiative d`un groupe d`organisations populaires qui s`engagent a lutter contre les dérives de l`administration Martelly.

Le parlementaire affirme que la population du Nord`Est est très mecontente de la gestion de l`équipe au pouvoir dénonçant, entre autres l`accaparement de terres des paysans de cette région par des individus réputés proches du pouvoir et l`absence de suivi dans le cadre de plusieurs projets annoncés par l`administration de René Préval.

La banque mondiale promet  d'octroyer ne enveloppe de cinquante millions de dollars américains au gouvernement haïtien a titre de contribution à la lutte contre le choléra

Port-au-Prince, le 14 octobre 2014 – (AHP) –La  banque mondiale promet  d’accorder une enveloppe de cinquante millions de dollars américains au gouvernement haïtien a titre de contribution dans de la lutte contre le choléra.

Le premier ministre Laurent Lamothe a en effet rencontré des représentants de cette institution financière lors de sa visite  à Washington la semaine dernière, informe le porte-parole du chef du gouvernement, Michel Brunache
.

Ce dernier a, par ailleurs, annoncé la tenue ce mercredi du quarantième conseil de gouvernement où  les discussions porteront, a-t-il dit,  sur les potentiels touristiques et culturels du pays.


Nouvelles du 13 octobre 2014

                      
Echec lundi d'une rencontre entre le chef de l'Etat et les 6 principaux partis de l'opposition: l'invitation que le chef de l'Etat affirme avoir envoyée aux 6, n'a éte reçue que le jour de la rencontre ou n'a pas eté reçue du tout

Port-au-Prince, le 13 octobre 2014 – (AHP) – La rencontre annoncée ce lundi entre le président Michel Martelly et ses conseillers et les 6 principaux partis et regroupements politiques de l’opposition n’a pas eu lieu à cause d’une absence de planification.

Le chef de l’Etat s’est bien rendu à l’hôtel Karibe où aurait dû avoir lieu la rencontre et où il a attendu, plus de 90 minutes   mais aucune des personnalités de l’opposition ne s’est présentée. C'était prévisible, puisque toute la matinée, les representants des différentes organisations de l'opposition affirnaient n'avoir reçu aucune invitation.

Le président Martelly n’a fait aucune déclaration avant de quitter l’enceinte du Karibe, laissant à son conseiller Grégory Mayard-Paul, d’expliquer aux journalistes présents sur les lieux qu’il avait bel et bien envoyé une correspondance au sénateur Jean-William Jeanty qui était censé l’acheminer aux autres membres des partis de l’opposition démocratique et de la résistance patriotique que sont (MOPOD, Inite, Fanmi Lavalas, Fusion, Kontra Pèp La, Ayisyen Pou Ayiti).

M. Mayard Paul, a  de fait expliqué que les personnalités concernées n’ont pas reçu l’invitation à temps à cause , a-t-il dit, d’un malentendu, mais  il a annoncé que des dispositions seront adoptées en vue de corriger cette situation.

Le sénateur Jean William Jeanty, secrétaire général du parti "Kontra Pèp la", a affirmé que l’avortement de la réunion s’explique par des irrégularités dans la transmission de l’invitation.

L’élu des Nippes qui parle d’un faux pas ou d'un malentendu, rappelle que les 6 entités de l’opposition ne sont pas prêtes à participer à des consultations mais à des négociations préalablement préparés.

Il a par ailleurs banalisé les propositions de sortie de crise qui émanent de citoyens qui ne sont même pas concernés par la crise.
Il ne s’agit pas d’une guerre de propositions mais d’une crise réelle et profonde, a dit le parlementaire qui affirme que ce sont les protagonistes de la crise qui doivent confronter leurs propositions pour aboutir à une solution médiane.

Dans le même temps au Palais législatif, le sénateur Jean-Baptiste Bien-aimé informait qu’il venait à peine de prendre connaissance de la correspondance dont parle le conseiller du chef de l’Etat.

Le sénateur Francisco Delacruz  (OPL) a accusé pour sa part le chef de l’état de pratiquer une politique d’usure vis – a- vis de l’opposition en ce sens qu’il n’aurait aucune volonté d’arriver au dénouement de la crise pré-électorale.

L’élu du Centre estime que Michel Martelly se livre à un jeu malin en vue de retarder l’organisation des élections, pour pouvoir diriger par decret après la fin du mandat de la 49ème législature  le 12 janvier 2015. Il prévient que les conséquences politiques peuvent être assez graves.

Quant à l'avocat et militant politique, André Michel, il  suggère que des points comme la fin des persécutions politiques contre des opposants au pouvoir en place et la démission du chef de l’Etat figurent dans l’agenda des pourparlers envisagés entre l’exécutif et les 6 organisations politiques de l’opposition autour de la crise pré-électorale.


L'opposition appelle à une journée nationale de mobilisation citoyenne, à l'occasion du 208e anniversaire de l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines pour reclamer le depart du president Michel Martelly

Port-au-Prince, le 13 octobre 2014 – (AHP) – Des organisations de l’opposition s’apprêtent à faire du vendredi 17 octobre, jour de la commémoration du 208e anniversaire de l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines, une journée nationale de mobilisation citoyenne.

Cette initiative vise à forcer le tandem Michel Martelly/Laurent Lamothe à quitter le pouvoir, affirme l’avocat et militant André Michel, responsable du groupe 77 qui est membre du MOPOD, Mouvement Patriotique de l’opposition Démocratique.

Selon M André Michel, les manifestations seront organisées dans plusieurs régions du pays dont Port-au-Prince, Cap-Haïtien, Jacmel et Petit-Goave.
Il appelle tout citoyen qui n’approuve pas le mode de gestion de l’équipe en place à prendre part à ces manifestations pour entre autres réclamer la construction d’un Etat solide et réellement indépendant.

Il a accusé sans la citer nommément ce qu'il appelle une certaine opposition, une opposition laloz, a-t-il dit,  dont la mission est de s'ataquer à la vraie opposition, étant, a-t-il dit, une alliée objective du pouvoir Martelly, qui cherche à beneficier de dividende politique.

Me Michel s'est refusé à dire s'il s'adressait à l'OPL dont le coordonateur national taxe regulièrement le groupe des 6 sénateurs et des 6 principaux  partis de l'opposition, d'opposition "zoblòd" (radical)

 
         L'avocat Newton St Juste accuse le juge Lamarre Bélizaire  d'enrichissement illicite  et appelle l'ULCC) et l'UCREF à ouvrir une enquête sur les avoirs du magistrat  qui serait en train de construitre deux complexes d'appartements
                                                               
Port-au-Prince, le 13 octobre 2014 – (AHP) – L'avocat Newton St Juste a accusé lundi le magistrat jugé pro-gouvernemental Lamarre Bélizaire  d'enrichissement illicite. Il appelle  appelle l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) et l'UCREF à ouvrir une enquête sur les avoirs du magistrat comme consideré come un instrument du pouvoir pour emprisoner et  persecuter ses adversaires politiques

Me Saint-Juste estime que la fortune du magistrat dépasse de loin sa situation salariale.Un salaire qui ne lui permet pas de mener son train de vie actuel , a-t-il dénoncé, se demandant si le juge a contracte un prêt à la banque ou s'il a gagne à la loterie.

Il  informe avoir saisi les institutions œuvrant dans le domaine de la lutte contre la corruption et les crimes financiers que sont l’UCREF et l’ULCC afin qu’elles puissent diligenter une enquête sur le patrimoine du magistrat qui serait en train de construire deux complexes d’appartements à Port-au-Prince et à Pétion-Ville alors que son salaire mensuel est de moins de 50 mille gourdes.

L’homme de loi a dénoncé par ailleurs, la nomination jugée irrégulière  et illégale de l’épouse du juge Belizaire comme agent consulaire à New York alors qu'elle n'aurait de profession et de titre que celui d'épouse d'un magisrat au service, selon Newton St Juste  qui dénonce, parallèlement, le licenciement de la  femme d’un militant de l’opposition,   pour s'être plainte de l'arrestation de son mari Josué Florestal , pour  des motifs politiques.

Me Saint-Juste a  présenté  une copie de la lettre nommant l’épouse du magistrat instructeur, Marie-Denis Pierre Bélizaire, pour une période de 2 ans par le ministre des affaires étrangères, Dully Brutus avec l’approbation du premier ministre Laurent Lamothe.

Il appelle la Cour des comptes à bloquer la nomination de l’épouse du juge Belizaire .

Les avocats  André Michel et Newton Saint-Juste informent par aileurs  avoir sommé l’ancien président américain Bill Clinton et l’ex-chef du gouvernement haïtien, Jean-Max Bellerive à qui ils demandent des explications sur l’utilisation des fonds qui étaient alloués au relèvement d’Haïti au lendemain du tremblement de terre de janvier 2010.

Entre 9.5 et 13 milliards de dollars US pourraient avoir été décaissés en faveur de la population, à travers la CIRH, alors que les résultats sont loin  d’être satisfaisants, font savoir les avocats qui disent accorder un délai de 30 jours à MM Clinton et Bellerive pour communiquer les rapports relatifs à l’utilisation des fonds de la reconstruction.

Ils assurent que plusieurs organisations internationales basées notamment en France, aux Etats-Unis et au Canada sont prêtes à apporter leur support à la démarche qu’ils ont initiée pour forcer les responsables de la CIRH à rendre  des comptes.
 
 Le premier ministre Laurent Lamothe et le ministre des affaires étrangères Dully Brutus auraient  également été sommés par Me Newton Saint-Juste et André Michel sur le dossier de la nomination de la femme du juge Bélizaire.
 

Sur un autre plan, Me St Juste a dénoncé un plan des autorités en place de profiter de la caducité du parlement en janvier 2015 pour adopter, à travers un ensemble de décrets, des mesures arbitraires dans plusieurs domaines.

Ces décrets  devraient porter entre autres, a-t-il dit, sur le mariage homosexuel, l’immunité perpétuelle aux anciens chefs d’état et premiers ministres, la répression des délits de presse, les rassemblements publics et sur la prospection minière en Haïti, affirme Newton St Juste.

"Plusieurs de ces dispositions sont envisagées dans le but d’intensifier les persécutions contre les adversaires de l’administration Martelly et accorder des avantages à des étrangers au détriment des intérêts nationaux", a dénoncé l'avocat.

                                                              
Le sénateur Francisco Delacruz appelle le ministère de la santé publique à se mettre au travail en vue protéger la population haïtienne de la fièvre Ebola


Port-au-Prince, le 13 octobre 2014 – (AHP) – Le vice-président de la commission Santé du sénat Francisco Delacruz appelle le ministère de la santé publique à se mettre au travail en vue protéger la population haïtienne de la fièvre Ebola qui représente, selon lui, une menace réelle pour Haïti.

Le parlementaire informe que le grand corps compte consulter les autorités sanitaires à partir de ce mardi en vue de recueillir des informations sur les dispositions adoptées.

Le Dr. Délacruz plaide en faveur d’un contrôle strict de l’état de santé des voyageurs qui arrivent au pays en vue de limiter les risques d’apparition de cette maladie très mortelle en Haïti.

D'autres  secteurs pressent le Ministère de la santé publique  d'enquêter pour savoir s'il y a eu des haïtiens à partir pour l'Afrique de l'Ouest

La plateforme des syndicats d’enseignants menace de relancer les mouvements de protestation si le  ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle refuse d'honorer ses engagements

Port-au-Prince, le 13 octobre 2014 – (AHP) – La plateforme des syndicats d’enseignants presse les autorités du ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle(MENFP) de respecter les engagements pris lors de la signature, en janvier dernier, du protocole d’accord autour des revendications des enseignants des écoles publiques.

L un des membres de cette plateforme, Paul ST Preux rappelle que les revendications des enseignants sont entre autres la nomination des professeurs en situation irrégulière, l’application de la grille de salaire en faveur des différentes catégories du personnel éducatif et l’octroi d’avantages sociaux aux agents du secteur.

M. ST Preux a fait savoir que la plateforme envisage de rappeler ses représentants de la commission gouvernementale  qui a été formée pour se pencher sur les doléances du secteur et de relancer les mouvements de protestations.                 

Changement  à la direction de l’Association des
Media Indépendants d’Haïti (AMIH )

 
Lors d'une réunion des membres fondateurs de l’Association des Media Indépendants d’Haïti (AMIH), le jeudi 9 octobre 2014,  un comité de SIX membres a été formé  pour gérer l’Association.
 
 
Le comité se compose comme suit:
 
Venel Remarais                     Président
Guy Jean                                Vice-Président
Lagnès Gustave                     Relations Publiques
Robert Désir                           Relations Publiques
Marc (MARCUS) Garcia       Conseiller
Elsie Ethéart                          Conseillère
 
 
 
Ce Comité remplace le précédent qui comprenait :
 
Marc (MARCUS) Garcia ,                               Président
Georges Venel Remarais  et Elsie Ethéart      Trésoriers
Robert  Désir                                                     Relations Publiques
Jean Eddy Charléus et Jean Paul Elie           Conseillers Techniques
 
 
Fait à Port-au-Prince le 9 Octobre 2014
 
Coordonnées des membres du comité directeur de l’AMIH
 
Georges Venel Remarais :    37-10 4703     venelremarais@yahoo.fr
 
Guy Jean :                             3 445 9686  
 
Lagnès Gustave                     3 741 2858
 
Robert Désir                         3 713 8471
 
Marc Garcia                         3 454-0126
 
Elsie Ethéart                       3 452-0428
 

L'opposition plus  que jamais determinée à reprendre la rue: deux manifstations annoncées dont l'une  se rendra à Pétion-Ville pour reclamer le départ du chef de l'Etat

Port-au-Prince, le 9 octobre 2014 – (AHP) – Comme annoncé, des partisans et sympathisants d'organisations politiques d de l’opposition dont FOPARK, MOPOD et OTAN se sont rassemblés ce jeudi à Port-au-Prince pour planifier l’agenda de la reprise de la mobilisation en vue de forcer au départ de l’équipe en place.

Ils ont annoncé deux journées de manifestation à Port-au-Prince les 17 et 26 octobre, précisant que la manifestation du 17 octobre coïncidera avec le 208e anniversaire de la mort du fondateur de la patrie Jean-Jacques Dessalines et partira du Centre-Ville de Port-au-Prince avec deux points de départ, l’un à Bel-Air et l’autre devant les ruines de l’église Saint-Jean Bosco dans le quartier pauvre de La Saline.

Le porte-parole de la FOPARk, Rony Timothée a souligné que cette manifestation prendra fin dans la commune de Pétion-Ville
.
Il a appeler  les agents de la PNH à ne pas se laisser  manipuler par des membres du pouvoir en place pour perturber les manifestations de l’opposition. Il leur rappelle qu’ils ont le droit, suivant le code de déontologie de la PNH de refuser de se soumettre à un ordre manifestement illégal.

La manifestation du 26 octobre sera organisée à la date à laquelle le chef de l’Etat avait convoqué le peuple dans  ses comices. Il demande aux manifestants  de se munir de leur carton rouge pour réaffirmer leur refus de se laisser diriger par l’équipe en place.

Le sénateur sortant Moïse Jean-Charles a réaffirmé lui aussi sa détermination de poursuivre la lutte en faveur du départ précipité du chef de l’Etat et de son équipe.

Anticipant déjà la chute du président Martelly, le parlementaire, dont le mandat prend fin en janvier 2015, assure qu’il restera mobilisé et s’opposera à toute idée que la communauté internationale impose son premier ministre, comme elle l’avait fait en 2004 lors du départ de l’ex-président Jean-Bertrand Aristide.

Les nouveaux prix augmentés du carburant entrent en vigueur ce vendredi : le minisre de la communication soutient que le gouvernement n’a plus les moyens de continuer à les subventionner, après un manque à gagner de plus de 6.6 milliards de gourdes, rien que pour cette année

Port-au-Prince, le 9 octobre 2014 – (AHP) – Après plusieurs mois de tractations, d'affirmations  et de démentis, les autorités ont fixé  pour les produits pétroliers de nouveaux prix qui seront effectifs à partir de ce vendredi.

Un communiqué conjoint des ministères de l’Economie et des finances ; du commerce et de l’industrie mais ne portant aucune date, avise le public en général et les importateurs, les distributeurs et les consommateurs de produits pétroliers qu’à partir du 10 octobre 2014, les prix en vigueur sur le territoire national sont fixés à 215 gourdes pour la gazoline 95, 177 gourdes pour le gasoil et 171 gourdes pour le kérosène (le gallon, NDLR).

Intervenant ce jeudi en conférence de presse à la Primature, le ministre de la communication, le Dr Rudy Hériveau a souligné qu’il s’agit d’une augmentation de 15 gourdes sur les galons de gazoline et de gasoil, et de 10 gourdes sur le kérosène.

Le ministre Hériveau a souligné que de nouveaux ajustements seront appliqués, mais qu'ils se feront de manière graduelle.

Rudy Hériveau a aussi fait savoir que si le gouvernement devrait opérer ces changements de prix de manière proportionnelle à l’augmentation des prix des produits pétroliers sur le marché international, l’ajustement se ferait à hauteur de 90 gourdes, sur le gallon le de gazoline.

Le gouvernement est conscient qu’en agsissant ainsi, il  pénaliserait la population, déjà en grande difficulté, malgré les efforts déployés,  par l’équipe en place, a dit Rudy Hériveau.

Le financement des compagnies pétrolières a atteint cette année la barre de 978 millions de gourdes, a indique le ministre, ajoutant que le gouvernement n’a plus les moyens de continuer à subventionner au même rythme qu’il le fait depuis plus de trois ans, l’achat des produits pétroliers, ce qui représente un manque à gagner de plus de 6.6 milliards de gourdes rien que pour cette année.

L’ajustement des prix des produits pétroliers au début de l’exercice fiscal fait partie des dispositions prévues dans le projet de budget qui a été déposé au parlement et adopté sans le vote du parlement.

Le Hériveau a redit qu’il n’y a rien d’anormal dans la décision du gouvernement d’adopter la loi de finances telle qu’elle a été déposée à la chambre des députés.

L’ancien parlementaire affirme que la loi dit clairement que si le budget n’a subi aucune modification 70 jours après avoir été déposé au parlement, le gouvernement peut toujours l’adopter tel qu’il l’avait soumis.

De son côté, le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé a une fois de plus fustigé le comportement de ses collègues pro-Martelly qui avaient choisi d’infirmer le quorum lors de la séance qui était consacrée à l’analyse et au vote du projet de budget au Grand Corps.

Une démarche qui, selon lui, visait à permettre à l’exécutif de parvenir à ses fins, notamment  en augmentant les prix du carburant sur le marché local et ce, ajoute-t-il, au détriment des couches les plus défavorisées.

C’est dommage, dit Jean-Baptiste Bien-Aimé, que les sénateurs proches du pouvoir aient choisi de vendre ainsi le mandat qui leur a été confié et de tourner le dos à la population.

L`élu du nord-est appelle la population a se soulever en vue de forcer le gouvernement a faire retrait des augmentations sur les prix du carburant. 

Le gouvernement sort  finalement de son mutisme pour confirmer que les funérailles de Baby Doc ne seront ni nationales ni officielles: entre temps, le président du collectif des citoyens pour le jugement du régime des Duvalier qualifie de suspecte la mort de l’ancien président à vie

Port-au-Prince, le 9 octobre 2014 – (AHP) – Le président du collectif des citoyens pour le jugement du régime des Duvalier KOCIJIRED, Raymond Davius qualifie de suspecte la mort de l’ancien président à vie d’Haïti.

M. Davius déplore que plus de 5 jours après le décès de l’ex-dictateur, le mystère demeure sur le lieu exact où il a rendu l’âme.

Jean-Claude Duvalier était trop puissant pour que sa mort passe comme une lettre à la poste, a dit Raymond Davius, affirmant que certains de ses anciens hommes de mains n’auraient jamais souhaité que leurs noms soient cités dans un procès contre Duvalier.

Selon d'autres informations,  Baby Doc aurait piqué de grandes colères au cours des  semaines qui ont précede son decès, en raison de discussions orageuses, autour de certains biens qu'il aurait récupérés

A moins de deux jours de ses obsèques, e après une grave polémique autour de la nature des funérailles qui lui seront accordées, le  gouvernement est finalement sorti de son mutisme pour faire savoir qu'elles ne seront ni nationales ni officielles le samedi 11 octobre chez les Frères saint-Louis de Gonzague où l'ancien président à vie avait fait ses études secondaires.

De nombreuses voix s'étaient élevées pour dénoncer l’intention qu’aurait le gouvernement , composé d’un grand nombre de duvaliéristes, d’organiser des funérailles nationales pour Baby doc. Il y a même une pétition en ligne contre l’organisation de telles cérémonies.

Henry Robert Sterlin, l'ancien ambassadeur à Paris sous Baby Doc et aujourd’hui secrétaires d’Etat aux affaires étrangères, avait même qualifié d’ignorants ceux qui disent que Duvalier n’a pas droit à des funérailles nationales.

L’un des avocats de Duvalier, Me Reynold Georges, a souligné qu’au lieu de privilégier les principes, le gouvernement a cédé aux pressions de certaines personnalités.

Me Osner Fevry rejette de nouveau la thèse du suicide dans le dossier de la mort de son fils: il accuse plutôt, sans les citer nommément, trois hauts gradés de la Police, d'implication dans la mort d'Osner Fevry Jr


Port-au-Prince, le 9 octobre 2014 – (AHP) - L'avocat  et homme politique Osner Fevry  a accusé jeudi  trois hauts gradés de la Police Nationale d’Haïti (PNH), dont il n'a cité les noms, d'implication dans la mort de son fils, Osner Fevry Junior dont le corps sans vie a été retrouvé le 1er juillet dernier à Thomassin.

Le leader politique réaffirme que son fils a été enlevé puis assassiné par des bandits qui seraient de mèche avec des autorités policières.
Osner Fevry rejette donc une nouvelle fois la thèse du suicide, croyant savoir que la PNH cache la vérité sur ce crime.

La police nationale avait maintenu la veille la thèse du suicide dans le dossier de Me Osner  Févry Jr  .

Le porte-parole adjoint de la PNH, Garry Desrosiers avait redit que l’arme à feu retrouvée sur la scène du crime, appartenait bien à son père (qui était alors absent du pays) .

Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé pessimiste quant à la volonté du president Martelyl de favoriser la resolution de la crise. Pour preuve, il n’a toujours pas pris contact avec les responsables des 6 partis de l’opposition démocratiquecomme il s’était engagé à le faire

Port-au-Prince, le 9 octobre 2014 – (AHP) - Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé, l’un des 4 membres du G6 qui avaient rencontré il y a une semaine, le chef de l’Etat au tour de la crise politique, continue de s’interroger sur la volonté réelle de Michel Martelly de favoriser le dégel de la situation.

Le parlementaire a fait remarquer que le chef de l’Etat n’a toujours pas pris contact avec les responsables des 6 partis de l’opposition démocratique et de la résistance patriotique comme il s’était engagé à le faire.

Ce n’est pas en recevant des responsables politiques qui lui sont proches que le président Martelly va permettre la résolution de la crise, a dit Jean-Baptiste Bien-Aimé qui s’est également prononcé contre les propositions de sortie de crise qui inclut le maintien du chef de l’Etat à son poste.

Le ministre de la communication, Rudy Hériveau a une nouvelle fois, rejeté toute proposition de sortie de crise qui prône le table-rase avec notamment la démission du président Michel Martelly. Ce sont des propositions médiocres faites par des hypocrites et des incohérents, juge l’ex-parlementaire.

Cela traduit leur obsession à contourner les voies démocratiques et constitutionnelles que sont les élections pour arriver au pouvoir, ajoute Rudy Hériveau qui donne la garantie que ces plans échoueront.

Il assure toutefois que le président Martelly entend continuer à chercher, dans le dialogue avec l’ensemble des secteurs vitaux du pays, la meilleure façon de résoudre la crise et créer un climat  serein et propice à l’organisation des prochaines élections au cours du premier trimestre de 2015.

 
Note de Presse de la Primature
 



Nouvelles du 8 octobre 2014
Ebola: grande frayeur mercredi a bord d'un vol commercial vers la   République dominicaine : un passager d'un vol commercial voyageant des Etats-Unis vers Punta Cana s'est mis à mi-vol, à éternuer et  à crier  je viens 'Afrique


Santo-Domingo, 8 octobre 2014 - Un passager d'un avion commercial voyageant des États-Unis vers l'aéroport international de Punta Cana a créé mercredi une grande frayeur à bord du vol qui transportait 200 passagers.

À la mi-vol, l'homme a commencé à éternuer et à acrier à pleins poumons pour attirer l'attention: Je viens d'Afrique, alarmant passagers et membres d'équipage.

Après l'atterrissage, le pilote de l'avion a averti  les autorités de la situation pour qu'elles prennent les mesurs nécessaires . Après l'atterrissage , l'examen du passeport de l'individu a permis de prouver qu'il n'avait pas visité l'Afrique avant de se rendre en République Dominicaine.

Les autorités ont également vérifié que le passager n'avait pas de fièvre.


Le voyageur dont le nom n'a pas éte revélé a également dementis les propos tenus dans l'avion, sans toutefois pouvoir  expliquer les raisons de cette plaisanterie de mauvais goût.

On ne sait pas toutefois si les autorités on retenu l'individu par mesure de preecaution, la période d'incubation de l'ebola étant de plus de 20 jours.

Des passagers ont  eu , avant l'atterissage, le temps de divulguer la situatin à bord, sur les réseaux sociaux .


La police nationale maintient la thèse du suicide dans le dossier de Me Osner  Févry Jr  retrouvé mort le 1er juillet dernier, malgré les démentis de son père

Port-au-Prince, le 8 octobre 2014 – (AHP) – Le porte-parole adjoint de la Police Nationale d’Haïti, Garry Desrosiers a redit ce mercredi  que l’arme à feu trouvée sur la scène du crime où, Me Osner Févry Junior, le fils ainé de Me Osner H. Févry a été retrouvé mort le 1er juillet dernier, appartenait bien à son père.

Il s’agit d’un révolver de calibre 9 mm, a indiqué  l’inspecteur Desrosiers qui maintient la thèse du suicide dans le cadre du décès d’Osner Févry Junior.

Le dossier est pour l’instant au cabinet d’instruction pour les suites nécessaires, a dit  le porte-parole de la police nationale qui a dit s'abstenir de fournir des détails supplémentaires  sur les résultats de l'enquête policière,  l'affaire suivant son cours au cabinet d'instruction..

Me Osner H. Févry a rejeté a plusieurs reprises la thèse du suicide, affrmant  que son fils a bel et bien été assassiné.


Il a aussi accusé des membres de la PNH et des proches de la Primature d’implication dans ce meurtre, tout en exigeant qu’une commission d’enquête indépendante fasse la lumière sur les circonstances de la mort de son premier-né.

Le porte-parole de la PNH a  souligné que depuis le début de l’année, la Direction Générale de la Police Nationale a recensé une dizaine de 10 cas de suicide.

Il a du coup appelé les citoyens à être plus attentifs au comportement de leurs proches pour prévenir de tels cas.

Présentant par ailleurs le bilan des opérations menées par les forces de l’ordre depuis le 1er octobre,  Garry Desrosiers informe que 30 véhicules ont été confisqués, une arme à feu saisie et 35 arrestations effectuées. L’inspecteur Desrosiers informe que la police a également saisi 5 kilogrammes de marijuana et 30 kilos de drogue synthétique pendant ce laps de temps.

La plupart des chefs d’arrestation retenus contre les individus interpellés sont:  menaces de mort, viol, homicide, tentative d’enlèvement et simulation  d’enlèvement. Garry Desrosiers assure que les agents de la DCPJ sont sufisamment  équipés et formés pour détecter les simulations de kidnapping.

La police nationale d’Haïti informe également avoir pris un train de mesures pour ramener le calme dans la ville de Petit-Goave, théâtre depuis quelques jours de contestations pour exiger le renvoi de la mairesse Sandra Jules pour corruption presumé.

Récemment, au moins 3 manifstants s manifestants ont été grièvement blessés à coups de couteaux par des individus encagoulés, dénoncés comme  des proches des autoites locales.

Le directeur du bureau des mines a également  été agressé et le véhicule à bord duquel il se trouvait, incendié.


Garry Desrosiers appelle les citoyens à collaborer avec les forces de l’ordre pour maintenir la ville dans le calme et la sécurité.

Des organisations politiques de l’opposition rejettent toute  proposition de sortie de crise qui n’inclut pas le départ du président Michel Martelly et de son premier ministre Laurent Lamothe et appellent à la mobilisation générale

Port-au-Prince, le 8 octobre 2014 – (AHP) – Des organisations politiques de l’opposition ont rejeté mercredi toute  proposition de sortie de crise qui n’inclut pas le départ du président Michel Martelly et de son premier ministre Laurent Lamothe.

Le coordonnateur de l’organisation OTAN, Assad Volcy, qualifie de nulles et non avenues les récentes  propositions qui, selon lui, ont été préparées dans des ambassades,  citant ceux des Etats-Unis, du Canada et de la France.

Ce sont, a-t-il dit, des propositions qui ne visent qu’à réhabiliter le président Michel Martelly en lui offrant une sortie honorable de la crise qu’il a lui-même provoquée.

Pour le militant politique, la mobilisation antigouvernementale doit se poursuivre jusqu’à ce que le couple Martelly/Lamothe quitte le pouvoir.

Ce jeudi, les responsables du MOPOD, de la FOPARK et de l’OTAN entre autres, ont annoncé  une  réunion dans un restaurant au Centre-Ville en vue notamment de planifier le calendrier officiel des manifstations  contre le tandem Martelly/Lamothe.

Le porte-parole du mouvement national de l’opposition démocratique MOPOD, Serge Jean-Louis, assure que l’objectif de l’opposition n’a pas changé, elle veut et exige le départ des responsables de l’Exécutif.

Ni le président Michel Martelly ni le premier ministre Laurent Lamothe ne pourront rester à leurs postes au-delà du 2e lundi de janvier 2015 qui marquera la fin du mandat de la 49e législature, a souligné Serge Jean-Louis.

Pour sa part, Rony Timothée de la FOPARK  a souligné que les citoyens dans leur grande majorité en ont assez d’être dirigés par des individus qui, a-t-il dit, utilisent la justice à des fins de persécution politique et qui n’ont rien fait pour améliorer les conditions de vie de la population.


Le sénateur Moïse Jean-Charles appelent à la formatiom d'un gouvernement provisoire pour organiser des élections générales après la fin du mandat de la 49ème législature le 12 janvier 2015

Port-au-Prince, le 8 octobre 2014 – (AHP) - Le sénateur Moïse Jean-Charles a réaffirmé mercredi son refus d’adhérer aux différentes propositions qui prévoient le maintien du président Michel Martelly et de son premier ministre Laurent Lamothe à son leurs postes après le 2e lundi de janvier 2015.

Le parlementaire soutient qu’avec le départ de la 49e législature et le dysfonctionnement du Sénat qui sera réduit à un tiers de ses membres (10 sur 30) , le premier ministre perdra automatiquement la légitimité qu’il avait obtenue du parlement.

Ce qu’il conviendra de faire c’est mettre en place un gouvernement provisoire dont la mission sera d’organiser des  élections générales dans le pays, a précisé Moïse Jean-Charles qui fait aussi remarquer que la constitution amendée n’autorise pas le chef de l’Etat à diriger par décret.

Mardi, le leader du parti « Alliance Chrétienne et Citoyenne pour la Reconstruction d’Haïti » (ACCRAH), le pasteur Chavannes Jeune, qui a rencontré le président Michel Martelly dans le cadre des consultations autour de la crise préélectorale, a proposé une trêve allant du 17 octobre au 25 décembre pour permettre la bonne tenue des négociations entre les forces politiques.

L’ex-candidat à la présidence croit qu’il est nécessaire que les protagonistes continuent à dialoguer pour éviter que le  pays ne plonge dans une crise encore plus grave que la situation qui prévaut actuellement.

Il a également  proposé  au président Michel Martelly de décréter 3 journées de jeunes et de prières pour avoir la sagesse  de prendre de bonnes décisions.

Le président du Parti Renmen Haïti, Eslhomme Raymond qui avait lui aussi rencontré le chef de l’Etat, a appelé l’ensemble des protagonistes à prioriser les intérêts supérieurs de la nation.

Il a demandé au président Martelly de faire une synthèse des différentes propositions qui lui ont été faites pour aboutir à une sortie de crise, soulignant que c’est dans les moments de grande crise que se révèlent les grands dirigeants.

L'Organisation du peuple en Lutte et l'OPL ont également demandé la prorogation du mandat des parlementaires  jusqu'à l'arrivée de nouveau élus.

Renmen Ayiti a quant à lui proposé le maintien du president Martelly à son poste, la creation d'un conseil d'Etat capable de contrôler l'action d'un nouveau gouvenememt conduit par un premier ministre modéré.

Le  journaliste Daly Valet, il propose notamment la démission du chef de l’Etat, le renvoi du parlement et l’adoption d’une nouvelle constitution et l’organisation d’élections générales en octobre 2016.

Le Mouvement Chrétien pour une Nouvelle Haiti (MOCHRENHA)  informe travailler sur une proposition de sortie de crise qui sera bientôt présentée à la population, selon un député de ce parti, Sadrack Dieudonné.

Le député Sadrack Dieudonné appelle le président a entamer des négociations franches et sincères avec tous les partis de l`opposition en vue de débloquer la situation.

Le Mouvement Chrétien pour une Nouvelle Haiti fête ses 16 ans d`existence ce 8 octobre.

Le Ministre des TPTC convoqué au Sénat le 15 octobre pour fournir des explications sur  de graves écarts qui auraient été relevés dans le dossier de l’aéroport international du Cap-Haïtien

Port-au-Prince, le 8 octobre 2014 – (AHP) – Le ministre des travaux publics transport et communication, l’ingénieur Jacques Rousseau, est invité au Sénat le mercredi 15 octobre prochain autour du dossier  l’aéroport international du Cap-Haïtien, inauguré le 2 octobre dernier.

L’annonce a été faite ce mercredi par le sénateur du Nord Moïse Jean-Charles qui  accuse les deux chefs de l’Exécutif, Michel Martelly et Laurent Lamothe d’avoir détourné les fonds qui étaient alloués à la construction de cette infrastructure.


Pour lui, l’aéroport international du Cap-Haïtien n’a pas été inauguré la semaine dernière, la cérémonie marquait plutôt l’inauguration du premier vol de la compagnie aérienne American Airlines au Cap-Haïtien.
Le parlementaire a d’ailleurs dénoncé la décision de l’actuelle administration qui aurait, selon lui, accordé au transporteur aérien américain, le monopole de l’utilisation de cet aéroport .

Tout cela, dit-il, mérite des explications, d’où l’invitation lancée au ministre des TPTC.

 

Nouvelles du 7 octobre 2014

Les débats n'en finissent pas  autour des funérailles à donner à l'ancien dictateur  Jean-Claude Duvalier: funérailes nationales , officielles ou simples funérailles?

Port-au-Prince, le 7 octobre 2014 – (AHP) -  La nature des funérailles à accorder  à l'ex-dictateur haïtien, Jean-Claude duvalier, decédé samedi d'une crise cardiaque,  continue de susciter des réactions au sein de la classe politique , au parlement et parmi les organisations de droits humains,  alors que le president Martelly qui a présenté M. Duvalier comme un Haïtien authentique ne s'est toujours pas prononcé.

Le sénateur Andrys Riché (OPL) s'est prononcé ce mardi contre des funérailles nationales pour Duvalier , estimant que ce serait une gifle aux milliers de victimes de celui qui a dirigé ce pays d`une main de fer de 1971 à 1986 et dont il affirme avoir ete l'une des victimes.  Il a même appelé le chef de l’Etat à avoir un minimum de respect pour les milliers de personnes qui ont subi les calamités du régime Duvaliériste

Mais, Riché  soutient dans le même temps qu'il ne devrait pas y avoir de problème si l'ancien president à vie benéficiat de funerailles officielles

Même lecture de la part de son collègue OPl, Francisco Delacruz . Le sénateur du Centre  reconnait lui aussi qu’en tant qu’ancien chef d’Etat, il serait normal que l’ex-dictateur  bénéficie de funérailles officielles.  Mais il fait remarquer que, compte tenu du passé de Baby Doc, le gouvernement devrait beaucoup réfléchir avant de prendre une décision.
 
Il a mis en avant l’impact qu’une telle décision risque d’avoir sur les nombreuses victimes du régime des Duvalier et sur la société en général.

Lundi, l’ancien ambassadeur d’Haïti à Paris sous  la présidence de Jean-Claude Duvalier, Henry Robert Sterlin, avait pour sa part  indiqué qu’il serait tout à fait légitime d’organiser des funérailles nationales pour l’ancien président à vie, faisant savoir qu’il s’agit d’un hommage rendu à tout homme ayant occupé de hautes fonctions dans l’administration ou rendu de grands services à la nation
 
M. Sterlin, actuel secrétaire d’Etat aux affaires étrangères qualifie d’analphabètes et d’anarchistes ceux qui soutiennent le contraire.
 
"Si l’ancien président Lesly F. Manigat qui a passé 3 mois au pouvoir a eu droit à des funérailles nationales pourquoi M. Duvalier qui a été président pendant 14 ans et qui continuait à percevoir sa pension n’aurait pas droit à un tel hommage, a-t-il fulminé.

Allant dans le même sens, le Consortium National des Partis Politiques Haïtiens demande au gouvernement d’organiser des funérailles nationales pour Baby doc, en qualifiant de détracteurs ceux qui sont contre cette idée.

Le président Michel Martelly poursuit ses consultations pour arriver à une résolution de la crise électorale, promettant de ne prendre aucune décision unilatérale: le groupe des 6 partis politiques de l'opposition réclame un agenda et une méthologie pour entrer en négociation avec le chef de l'Etat

Port-au-Prince, le 7 octobre 2014 – (AHP) -  Le président Michel Martelly a poursuivi ce mardi au palais national ses consultations avec des secteurs  de la société autour de la crise pré-électorale.
 
Le chef de l’Etat s’est notamment entretenu avec des leaders religieux et des responsables de partis politiques dont Eslhomme Raymond,  président de Renmen Ayiti, et Chavannes Jeunes du parti ACCRA.
 
Le chef de l’Etat a assuré que les consultations vont se poursuivre, soulignant qu’il n’entend prendre aucune décision unilatérale.
 
Lundi, le président Martelly avait rencontré des responsables d’associations de médias et de journalistes ainsi que des directeurs d’opinion.
 
Richard Widmaier, le représentant de l’association nationale des médias haïtiens informe avoir partagé avec le chef de l’Etat, la vision de son association autour de la crise politique et dit souhaiter qu’une issue soit trouvée au bénéfice de la population.
 
Aussi, l’ANMH plaide en faveur de la poursuite du dialogue entre les véritables protagonistes de la crise.
 
Le  journaliste Dally Valet, l’un des citoyens à avoir fait une proposition de sortie de crise, informe avoir discuté avec le chef de l’Etat autour de sa proposition.
 
M. Valet propose notamment la démission du chef de l’Etat, le renvoi du parlement et l’adoption d’une nouvelle constitution et l’organisation d’élection générale en octobre 2016.
 
Daly Valet appelle le chef de l’Etat à faire des sacrifices pour traverser sans casses le mois de janvier.
 
Le secrétaire général de l’association des journalistes haïtiens, Jacques Desrosiers affirme n’avoir fait aucune proposition au chef de l’Etat mais encourage les acteurs à rester dans la voie du dialogue pour résoudre la crise préélectorale.
 
De son côté, le responsable de l’association SOS Journaliste, Joseph Guyler C Delva, un proche du pouvoir, a dit lui aussi souhaiter que chaque acteur assume ses responsabilités pour l’organisation du scrutin. Il s'en est une nouvelle fois pris au groupe des  6 sénateurs de l'opposition qu'il accuse de blocage
 
L’ancien secrétaire d’Etat à la communication de l’équipe Tèt Kale, n’est pas  non plus contre l’idée que le président gouverne par décret, à partir du 2e lundi de janvier 2015.

Entre temps, le groupe des 6 partis de l'opposition réclame un agenda et  une methodologie  prealables avnt toutes nouvelles discussions avec le chef de l'Etat.

Le secrétaire genéral de la Fusion des sociaux démocrates, Rosemond Pradel, que toute discusion et toute negociations sans agenda ne peut que déboucher sur  l'échec, comme ce fut le cas avec le dialogue d'El Rancho

"Les 6 ne vont pas discuter en ordre disperse et ils  se sont mis d'accord il y a longtemps déjà sur une position commune , a fait savoir M. Pradel.

De son côté, Me André Miche, a fait savoir que  MOPOD, exige  une série de préalables pour participer à des discussions avec le pouvoir en place.

Il demande entre autres la libération des prisonniers politiques, la cessation des persécutions politiques contre des membres de l'opposition et les interdictions de départ et mandat d'amener dont ils font l'objet.

André Michel estime que dans le cas contraire, c'est la mobilisation générale qui doit être renforcée por forcer au départ le président Martelly qu'il accuse de dilapider les fonds publics.

Fednel Monchéry du Consortium National des Partis Politiques Haïtiens et Andrys Riché (OPL) pressent le chef de l’Etat de rapatrier les amendements à la loi électorale pour organiser des  élections, conformément à la loi électorale de 2013

Port-au-Prince, le 7 octobre 2014 – (AHP) -Le Porte-Parole du Consortium National des Partis Politiques Haïtiens (pro-gouvernemental) Fednel Monchery, a  demandé mardi au chef de l’Etat de rapatrier les amendements à la loi électorale afin de permettre au CEP de réaliser les prochaines élections, conformément a la loi électorale de 2013.

Fednel  Monchery a du coup accusé le  groupe des 6 sénateurs et Organisations politiques de l’opposition de n'avoir aucune volonté de résoudre la crise politique.

 Tout ce qu’ils veulent, c'est entrainer le pays dans le chaos, a encore accusé M Monchéry qui dit croire que le chef de l’Etat a la volonté manifeste de créer des conditions favorables a la tenue d'élections dans le meileur délai.
 
Allant dans le même sens, le vice président du sénat Andris Riché (OPL) appelle le gouvernenent à se passer des amendements à la loi électorale dans l`impasse au grand corps,  en vue d`organiser les  élections législatives, municipales et locales.

Le parlementaire qui  n'a pas dit s'il parlait en son nom propre ou au nom de son parti, affirme que le gouvernement n'a qu'à écrire au bureau du Sénat pour lui faire part de sa décision de retirer  le projet de loi électorale.

 Ministres et directeurs généraux du gouvernement font l'étalage de ce qu’ils affirment avoir entrepris et realisé pendant l’année fiscale 2013-2014, lors d'une journée d’information et d’échange ce mardi

Port-au-Prince, le 7 octobre 2014 – (AHP) -  Le gouvernement haïtien a organisé ce mardi à Pétion-Ville une journée d’information et d’échange avec la société civile autour de ses réalisations pendant l’année fiscale 2013-2014.
 
Plusieurs ministres et directeurs généraux ont fait l’étalage de ce qu’ils affirment avoir entrepris et qu’ils ont présenté dans le tableau récapitulatif des principales réalisations du gouvernement, notamment dans les domaines de la santé, de l’économie, de l’environnement, de l’énergie, et  du tourisme, de l’Etat de droit et de l’éducation.
 
Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, s'est félicité que le taux net de scolarité à l’école primaire soit d’environ 90% avec plus de 1.7 million d’enfants en salle de classe. Une performance réalisée grâce notamment au programme de scolarisation universelle, gratuite et obligatoire, informe Nesmy manigat.
 
Le ministre de l’Education nationale et de la formation professionnelle, Nesmy Manigat ,a également indiqué qu’Haïti dispose désormais d’une base de données à la fois quantitative et quantitative sur le nombre d’enseignants travaillant dans le système scolaire aussi bien dans le secteur public que dans le privé.
 
Tout cela a été rendu possible, grâce au premier recensement des enseignants à travers le pays, a dit Nesmy Manigat, précisant que le MENFP dispose de fiches techniques pour plus de 150 mille enseignants et peut facilement retracer leurs profil professionnel et leur parcours académique.
 
Le ministre Manigat confirme que le MENFP va délivrer à partir de ce mois d’octobre des permis d’enseigner à ces professionnels travaillant sur toute l’étendue du territoire.
 
Le ministre des affaires sociales et du travail, Charles Jean-Jacques, a fait état d’une intensification de l’action gouvernementale en matière de politique sociale, soulignant que de 2008 à 2014, les dépenses du MAST ont triplé passant de 4.5 millions à 1.4 milliard de gourdes.
 
Le Dr Jean-Jacques a aussi mis l’accent sur le renforcement de la prise en charge des enfants des rues à travers la mise en place d’un réseau de centres de transit et d’accueil.
 
L’amélioration de la protection sociale des travailleurs, l’amélioration des perspectives d’insertion économique des catégories vulnérables et le renforcement de la gouvernance des institutions sociales constituent les 3 piliers de la politique sociale du gouvernement, informe le titulaire du MAST.
 
Des membres de la société civile qui ont pris part à cette journée d’échange et d’information, ont salué la démarche du gouvernement, arguant qu’il est tout à fait normal que les autorités disent clairement à la population ce à quoi leurs taxes ont servi.
 
Il y en a qui ont également appelé l’administration publique à être plus précis dans ses interventions en ciblant des domaines prioritaires afin d’obtenir plus de résultats.
 
Parallèlement, plusieurs responsables d’organisations syndicales continuent de tirer la sonette d’alarme sur les conditions de travail dans les industries en Haïti.  Ils exigent un salaire minimum de 500 gourdes en vue de subvenir à leurs besoins et renouveler leurs forces de travail.
 
Noisimond Jean Franck, Marie Louise Lebrun de la CTH et Similien Hermanès du MSH ont également appelé l’ensemble des travailleurs haïtiens à intégrer une organisation syndicale pour mieux défendre leurs droits et leurs intérêts.


***Ouverture ce mardi par le barreau de port au prince d un colloque scientifique de deux jours sur l état de droit.
Le Bâtonnier de l ordre des avocats de port au prince, Me CARLOS HERCULE a fait savoir que l'organisation de ce colloque s'inscrit dans une perspective qui vise a permettre aux acteurs concernes d avoir une meilleure compréhension du concept  état de droit, qui bien souvent l’utilise a des fins politiques, a-t-il souligné.

Me Carlos HERCULE indique que toutes les  revendications recueillies des participants a ce colloque seront acheminées aux différentes institutions publiques après ces deux journées de réflexions sur le concept de l'état de droit.

Nouvelles du 6 octobre 2014

La congresswoman américaine  Maxine Waters, dénonce la répression des manifestations pacifiques  en Haïti,  dans une lettre au sécrétaire d'Etat   John Kerry

Port-au-Prince, le 6 octobre 2014 – (AHP) –La congresswoman américaine  Maxine Waters s'est declare extrêmement préoccupée par les risques d’une grave instabilité politique et de violence en Haiti. dans une lettre au secrétaire d'Etat  John Kerry, dont copie a eté transmise lundi à l'AHP.

Il a été rapporté que la police haïtienne a utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogènes contre des milliers de manifestants qui tentaient de marcher en direction de la  demeure de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide le 30 Septembre dernier, date qui marquait le 23 ème anniversaire du coup d’état sanglant  de 1991. 

Il a également  été reporté que les policiers ont bloqué la route où les manifestants avaient prévu de marcher, après notifcation à la police, a indiqué Maxine Waters qui  souligne  que ces pratiques ont été utilisées, en dépit du fait que les manifestants étaient pacifiques.

"Etant donné que  les violences politiques et les violations des droits de l’homme  ont fait partie du passé haïtien,  je suis consciente que les efforts pour intimider les manifestants peuvent engendrer des confrontations entre les manifestants et la police.  Ce qui pourrait conduire à des pertes den vies humaines", s'inquiète la congresswoman qui dit croire que de tels comportements peuvent  aussi compromettre les efforts de  reconstruction soutenus par les Etats Unis, après le séisme de 2010,  ainsi que  les efforts de développement économiques et l'organisation de nouvelles élections. 

Maxine Waters
dénonce ce genre de répression  qui pourrait engendrer des problèmes terribles en Haïti, malgré les montants considérables d’assistance étrangère qui ont été recemment investi en Haïti.

"Je vous invite vivement à utiliser votre influence et les ressources diplomatiques disponibles aux Etats-Unis pour encourager le gouvernement haïtien à respecter les droits des citoyens haïtiens à se réunir  pacifiquement et librement pour exprimer leurs opinions politiques,  sans intimidation de la part du gouvernement.

Un des militants de la base de Fanmi  Lavalas  ayant  lancé le mot d'ordre de la manifstation du 30 septembre 2014, Jean Nadal Aristide, a éte arrêté à son domicile samedi , 4 jours après  la manifestion  anti-gouvernementale qui a draîné des milliers de manifestants.

C'est encore le juge Lamarre Bélizaire,  magistrat réputé proche du pouvoir, qui avait lancé le mandat d'amener contre le militant actuellement incarcéré au pénitencier national.

Pour l'opposition, il s'agit là d'une nouvelle preuve de persécution politique. Le porte-parole de la force patriotique pour le respect de la constitution, Rony Thimothée, dénonce un plan de l'équipe au pouvoir visant  à réduire ses opposants au silence, pour pouvoir restaurer la dictature.

Faisant savoir que cette arrestation a un lien direct avec la manifestation du 30 septembre,  il appelle à la mobilisation générale  pour faire échec à ce plan.

Ouverture de lannée judiciairece 2014-2015: le président du CSPJ se félicite pour 197 affaires entendues par la Cour de Cassation; Le président Michel Martelly réaffirme sa volonté de travailler au renforcement de  l'Etat de droit, alors que,  le bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince  dénoncé des représailles exercés contre des citoyens au sein même de l’appareil judiciaire 

Port-au-Prince, le 6 octobre 2014 – (AHP) – L’année judiciairece 2014-2015 s’est ouverte ce lundi 6 octobre  au siège  du conseil supérieur du pouvoir judiciaire en présence notamment du président Michel Martelly  de parlementaires, d'autorités policières, et de membres du corps diplomatique, alors que de nombreux secteurs denncent ce qu'ils appellent la vasalisation de  l'appareil judiciaire par le pouvoir executif .

Le président du CSPJ, Me Anel Alexis Joseph a présenté le bilan des actions réalisées par l’institution durant l’année écoulée.

Il fait entre autres état de 197 affaires entendues par la Cour de Cassation soit 112 affaires urgentes et 85 ordinaires ainsi que de la distribution de 370 affaires par les cour d’appel.

Un bilan qui, dit-il, témoigne de la nécessité de travailler davantage notamment en vue de réduire la lenteur de la justice au niveau de toutes les juridictions du pays.

Me Thiers Malette, commissaire du gouvernement près la Cour de Cassation, a déploré pour sa part  l’évasion spectaculaire de plus de 300 détenus de la prison civile de la Croix-des-Bouquet, évènement, juge-t-il, inacceptable dans un Etat de Droit.

Mais il a salué ce qu'il appelle  le dévouement avec lequel le gouvernement a traité le dossier ce qui a favorisé, selon lui,  la capture de dizaines d’entre eux. Me Malette a invité les forces de l’ordre à redoubler d’ardeur en vue de récupérer les autres détenus en cavale pour pour rassurer la population et restaurer un climat de sécurité dans le pays.I

Pour sa part, le président de la fédération des barreaux d’Haïti, Me Carlos Hercules, a dénoncé le dysfonctionnement de plusieurs tribunaux du pays faute de magistrats alors que des étudiants certifiés de l’Ecole de la magistrature sont en attente d’affectation.

Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince a également dénoncé les représailles exercés contre des citoyens au sein même de l’appareil judiciaire. Il a cité entre autres le cas de Me Lionel Constant Bourgouin dont le mandat n’a pas été renouvelé à la direction administrative du CSPJ pour avoir rappelé au secrétariat de la présidence que le CSPJ n’est plus sous la tutelle du ministère de la justice, ou encore le cas  de l’épouse d’un des frères Florestal, renvoyée de son poste de « commis greffier » pour avoir entrepris des démarches pour faire avancer le dossier de son mari incarcéré pour ds motifs politiques.

Enol Florestal avait endossé la plainte déposée pour corruption présumée de contre  deux membres de la famile presidentielle

Me Carlos Hercules a appelé les protagonistes à réfléchir aux conséquences qu’entrainerait la non-organisation des  élections pour renouveler la chambre des deputés,  deux tiers du Sénat et les municipalités et les locales, soulignant que dans cette épreuve de force, il n’y aura aucun gagnant.

L’homme de loi impute à différents secteurs, la responsabilité de la situation actuelle du pays : l’Exécutif pour n’avoir pas pris les dispositions nécessaires au renouvellement du 1er tiers du Sénat en 2011, le Grand Corps pour n’avoir pas exigé la tenue de ce scrutin indispensable à son bon fonctionnement, les partis politiques aussi bien que la société civile.

Le président Michel Martelly a lui réaffirmé sa volonté de travailler au renforcement de  l'Etat de droit et de la sécurité juridictionnelle, basé notamment sur l’indépendance de la justice par rapport au pouvoir exécutif.

Il a souligné l’importance du renforcement de la justice comme conditions de stabilité et du développement social et économique. Le chef de l'Etat a mis l’accent sur la nécessité  qu’aucune force politique ou économique n’influence leur action.

Le président Martelly affirme qu’il reste à l’écoute des revendications des magistrats pour ce qui est de leurs conditions de vie. Il a cité parmi les défis à relever, la garantie de l’état civil de chaque citoyen, la sécurité juridictionnelle des entreprises, la garantie du droit de propriété, la protection des biens et des propriétaires de biens.

Le député Louystz Amiot François a appelé de son côté  les autorités compétentes à prendre des mesures pour combler les vides au niveau du système judiciaire en vue notamment de permettre une meilleure distribution de la justice.

Le parlementaire soutient que l’amélioration des conditions de travail des magistrats assis et debout, aura des répercussions positives sur le système.

Des deputés pro-gouvernementaux contre toute idée de proroger le mandat des parlementaire ou de réclamer le départ du président Martelly

Port-au-Prince, le 6 octobre 2014 – (AHP) –Le député de la Gonâve, Béguens Theus du MOCHRENHA, s'est prononcé lundi contre toute idée de proroger le mandat des parlementaire au-delà de janvier 2015 si les élections n`ont pas lieu d`ici  cette date.

Plusieurs partis dont l'OPL et la KID ont formulé une telle proposition, en vue d`éviter un vide institutionnel au pays après la fin du mandat d'un 2ème tiers du Sénat le 12 janvier 2015.


Le parlementaire dit croire que les elections sont encore possibles, moyennant la volonté politique nécessaire des différents acteurs, les exhortant  à focaliser leur attention  sur la manière d`arriver a la tenue du prochain scrutin au premier trimestre 2015.

 L`élu de la Gonâve appelle  les différents protagonistes a un dialogue franc en ce sens.          

Le député de port-de-paix Louitz Amiot François également pro-gouvernemental se dit quant à lui contre toute idée d`exiger le départ du chef de l’état, comme le réclament une frange de l’opposition

`Exiger le départ du président, c`est être contre  la démocratie`, a lancé l`élu de port-de-paix, tout en appelant  les partis de l`opposition a prendre le chemin des urnes, s``ils veulent accéder au pouvoir

Le parlementaire salue  également l`initiative du chef de l`exécutif de consulter des représentants de secteurs de la vie nationale autour de la crise pré-électorale. cela traduit  la volonté du président de résoudre la crise, estime le parlementaire.

Toutefois, divers secteurs  accusent  les autorités de jouer à un double le jeu. Elles convoquent des consultations pour,  officiellement, tenter de débloquer  la crise pre-électorale , pendant  que des spots sont diffusés à la radio pour insulter l'opposition et que  des citoyens ayant participé à  une  manifestation pacifique sont arrêtés.

 C'est le cas du militant Lavalas, Jean Nadal Aristide qui avait lancé le mot d'ordre de la manifstation du 30 septembre pour marquer le 23 ème anniversaire du coup d'Etat de 1991 et faire solidarité avec l'ancien président Jean Bertrand Aristide considéré comme un persécuté politique.

Colloque scientifique sur  l'état de droit à Port-au-Prince les 7 et 8 octobre 2014, une initiative du barreau de Portt-au-Prince

Port-au-Prince, le 6 octobre 2014 – (AHP) – Le Barreau des avocats  de Port-au-Prince organise les 7 et 8 octobre 2014 un colloque scientifique sur  l'état de droit à l'hôtel le Plaza à Port-au-Prince  pour lancer la rentrée judiciaire du Barreau de Port-au-Prince.

Ce colloque vise a aider le grand public a saisir le concept de l'état droit et à situer Haïti à partir de critères objectifs par rapport à ce concept souvent utilisé comme simple slogan.

Plusieurs spécialistes de droit public dont  Mes Henry Marge Dorléans, Monferier Dorval, Camille Jr. Edouard, a fait savoir lundi dans une note  le Secrétaire du barreau, Stanley Gaston.

Nouvelles du 2 octobre 2014
Ebola: Attention danger pour Haïti!: des agences de l'ONU et d'autres organisations internationales chercheraient à recruter en Haïti pour l'Afrique; trois ministères haïtiens mettent une interdiction

Port-au-Prince, le 2 octobre 2014 – (AHP) – Une nouvelle inquiétante circule depuis deux ou 3 jours à Pot-au-Prince, selon laquelle, des agences de l'organisation des nations-unies et d'autres institutions internationales chercheraient discrètement à recruter des citoyens pour des missions dans des pays d'Afrique  où sevit la fièvre Ebola.

Cette demarche est effectuée alors que le pays fait toujours  face a une epidémie de cholera dont le virus a été transmis, selon de nombreux experts internationaux, par des casques bleus de l'ONU qui refuse toujours  de dédommager les victimes, se cachant derrière une certaine immunité.

Haïti étant un pays fragile dans tous les domaines, notamment sur le plan sanitaire, s'il devait aujourd'hui faire face à l'épidémie d'Ebola, ce serait tout simplement l'hécatombe.

Pour beaucoup de secteurs,  si aujourd'hui, des organisations internationales cherchent en cachette à faire partir des Haïtiens dans des pays d'Afrique de l'Ouest, cela veut tout simplement  dire, que l'engagement pris de ne ne pas renouveler leurs personnels en Haïti avec des individus en provenence de cette région, n'est qu'hypocrisie.

Si les malades de l'Ebla meritent d'être pris en charge et si les pays où la fièvre sévit, méritent d'être soutenus par les pys qui en ont les moyens, il est toutefois clair que dans le cas d'Haïti, les agences qui ont lancé les appels à candidature, ne cherchent qu'a exploiter la misère du peuple haitien, pour les pousser, en faisant miroiter quelques milliers de dollars, vers le danger qu'ils ramèneront dans leur pays. Et tout cela, sans se soucier de tous les maux qui rongent déjà le pays.

En tout cas, le Ministère de la santé publique avec l'appui des ministères de la defense et de l'Interieur dit "s'opposer à une telle pratique et de fait y met une interdiction formelle en haïti à quelque agence que ce soit", si l'on en croit un communiqué conjoint

Mais on ne sait pas jusqu'òu ils pourront tenir. D'autant que le gouvernement est accusé de ne pas accompagner les avocats et les victimes du choléra dans leur quête de justice.

Ebola: Communiqué des Ministères de la Santé publique , de l'Intérieur et de la Défense nationale,  2 octobre 2014

"Le ministère de la sante publique et de la population  est étonné d’apprendre à travers les réseaux  que certaines Organisations internationales et Agences des Nations Unies feraient un appel à candidature << pour recruter des volontaires haïtiens sur de courtes missions en Afrique dans les zones infectées par la fièvre Ebola>>.

Dans la mission d’assurer la protection de la santé de la population, dans un pays ou les conditions socio-économiques et sanitaires restent encore précaires, et dans le respect du règlement sanitaire international orientant les pays sur les conduites à tenir en cas d’évènement de santé publique constituant des menaces pour les Etats comme c’est actuellement le cas d’EBOLA, le Ministère de la Santé Publique et de la Population fait appel au bon sens de chaque citoyen pour éviter d’effectuer des voyages dans les zones affectées et épargner d’autres situations plus dramatiques que celles que nous venons de vivre dans un passé encore récent.

Le Ministère de la Sante s’associe au Ministère de l’Intérieur et des collectivités Territoriales ainsi qu’a celui de la défense Nationale pour s’opposer à une telle pratique et de fait y met une interdiction formelle en Haïti par quelque agence que ce soit.

Les ministères de la sante publique, de l’intérieur, et de la défense nationale comptent sur tous les intervenants, chacun en ce qui le concerne, pour le respect scrupuleux de cette mesure et demandent d’utiliser le numéro 177 pour le partage d’informations sur toute dérogation observée ou vécue."



Le premier secrétaire du bureau du sénat  dénonce la décision du gouvernement d'adopter  le projet de budget 2014-15  tel que déposé au parlement sans l`aval des deux chambres.  Le parlementaire informe  qu'il va consulter ses collègues en vue d’une réaction appropriée à la décison de l'Executif.

Port-au-Prince, le 2 octobre 2014 – (AHP) – Le 1er secrétaire du Sénat, Steven Benoit, a indiqué ce jeudi que la publication de la loi de finances 2014/2015 dans le journal le Moniteur sans l’aval du parlement est la preuve que le gouvernement commence déjà à diriger par décret.
 
Si le parlementaire affirme n’avoir pas encore lu le numéro du journal officiel dans lequel le texte est censé avoir été publié, il rappelle que la ministre de l’économie Marie-Carmelle Jean-Marie a clairement indiqué que, depuis le 1er octobre, c’est le budget qui a été déposé le 30 juin à la chambre des députés qui est en vigueur.
 
L’élu de l’Ouest souligne que, toute loi, pour être en vigueur, doit notamment être cosignée par les présidents des deux chambres et leurs 4 secrétaires.
 
Steven Benoit qui déplore l’attitude du premier ministre qui, dit-il, n’a jamais voulu répondre aux invitations du grand corps notamment sur la question du budget, impute à l’Exécutif le fait que le texte n’ait pas été voté au Parlement.
 
Le sénateur Benoit a aussi dénoncé ce qu’il appelle les violations flagrantes de la loi sur le salaire minimum. Le parlementaire, à l’origine de la loi de 2009, déplore que le conseil supérieur des salaires n’ait pas publié son rapport sur les plus bas salaires actuellement en vigueur.
 
Il rappelle que, suivant les dispositions de cette loi, le Conseil supérieur des salaires (CSS) aurait dû publier au plus tard le 30 septembre son rapport afin de permettre à l’exécutif de statuer sur les nouveaux salaires.
 
Actuellement, nul ne sait si le salaire a augmenté, a dit le parlementaire qui dénonce ce qu’il appelle le laxisme des membres du conseil supérieur des salaires.
 
L’économiste Camille Chalmers, directeur exécutif de la Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif PAPDA, déplore que le budget 2014-2015 soit entré en vigueur sans avoir été sanctionné par des débats parlementaires. Pour M. Chalmers, cela est contraire à l’esprit de la constitution de 1987.
 
D’autant plus, fait-il remarquer, qu’en plus des modifications apportées par la chambre des députés, la cour des comptes avait demandé en vain, des explications autour de certaines rubriques concernant notamment la question des salaires.
 
Ce n’est pas normal que le budget de l’Exécutif soit le même que celui de l’université d’Etat d’Haïti, a dénoncé  M. Chalmers qui prévoit une année fiscale difficile avec des tensions et des pressions inflationnistes.

Le sénateur Francisco De la Cruz affirme douter de la volonté du chef de l’Exécutif de résoudre la crise par le dialogue, mais demande au G6 de l’opposition de répondre à l’invitation du chef de l’Etat pour le metre à l'épreuve

Port-au-Prince, le 2 octobre 2014 – (AHP) - Le sénateur Francisco De La Cruz a appelé jeudi ses collègues du groupe des 6 de l’opposition à répondre à l’invitation du chef de l’Etat ce vendredi, dans le cadre des consultations  devant s'ouvrir sur un nouveau dialogue qui devrait permetre de  trouver une solution à la crise préélectorale.

La rencontre devrait avoir lieu à l'Hotel Karibe (Pétion-Ville).

Le senateur Moïse Jean-Charles (nord) a repété à plusieurs reprises ces derniers jours qu'il ne participerait à aucune rencontre avec le chef de l'Etat, mais est plutôt favorable à la mobilisation pour obtenir son depart.
 
Francisco De La Cruz qui affirme douter de la volonté du chef de l’Exécutif de résoudre la crise par le dialogue, demande aux membres du G6 de le mettre à l’épreuve.
 
Les amendements à la loi électorale peuvent toujours être votés avec des garde-fous visant à protéger la démocratie, a dit l’élu du Centre qui dénonce ce qu’il appelle des incohérences entre les paroles et les actions du chef de l’Etat.
 
Le porte-parole du parti Kan Pèp La, Camille Chalmers, se dit très pessimiste quant aux éventuelles retombées des pourparlers récemment relancés entre l’exécutif et un groupe secteurs de la vie nationale.
 
Ce sont des discussions qui ont été mal engagées et au cours desquelles les vrais problèmes du pays ne sont pas pris en compte, a dit Camille Chalmers, citant notamment le départ de la MINUSTAH et la gouvernance du pays.
 
Camille Chalmers accuse le président Martelly de n’avoir créé aucune condition pour favoriser l’organisation d'élections depuis sa prise de fonction en mai 2011.
 

Nouvelles du 1er octobre  2014
Le projet de budget 2014/2015 entré en vigueur ce 1er octobre n'a pas reçu l'aval du Parlement: la Ministre de l'Economie et des Finances soutient que la décision du gouvernement est conforme à  un décret pris en 2005,  mais le présiden de la Commission Finance du Sénat explique  que le chef de l’Etat peut toujours convoquer la chambre basse à l’extraordinaire pour plancher en 2e lecture sur le projet de budget dès qu’il aura été voté par le Sénat

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- Ouverture ce mercredi 1er octobre de l’année fiscale 2014-2015. Un nouvel exercice qui démarre sans que le budget ait été voté par le Sénat de la République.
 
 Quoi qu'il en soit c’est ce même projet de budget soumis au parlement en juin dernier qui est désormais en vigueur,  sans même les modifications apportées par la chambre des députés, en raison de sa conformité avec un décret pris en 2005, selon la ministre de l'Economie et des finances  Marie Carmelle Jean-Marie.

Pour sa part ,
le ministre chargé des relations avec le parlement, Phélito Doran,  a expliqué que le délai de 70 jours imparti aux deux branches du parlement pour voter le projet de budget,  avait expiré.

Le Sénat exigeait que que le premier ministre et ministre de la Planification, Laurent Lamothe, rende  compte au Sénat sur la façon dont il a géré les fonds mis à sa disposition dans le précédent exercice . ce qu'il a toujours refusé de faire.
 
La presente loi de Finances est de 122,64 milliards de gourdes. Elle prévoit notamment une augmentation des prix des produits pétroliers.

La ministre de l’économie
a d’ailleurs fait remarquer que cette hausse attendue des prix du carburant est inévitable.
 
Le budget  qui est entré en vigueur ce 1er octobre,  est en hausse de 3,96 milliards de gourdes par rapport à l’exercice précédent. La ministre Jean-Marie soutient la nécessité que le gouvernement ait les moyens d’appliquer sa politique visant l’amélioration des conditions de vie de la population.

Le président de la commission Finance du sénat, Jocelerme Privert a souligné que le budget qui est entré en vigueur ce mercredi n’a pas reçu l’autorisation du parlement.

Il a fait part d'un imbroglio juridique sur la question, soutenant que le décret qui autorise cette décision contredit la constitution.
 
L’élu des Nippes soutient toutefois que le chef de l’Etat peut toujours convoquer la chambre basse à l’extraordinaire pour plancher en 2e lecture sur le projet de budget dès qu’il aura été voté par le Sénat.

 Le sénateur Moïse Jean-Charles remet le matériel qui etait à sa disposition au Senat et afirme que si negociation ii y avoir avec le chef de l'Etat, elle doit concerner la façon dont le president  quittera le palais national

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- Le sénateur Moïse Jean-Charles a remis comme il l’avait annoncé, les matériels qui étaient à sa disposition au bureau du Sénat. Il s’agit entre autres des clés de son véhicule de service.
 
Un geste qui, selon le parlementaire, traduit sa volonté de ne pas rester un jour de plus au Sénat de la République après l’expiration de son mandat au 2e lundi de janvier 2015.
 
L’élu du nord continue d’appeler au départ du président Michel Martelly et dénonce une frange de la communauté internationale qui chercherait à influencer des leaders politiques haïtiens pour les porter à soutenir la proposition de prolongation des mandats des élus après le 2e lundi de janvier 2015.
 
Le parlementaire se démarque de toute idée de négocier avec le chef de l’Etat. Si négociation il doit y avoir, elle devra concerner la façon dont le président Martelly quittera le palais national, a dit M. Jean-Charles.

Il a du coup  annoncé une mobilisation générale de la population en vue de pousser  a la démission le président Martelly et son premier ministre, Laurent Lamothe .

Pour sa part, le vice-président du sénat, Andrice Riché a banalisé le geste de son collègue du nord. Ce n’est pas ce qui va tuer la république, a dit le parlementaire qui reste accroché à la position de son parti politique l’OPL, selon laquelle les élus doivent rester en fonction jusqu’à l’élection de leurs remplaçants.
 
Un scrutin qui doit se dérouler durant le premier trimestre 2015 au plus tard, a-t-il souligné.

 L'ancien candidat à la présidence Jean-Henry Céant presente une proposition de sortie de crise: formation d’un  gouvernement de salut public dirigé par un premier ministre de modération et d'un conseil d'Etat: le chef de l'Etat reste en poste jusqu’à l’élection de son remplaçant en octobre 2015

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- L’avocat et homme politique Jean-Henry Céant, a présenté ce mercredi une proposition  pour éviter l’aggravation de la crise politique  après la fin du mandat de la chambre basse et du deuxieme tiers du sénat, en janvier 2015.

Pour l’ancien candidat à la présidence en 2010, le chef de l’Etat doit rester en fonction jusqu’à l’élection de son remplaçant en octobre 2015.

 
Il a également plaide  en faveur de la mise en place d’un  gouvernement de salut public dirigé par un premier ministre de modération et composé de ministres proposés par les partis politiques et choisi par le président de la république et la formation d’un conseil d’Etat qui soit capable de contrôler  l'action du gouvernement.
 
Cette proposition est, selon lui, de nature à ouvrir la voie à une solution à la crise et à un climat d’apaisement.


Avancées dans le dossier des victimes du choléra en Haïti: leurs avocats obtiennent que le tribunal fédéral de Manatthan leur fixe une audience  le 23 octobre 2014 avec le Ministère américain de la justice

Port-au-Prince, le 1er octobre  2014 – (AHP)- Le tribunal féderal de Manhattan a fixé pour 23 octobre 2014, une audience entre les avocats des victimes du choléra en Haïti et et le département americain de la justice pour statuer sur le dossier sur l'immunité dont L"ONU affirme beneficier   pour ne pas satisfaire aux revendications des victimes.

D'après de nombreux experts internationaux, ce sont des casques bleus népalais basés alors dans le  Bas plateau central qui ont introduit le virus devastateur en octobre 2010.

La maladie a fait depuis quelque  8595 morts et contaminé 707.169 citoyens, selon ds chiffres conservateurs fournis  cette semaine par le Ministère de la santé publique et de la population.

Pour l'un des avocats des victimes, Me Mario Joseph, directeur du bureau des avocats internationaux, l'audience fixé au 23 octobre 2014, est un bon pas et une avancée appreciable, dans ce sens qu'elle ouvre la voie vers la satisfaction des revendications des nombreuses victimes

Mario Joseph  estime que l'immuniqué dont veut se couvrir l'ONU n'est absolue. Utilisant les propres  lois des Natios-Unue, les avocats  font savoir  que les nations-Unies ne peuvent bénéficier d'aucune immunité dans le dossier, s'ils ne permettent mieme pas aux victimes de chercher à se faire dédommager.

Cet argument, a-t-il dit, est conforme à l'article 55 de l'accord de siège signé le 9 juilet 2004 entre les Nations-Unies et l'Etat haïtien.

La branche amricaine de la télévison  Al Jazeera a reçu cette semaine le prix Emmy pour le film "Haiti du temps du choléra. Le film montre  montre les efforts déployés par les  victimes et  leurs avocats pour obtenir justice qui se heurtent au refus de l'ONU d'assumer ses responsabilités.

Il explique ausi  que les nations-Unies refusent de se conformer à ses propres lois, et pour lesquelles elles font de la promotion.

Les avocats des victimes du choléra devraient donner une conference  de presse ce jeudi au local du bureau des avocats internationaux pour annoncer les avancées faites dans le dossier.

Sit-in  ce jeudi 2 octobre  devant la primature des employés revoqués des entreprises publiques  pour exiger indemnisation et et dedommagements

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – La coalition des employés révoqués de l’Etat haïtien annonce l’organisation d’un sit in ce jeudi 2 octobre devant la primature au bicentenaire en vue de continuer de réclamer du gouvernement  l’indemnisation de ses membres.

Le président de cette coalition, Gardy LUMAS déplore ce qu’il appelle la passivité et la mauvaise foi  des autorités compétentes  face aux  revendications des employés révoqués des entreprises publiques.

Il a indiqué que de la fin du mandat de l’ancien président RENE PREVAL à nos jours,  les employés révoqués ont organisé en vain plus de deux cent manifestations publiques à port au prince et dans d’autres régions.

Gardy LUMAS a assuré que les mouvements de protestations  vont se poursuivre en vue de contraindre les autorités  à satisfaire leurs revendication
 
Installation d'un nouveau directeur général à la DGI: Morlan Muradin remplace  Andral Joseph

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – Un nouveau directeur général des impôts a été installé ce mercredi à son poste. Il s’agit de Morlan Muradin qui remplace Andral Joseph.
 
La cérémonie s’est déroulée au local du Ministère de l’économie et des finances et présidée par sa titulaire, Marie-Carmelle Jean-Marie et en présence d’anciens directeurs généraux de la DGI.
 
Marie-Carmelle Jean-Marie a exhorté le nouveau responsable du fisc haïtien à faire en sorte que l’institution joue pleinement son rôle majeur dans la collecte des fonds devant servir au financement du budget de l’Etat.
 
Elle a souligné que l’autonomie financière que le gouvernement veut atteindre passe forcément par une bonne performance des institutions de perception des recettes internes.
 
Le désormais ex-directeur général des impôts, Andral Joseph affirme avoir laissé l’institution avec le sentiment du devoir bien accompli, se réjouissant que la DGI ait renforcé sa stratégie de communication pour porter les contribuables à s’acquitter de leurs redevances envers le fisc.
 
Andral Joseph encourage le nouveau directeur à maintenir la DGI sur la voie de la modernisation.
 
Le nouveau patron de la DGI, Morlan Muradin qui a promis de rester sur la voie de la modernisation de l’institution, informe que l’atteinte des prévisions de recettes ne sera pas le seul moyen d’évaluer la performance de la DGI.
 
Il promet une administration ouverte, transparente et accessible. Il  appelle ainsi les cadres et fonctionnaires de la DGI à faire preuve de dynamisme dans l’accomplissement de leurs taches.

La plateforme des organisations éducatives informe d'une série d'activités pour marquer la clôture de la campagne internationale pour une éducation de  qualité et célébrer la journée des enseignants
Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – La plateforme des organisations éducatives a annoncé ce mercredi  une série d’activités du 3 au 5 octobre prochain, d’une part, pour marquer la clôture de la campagne internationale baptisée « Unis pour une éducation de  qualité »  et d’autre part, célébrer la journée des enseignants.

L’un des responsables de la plateforme, Josué Mérilien informe de l'organisation de séances de débats sur les conditions de vie des enseignants et  sur la qualité de l’éducation ainsi que la remise de plaques d’honneur à plus d’une dizaine d’enseignants œuvrant dans la capitale et dans des villes de province.

M. Mérilien fait savoir que ces activités seront organisées à l’auditorium de la faculté d’ethnologie et à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques.