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Nouvelles du 24 novembre 2014


Nouvelles manifestations anti-gouvernementales ce mardi à Port-au-Prince et dans plusieurs villes de province pour réclamer le départ du gouvernement: l'opposition réaffirme que 3 personnes ont bien trouvé la mort le 18 novembre et accuse la police de cacher la vérité

Port-au-Prince, le 24 novembre 2014 – (AHP) – Une nouvelle manifestation anti-gouvernementale est prévue ce mardi 25 novembre à Port-au-Prince et dans plusieurs villes de provnce, à l’initiative de la table de  concertation regroupant les forces politiques de l’opposition.

L’opposition a dans le même temps banalisé et rejeté le bilan de la manifestation du 18 novembre présenté par la police. la police Le porte-parole de l'Institution avait fait état de 3 blessé, faisant savoir qu'aucun mort n'avait été enregistré.

La
Table de Concertation de l’Opposition Démocratique et de la Résistance Patriotique persiste et signe: 3 personnes ont bien trouvé la mort et 7 autres blessées.  La photo d’une personne présentée comme un des tués de Delmas 32 a été présentée en ce sens a la presse par ds militants de l'opposition qui ont accusé la police de cacher la vérité sur les incidents et d'avoir fait disparaitre des morts

La manifestation de ce mardi à Pot-au-Prince partira, comme à l’accoutumée devant les ruines de l’ancienne église Saint-Jean Bosco à La Saline et dans le quartier populaire du Bel-air. Deux autres manifestations seront organisées les 28 et 29 novembre, selon les militants de l’opposition.

Ils invitent tous ceux et celles  qui s'estiment victimes du régime Tèt Kale" à participer massivement à ces manifestations qui entrent, ont-ils rappelé, dans le cadre de la mise en œuvre de l’opération « Burkina Faso » qui vise le renversement du gouvernement.

Ils ont aussi dénoncé les manœuvres de l’exécutif pour perturber les manifestations antigouvernementales. Mais les militants en conférence de presse ont demandé à la police d'assumer ses responsabilités pour empêcher toute répetition des violences du 18 novembre.

"Nous sommes plus que jamais déterminés à poursuivre la lutte visant le départ du régime de Martelly/Lamothe a martelé Assad Volcy, André Fadot ou encore Serge Jean-Louis, tous des militants et dirigeants d’organisations politiques de l’opposition.

De leur côté,  les avocats et militants politiques de l’opposition André Michel et Newton Saint-Juste ont dénoncé  la répression systématique  du pouvoir contre  ses opposants.

Ils ont cité entre autres, la mise à pied des huissiers, attachés à leur cabinet respectif et qui avaient l‘habitude d’apporter les notifications des manifestations à la police.

Dans le mêne temps, la police a refusé de recevoir la notification de la manifestation prévue ce mardi aux Gonaïves (nord).

De plus, ils ont  dénoncé une tentative d’assassinat dont l’avocat Jaccéus Joseph aurait été victime dimanche soir à Port-au-Prince.

L’homme de loi dont la voiture a été volée, fait partie du conseil constitué dans le cadre de la plainte pour corruption contre des proches du président Michel Martelly.

L’avocat et militant politique de l’opposition, Newton Saint-Juste dénonce un plan qui viserait à assassiner le présumé chef de gang Roudly Ethéart, dit Sonson Lafamilia: parallèlement, le président Michel Martelly donne l'impression de banaliser la présence de kiko parmi les opposants est ses propos anti-Lamothe

Port-au-Prince, le 24 novembre 2014 – (AHP)- L’avocat et militant politique de l’opposition, Newton Saint-Juste, a dénoncé un plan qui viserait à assassiner le présumé chef de gang Roudly Ethéart, dit Sonson Lafamilia, qui serait devenu encombrant pour les proches du président Michel Martelly.

Sonson Lafamilia, est incarcéré à la prison civile de la Croix-des-Bouquets depuis qu’il s’est rendu en mai dernier à la justice qui le poursuit pour son implication présumée dans le trafic illicite de drogue, enlèvement et séquestration et association de malfaiteurs.

Me Saint-Juste, qui a toujours dénoncé la complicité du baron du « gang galil » avec des proches de Michel Martelly, affirme que ces derniers chercheraient à l’éliminer avant un éventuel procès au cours duquel il risque fort de les balancer.

Suivant le plan orchestré à cette fin,  a dit Me Saint-Juste, les autorités pénitentiaires seraient sur le point de transférer le détenu à la prison civile de Port-au-Prince où elles simuleraient une mutinerie dans le seul but d’éliminer M. Ethéart.

Sa vie est actuellement en danger ainsi que celles des autres prisonniers politiques écroués au pénitencier national, a dit Me Saint-Juste, soulignant que récemment, un détenu du nom d’Orvil Gérard dont le numéro d’écrou est le 1307150, a été atteint d’une balle au pied à l’intérieur de sa cellule, sans qu’on ne sache la provenance du  tir.

Me Newton Saint-Juste qui affirme que l’un des complices de Sonson  Lafamilia n’est autre que Charles Saint-Rémy, le beau-frère du président Michel Martelly, qui a récemment aussi accusé le premier ministre Laurent Lamothe d'implication dans le dossier des "prisonniers politiques".

Le président Michel Martelly qui a mis une semaine pour réagir aux propos anti-Lamothe de son beau-frère, Charles « Kiko » Saint-Rémy lors de sa participation à la manifestation de l’opposition le 18 novembre dernier, a voulu donner l'impreszion de les  banaliser .

Michel Martelly s'est refusé à se prononcer sur la présence de ce dernier parmi ses opposants.

"Je ne parle même pas des protestations et encore moins d’un citoyen en particulier qui choisit d’y prendre part", a indiqué Michel Martelly qui affirme concentrer son attention sur des priorités comme l’éducation, l’agriculture et les élections.

Kiko avait accusé notamment  le premier ministre  d'instrumentaliser la justice, de  neutraliser ses compétiteurs et   d'implication dans l'arrestation des opposants politiques.

Le président Martelly rencontre des membres d'organisations paysannes et une délégation de femmes et annonce une synthèse des consultations lors d'un conseil des ministre la semaine prochaine: mais plusieurs secteurs toujours pessimistes quant à la volonté du président Martelly de permettre la résolution de la crise dans le dialogue et la négociation

Port-au-Prince, le 24 novembre 2014 – (AHP) – Une rencontre s’est tenue de lundi au palais national entre le président Michel Martelly et des membres d’organisations paysannes et d’une délégation de femmes professionnelles dans le cadre des consultations politiques lancées depuis septembre.

Le chef de l’Etat qui a une nouvelle fois  sa volonté d’être à l’écoute de tous les acteurs de la vie nationale, a indiqué qu’un conseil des ministres sera organisé cette semaine, dans le but de présenter aux membres du gouvernement, les grandes lignes des différentes rencontres autour de la crise politique.

Le président a du coup annoncé la fin de la série  de consultations, entamée depuis le mois de sept autour de la crise pré-électorale, sans exclure la possibilité que se tiennent d`autres rencontres  sur la crise pré-électorale.
.
Au terme de leur rencontre avec le président Martelly, Sinéas Marie Carme de la chambre de commerce des Nippes et Rose Trinita Louis, se sont déclarées  satisfaites d’avoir partagé avec le chef de l’Etat leurs points de vue sur la crise politique.

Elles ont salué  la volonté,
ont-elles dit, du président d’écouter les points de vue d’un grand nombre d’acteurs de manière à trouver une issue à la crise préélectorale.

En offrant une nouvelle fois, la semaime dernière la mediation de l'Eglise catholique, le porte-parole de la commission épiscopale de dialogue, Mgr Patrick Harris, réagissant sur la sybthèse des consultations promise par le président Martelly, avait indiqué que tout dépend de la teneur, du contenu de cette synyhèse.

Dans le même temps, pour de nombreux secteurs et personnalités, ces consulatations sont une perte de temps, car, selon eux, le président n'a toujours pas rencontré la véritable opposition.

En ce sens, le député de Port-Salut, Sinal Bertrand, continue de douter de la volonté du président Martelly de permettre la résolution de la crise dans le dialogue et la négociation.

C’est quelqu’un qui a des objectifs arrêtés et qui n’en fait qu’à sa tête, a dit le Dr Bertrand qui affirme que l'organisation politique  Fanmi Lavalas reste mobilisée et prête à participer à la mobilisation visant la sauvegarde de la démocratie, la préservation de la liberté d’expression et  la libération des prisonniers politiques.

Nous sommes pour les négociations mais si tel n’est pas le désir du régime en place, on optera pour le Tabula Rasa, affirme le parlementaire.
 

Frayeur ce lundi au Cap-haïtien avec l'arrivée d'une frégate  britannique dans les eaux territoriales haïtiennes sous le bruit assourdissant de coups de canon: une présence visant à renforcer les liens amicaux entre les deux pays, selon l'ambassadeur britannique, une provocation, selon le sénateur Moïse Jean-Charles

Panique hier dimanche au Cap-Haitien. En cause : une frégate  britannique dans les eaux territoriales haïtiennes. Officiellement : il s`agit d'une presence visant à renforcer les liens amicaux entre les deux pays, selon L’ambassadeur de la Grande Bretagne  en Haïti, Steven Mark Fisher.

 Le sénateur Moise Jean Charles y voit plutôt  une provocation, rappelant que le navire de guerre britannique a accosté sous le bruit assourdissant de coups de canon ayant provoqué une grande frayeur chez les habitant de la 2e ville du pays.

L`élu  du nord   appelle au départ immédiat des militaires de cette délégation de la marine britannique, tout en s`interrogeant sur la vraie mission de cette délégation de la marine anglaise sous couvert humanitaire.

La frégate devrait officiellement laisser le pays ce mardi 26 novembre
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AVIS

La Direction Générale du Ministère de la Santé publique et de la Population avise les intéressés que le choix de postes pour la Résidence hospitalière qui devait commencer ce lundi 24 novembre 2014 est reporté à une date ultérieure qui sera communiquée incessamment, en raison des négociations entamées ce weekend entre les parties prenantes. 


La Direction Générale du Ministère compte sur la compréhension de tous.
Dr Georges Dubuche,
Directeur Général

Nouvelles du 20 novembre 2014

La Conférence des évêques haïtiens lance un nouvel appel aux acteurs politiques en vue de la reprise des négociations:  la CEH est prête à jouer son rôle de médiateur pour favoriser une issue à la crise, propose Mgr Patrick Harris

Port-au-Prince, le 20 novembre 2014 – (AHP) - La conférence épiscopale d’Haïti a lancé ce jeudi, un nouvel appel aux acteurs politiques en vue de la reprise des négociations.

Le porte-parole du conseil épiscopal de médiation, Mgr Patrick Harris, a fait savoir  que la conférence des évêques est prête à jouer son rôle de médiateur pour favoriser une issue à la crise.

Pour beaucoup le dialogue d'El Rancho arbitré en mars dernier  par la hiérarchie catholique n'avait débouché sur aucune solution, l'opposition estimant qu'il s'agissait d'un dialogue entre l'Exécutif et ses proches. .

Mais la CEH revient à la charge face au pourrisement de la situation:  "Nous devons trouver entre haïtiens  une solution à la crise sinon, on risque de se voir proposer une solution  qui ne sera pas forcément dans notre intérêt", a dit Mgr Harris.

Il a  également indiqué que pour affronter le 2e lundi de janvier (date de la fin du mandat de la chambre et du 2ème tiers du Sénat)   avec sérénité, il faut que les protagonistes comprennent la nécessité de dialoguer.

Les appels au dialogue fusent aussi au Sénat de la république.

Michel Martelly est le président de tous les haïtiens et en dépits des frustrations légitimes  de certains, ils doivent comprendre la nécessité de dialoguer, a indiqué le sénateur Francisco De La Cruz, deu paerti OPl que se réclame de ce qu'elle appelle l'opposition modérée.


Le parlementaire a toutefois reconnu qu’il n’est pas de bon qu’il y ait encore des prisonniers politiques.

Le sénateur Edwin Zenny a lui aussi appelé les protagonistes à faire preuve de responsabilité et à s’asseoir à la table des négociations.

Il déplore que chaque camp cherche, dans la constitution, les articles qui semblent appuyer sa position, alors que le temps ne fait que passer.

La police dresse son propre bilan de l'attaque par balles contre la manifestation de l'opposition du 18 novembre 2014: 3 blessés, selon le porte-parole adoint de l'Institution, Garry Desosiers


Port-au-Prince, le 20 novembre 2014 – (AHP) –La police nationale a  dressé jeudi  son propre bilan de l'attaque armée  contre la manifestation de l'opposition du 18 novembre 2014.

Selon le porte-parole de l'Institution, Garry Desrosiers, ce sont  3 manifestantsqui ont eté blessés par balles, dans les violences ayant émaillé la marche pacifique  de l`opposition à Delmas 32.

Dans un bilan dressé la veille, des organisateurs de la manifestation ont fait état de 3 morts et 7 blessés

Ce jeudi, M Desrosiers a annoncé l'arestation de 2 personnes et fait état d'une enquête en cours pour  déterminer les circonstances des incidents violents.
 
Lors du  43 ème conseil de gouvernement, mercredi soir, le  premier ministre  Laurent Lamothe a condamne les  violences du 18 novembre, pointant au passage la présence de parlementaires portant des armes au cours de la marche anti-gouvernementale.

Le chef du Parquet de Port-au-Prince et d'autres responsables du gouvernement, sans citer l'oposition, ont tenté d'impliquer ce qu'ils appellent un secteur anti-démocratique, mais ne sont pas arivés à dédouaner les policiers qui étaient censé accompagner la manifstation du 18 novembre.

Mais où étaient-ils lors de l'attaque? pourquoi n'ont-ils pas vu ni neutralisé les membres de ce secteurs anti-democratique, interrogent des responsables de l'opposition.

Pour Pierre Esperance du Réseau national de defense des droits humains (RNDDH), les agents de la police  qui étaient de service ce jour-la  se sont, au moins, rendus complices des agresseurs  pour les avoir laissé faire, occupés plutôt à photographier et videograpier les manifestants.

Le RNDDH réclame une enquête sérieuse de l`inspection générale de la PNH pour faire la lumière sur les violents incidents du 18 novembre.

Et face aux condamnations du premier ministre, l'opposition dit espérer que les autorités demanderont aux agents de la police de s'abstenir de brimer  les  prochaines  manifestations pacifiques ani-gouverementales.

Lors de sa conférence de presse de ce jeudi, le porte-parole de la PNH a fait savoir sque  3 armes à feu, 17 cartouches et 156 Kg de marijuana ont été saisis, dans le cadre  des opérations menées par la police pour la période allant du 30 octobre au 19 novembre.

Garry Desrosiers fait aussi état de 3 cas de viols  et de 58 arrestations  durant cette période.

La plupart les personnes interpellées sont écrouées notamment pour vols de nuit, escroquerie, incendie criminel et trafic illicite de stupéfiants.

M. Desrosiers a aussi indiqué que des avis de recherche ont été émis contre plusieurs individus dont deux policiers pour assassinats.

Le directeur exécutif du RNDDH banalise la présence de Kiko St Rémy dans la manifestation de l'opposition  et l'accuse de connivence avec le gang Galil: Pierre Espérance dénonce aussi  la formation d’un groupe paramilitaire à la Mairie de Port-au-Prince

Port-au-Prince, le 20 novembre 2014 – (AHP) – Le directeur exécutif du réseau national de défense des droits humains, Pierre Espérance, a banalisé la présence du beau-frère du président Michel Martelly, Kiko St-Rémy dans la manifestation de l’opposition le 18 novembre dernier.

Le défenseur des droits humains soutient que M. St-Rémy n’a rien à voir avec les revendications des protestataires qui dénonçaient les arrestations illégales et réclamaient la libération des prisonniers politiques. Selon lui, le frère de la première dame était dans la manifestation de l’opposition dans le seul but de défendre ses propres intérêts.

Dénonçant une fois de plus l’implication du beau-frère du président Michel Martelly dans le narcotrafic en complicité notamment avec le « Gang Galil », une association de malfaiteurs, selon lui, proche du pouvoir,  Pierre Espérance affirme que M. St-Rémy se sent actuellement menacé depuis l’arrestation suivie de l’extradition vers les Etats-Unis, de l’ancien responsable du commissariat de Léogane.

Piere Espérance  a dénoncé  par ailleurs  la formation d’un groupe paramilitaire à la Mairie de Port-au-Prince. Des civils armés  recrutés  par les autorités municipales de la capitale empêchent les policiers de remplir convenablement leur mission.

Pour lui, cette situation n’est pas sans relation avec la recrudescence de l’insécurité constatée ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince. Il rappelle que du 1er au 28 octobre, 33 personnes ont été tuées par balle alors que 12 autres sont tombées dans les mêmes circonstances entre le 6 et le 11 novembre.

Pierre Espérance appelle les forces de l’ordre à reprendre le contrôle de la sécurité notamment dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.


Les propos de Charles  Kiko Saint-Rémy contre le premier ministre Lamothe  jettent le malaise au sein du pouvoir: le sénateur pro-gouvernemental Edwin Zenny  l'appelle à se ressaisir et lui rappelle que les linges sales se lavent en famille


Port-au-Prince, le 20 novembre 2014 – (AHP) – Même si plusieurs secteurs de l'opposition au pouvoir Martelly affirment que les récentes flèches  du beau-frère du président de la République, Charles Kiko Saint-Remy, contre le premier ministre Laurent Lamothe, ne leur font ni chaud ni froid,  n'empêche que ces déclarations ont provoqué un grand embarras dans différentes sphères du pouvoir.

M. Saint-Rémy dont la soeur ne porterait pas Laurent Lamothe dans son coeur, selon les rumeurs, a accusé le chef du gouvernement de nourrir un plan macabre, d'instrumentaliser la justice,  d'être derrière les arrestations de militants poltiques et de chercher à éliminer ses compétiteurs.

Profond malaise: D'abord, le président Martelly qui se trouvait le 18 novembre au Cap-Haïtien pour célébrer Vertières, a dû rentrer précipitamment à Port-au-Prince.

Surprise, la primature est restée sans mots, ne retrouvant la parole que plus de 24 heures après, vu que les attaques sont venues de l'intérieur.

Et les explications fournies aux propos de M. Saint-Rémy, selon lesquelles ce dernier chercherait à occulter des démêlés avec la justice dans le cadre du dossier Sonson Lafamilia,  chef présumé d'un puissant gang, ne font pas beaucoup de bien à son environnement politique.

L'affaire serait  à ce point délicate que le sénateur pro-gouvernemental Edwin Zenny, qui a, par le passé réclamé le départ du premier ministre, s'est déclaré étonné de la participation de KIKO Saint Remy à la marche anti-gouvernementale du 18  novembre et surtout de sa salve contre le premier ministre

L'élu du Sud-est a rappelé à Charles Saint-Rémy que les linges, une fois sales, doivent se laver en famille. Il appelle  donc le beau-frère du président à  se ressaisir.

Le parlementaire a toutefois démenti les accusations du directeur exécutif  du RNDDH Pierre Espérance autour de l’appartenance de M. St-Rémy à des  organisations mafieuses.

Pour lui, Pierre Espérance est un fou doux et son organisation, le RNDDH, n’est qu’un parti politique.


***Lancement ce jeudi d’un atelier de deux jours organisé par Le Réseau Alternatif National pour l’Intégration des Personnes Handicapées (RANIPH) de concert avec le Conseil Electoral Provisoire (CEP) et la Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux (IFES), autour de la problématique de l’Intégration des personnes handicapées aux élections en Haïti.

Des représentants d’organisations de la société civile et des partis politiques y ont participé.

La conseillère électorale, Yolette Mengual a fait savoir que le CEP a  déjà commencé à   définir des stratégies en vue de faire de l’intégration des personnes handicapées une réalité  dans le processus électoral.

 Elle a indiqué que les articles 157, 157-1, 157-2 prévoient la participation des personnes à besoins spéciaux aux élections.


Mme Mengual encourage les partis politiques à soutenir  les personnes handicapées, et annonce une campagne de sensibilisation à ce sujet.

                                                                                            
Elle a lfait savoir que l’institution est encore dans l’attente de l’adoption du cadre légal pour réaliser les prochaines élections, rappelant que le conseil électoral a déjà installé les Bureaux électoraux Départementaux et Communaux.

Mme Mengual soutient  que le CEP est prêt à réaliser des élections démocratiques dans le pays.
 

***Plusieurs dizaines de médecins et d’étudiants de la Faculté de Médecine et de Pharmacie  de l’Université d’Etat ont marché ce jeudi à travers les rues de la capitale en vue de protester contre des manœuvres attribuées aux ministères de la santé publique et de l’éducation nationale qui empêcheraient un groupe de gradués d’entamer leur résidence à l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti.

Les protestataires  ont accusé les autorités des ministères sus-cités  de chercher à exclure les médecins formés à l’UEH au profit de certaines universités privées.

Les manifestants appellent  les autorités à revenir sur leur deecision, menaçant de poursuivre les protestations jusqu’à satisfaction de leur revendication.
 

Nouvelles du 19 novembre 2014

L'opposition dresse un bilan provisoire de 3 morts et 7 blessés suite à l'attaque la veille d'une manifestation anti-gouvernementale et annonce la poursuite des manifestations

Port-au-Prince, le 19 novembre 2014 – (AHP) – Au moins  3 morts et 7 blessés par balles suivant le bilan partiel des violences dressé mercredi par des organisateurs de  la manifestation la veile de l’opposition à Port-au-Prince.

André Fadot du MONOP, mouvement national de l’opposition populaire, a pointé du doigt des agents de sécurité attachés à la mairie de Delmas ainsi que des policiers et des procs du pouvoir  dans ce qu'il appelle désormais le massacre de Delmas 32.

Pour sa part, Serge Jean-Louis porte-parole du Mouvement patriotique de l'opposition democratique (MOPOD), a indiqué que lorsque les manifestants ont été attaqués dans le quartier à mi-parcours à Delmas 32, des policiers qui accompagnaient la marche pacifique, ont lpu prendre plusieurs clichés.

"Ils ont forcément les images de ceux qui ont tiré sur les manifestants et ils ont le devoir de les rendre publics, a-t-il indiqué.

Le coordonnateur de OTAN, Assad Volcy a de son côté indiqué que la mobilisation anti-Martelly a franchi une nouvelle étape en raison des morts et des blessés enregistrés mardi,alors que les manifestants suivaient de manière pacifique le parcours qui a été établi.

Avocat et militant politique de l’opposition André Michel, qui fait l’objet de deux mandats d’amener, l’un du parquet et l’autre du cabinet d’instruction, a assuré qu’aucune manoeuvre ne fera reculer les protestataires.

La population est mobilisée et l’opération Burkina Faso est plus que jamais possible, a-t-il dit, ajoutant qu’aucune négociation avec le pouvoir n’est possible dans un climat de répression et de persécution politique.

Prenant note de la présence d'un frère de la premiere dame, Kiko Saint-Rémy  dans la manifestation de l’opposition, Me Michel a dit croire que d’autres partisans du pouvoir rejoindront bientôt l’opposition. Il dit maintenant s'attendre à  la présence de Sophia Martelly dans la prochaine manifestation.

Me Newton Saint-Juste a pour sa part indiqué que, depuis un certain temps, son véhicule, est suivi par des individus  qui cherchent à attenter à sa vie ou de l’accuser faussement. Il assure qu’il ne va pas se laisser intimider.

Pour sa part, le sénateur Moise Jean-Charles a indiqué mercredi que la balle qui a tué l’un des manifestants à Delmas 32 lui était destinée, vu que les agresseurs savent que  ce manifestant est généralement à ses cotés, à chaque manifestation.

Le parlementaire annonce qu’il va porter plainte cde jeudi contre certaines autorités dont le président Michel Martelly, le premier ministre Laurent Lamothe ainsi que le ministre de la justice Me Jean-Renel Sanon pour leur implication, a-t-il dit, dans ces violences.

S’agissant des déclarations du beau-frère du président Martelly qui participait à la manifestation de mardi, Moise Jean-Charles soutient que l'homme sait sans doute  de quoi il parle. Il affirme que tous les citoyens se sentant lésés par la gestion du pouvoir peut rejoindre la mobilisation. Mais, a-t-il dit,  l`opposition ne compte pas faire de Kiko Saint-Remy un allié, l`accusant plutôt  de complicité dans les dérives de l`exécutif depuis plus de 3 ans.

Le président de la commission justice du Sénat annonce  la convocation prochaine du CSPN sur l'avortement d'une nouvelle rencontre avec le chef de la PNH


Port-au-Prince, le 19 novembre 2014 – (AHP) – L
e président de la commission justice et sécurité du Sénat a annoncé mecredi la convocation prochaine du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPN), en vue de s'expliquer sur les iolences ayant fait au moins 3 morts mardi lors d'une manifestation anti-gouvernementale.

Il doit   aussi fournir des explications sur la recrudescence des actes de banditisme, notamment dans la zone métropolitaine.


Pierre Francky Exius s`est également exprimé  sur l`avortement  de la rencontre qui devait se tenir ce 19  novembre avec  le commandant en chef de la police nationale d'Haïti (PNH). Godson Orelus.

Ce dernier a une nouvelle fois  écrit au sénat, pour évoquer  des soucis de santé, selon le président de la commission Justice qui a prévenu
que le patron de la PNH devra que coute et tôt ou tard répondre à l’invitation du Sénat.

 Pierre Francky Exius a déploré par aileurs l’attitude du commissaire du gouvernement de Port-au-Prince,
Kerson Darius Charles, qui chercherait à accuser le député Arnel Bélisaire d’implication dans les violences enregistrées mardi lors de la manifestation de l’opposition, pour tenter de cacher la responsabilité du pouvoir.


 
GARR- Incident à Malpasse: Des organisations de la societé civile dominicaine de Jimani tirent la sonnette d’alarme


Dans une note de presse, des organisations de la société civile dominicaine de jimani expriment leurs inquietudes suite à l’accident survenu, le mardi 17 novembre 2014, à Malpasse et qui a causé la mort d’une commerçante haïtienne. Elles appellent à la mise en place des mécanismes de réglementation efficace dudit marché frontalier.

L’événement s’est produit au moment où un véhicule a violemment heurté la jeune femme commerçante qui revenait du marché de Malpasse et l’a tuée sur le vif, a appris le GARR.
 
La dame dont le nom n’a pas été révélé est mère de neuf enfants et fréquentait régulièrement le marché frontalier de Jimani/Malpasse. Le corps sans vie de la victime a été transporté à une morgue à Jimani où l’autopsie de son cadavre sera realisée avant de le remettre à sa famille, a rapporté le service Jésuite aux Migrants de Jimani (SJM).
 
Selon des organisations de la société civile dominicaine de Jimani, plus de 225 000 personnes visitent chaque année le marché frontalier de jimani/Malpasse pour effectuer des transactions diverses dans des conditions mettant leur vie en péril.
 
Elles condamnent le comportement des autorités insulaires qui, indiquent-elles, n’ont jusqu’ici pas mis en place des mécanismes de réglementation devant améliorer la qualité de la circulation, de la commercialisation des biens et services fournis dans les marchés frontaliers au bénéfice de la population des deux pays.
 
«Nous avons toujours posé le problème de surpeuplement, d’insalubrité et de réglementation dans ce marché frontalier. Chaque semaine, plus de 5,3 millions de dollars circulent dans le commerce formel et autres millions dans le commerce informel à travers des échanges commerciaux. », soulignent-elles.
 
Ces organisations rappellent que les échanges commerciaux entre Haïti et la République Dominicaine sont d’une importance capitale pour les deux peuples voisins. Elles invitent les autorités insulaires à mettre tout en oeuvre pour protéger la vie des usagers et usagères du marché frontalier de Jimani/Malpasse.


Nouvelles du 18 novembre 2014

4 militants de l'opposition  blessées par balles lors d'une manifestation anti-gouvernementale à l'occasion des 211 ans de la bataille de Vertières: des pro-Martelly accusés   d'avoir fait feu sur les manifestatants qui étaient déjà des milliers à mi-parcours: un beau-frère du président  présent, accuse le  premier ministre Laurent Lamothe de chercher à éliminer les compétiteurs et les militants
 
Port-au-Prince, le 18 novembre 2014 – (AHP) – Au moins 4 militants de l'opposition ont été blessées par balles dont l’une grièvement lors d'une  manifestation antigouvernementale  ayant drainé des milliers de personnes, organisée à l'occasion de la commémoration du 211e anniversaire de la bataille de Vertières.

Les violences attribuées a des proches du pouvoir ont été enregistrées dans le quartier populaire de Delmas 32, où les manifestants qui défilaient pacifiquement  ont eté la cible  dans un premier temps de rafales  de pierres.


Après une première tentative manquée, les agresseurs sont revenus à la charge encore plus violents avec des jets de pierres et des rafales d'armes pour empêcher les manifestants (alors à mi-parcoiurs) d'atteindre l'aire du palais national qui était leur objectif final.

4 manifestants  en sont sortis blessés par balles d'ont l'un grièvement. Ce qui a occasionné la dispersion de la manifestation.

L'opposition a fait lui-même etat, aussitôt après les attaques,  d'au moins deux morts. En effet, lusieurs témoins ont  affirmé  avoir vu au moins un homme étendu, immobile, dans une flaque de sang à côté d’une motocyclette trouée de projectiles.


Les militants de l’opposition ont accusé les proches du pouvoir de se livrer à  des attaques meurtrières pour tenter de maintenir le gouvernement au pouvoir. Ils les accusent de s’acharner contre eux pour essayer  de les écraser comme des cafards, rappelant que des officiels les ont qualifiés justement de cafards.

Les sénateurs Moise Jean-Charles du Nord et John  Joel Joseph  de l’Ouest, ont eux aussi dénoncé ce qu'ils appellent les attaques meurtrières des pro-Martelly contre des manifestants  pacifiques.

"Ces violences n’arriveront pas à ralentir la mobilisation anti-gouvernementale., ont assuré les deux sénateurs.

 De leur côté, les dirigeants du MOPOD ont souligné que leur volonté de dialoguer ne signifie pas qu’ils vont mettre un terme à la mobilisation contre le régime Tèt Kale.
Plus, ils commettent des exactions, plus  ils nous excitent à manifester", a fait savoir l'un d'entre eux.

La manifestation du 18 novembre qui était a mi-parcours quand elle a été attaquée, avait dejà rassemblé des milliers de personnes.

La oordonnatrice du comité exécutif de Fanmi Loavalas, le Dr Maryse Narcisse qui a pris part à la manifestation, a accusé le gouvernement de vouloir, par la violence, etouffer les justes revendications de la population qui réclame la fin des meurtre politiques et   des persécutions politiques ainsi que la libération des prisoniers politiques et la fin des graves injustices sociales.

Fait  étrange : le beau-frère du président Michel Martelly, Kiko St-Rémy, a lui aussi pris part à la manif pour dénoncer ce qu’il appelle l’instrumentalisation de la justice et réclamer la fin des arrestations arbitraires et illégales orchestrées, a-t-il dit, par la Primature.


Plaidant en faveur de la consolidation des institutions dont le parlement, le frère de Sophia Martelly affirme avoir voulu dénoncer le plan macabre du premier ministre Laurent Lamothe cherchant à éliminer les compétiteurs et les militants.

Des déclarations qui dénotent une lutte acharnée au sein même du pouvoir pour la succession de Martelly dont le départ est parallèlement réclamee par l'opposition.

Le député Arnel Bélizaire qui, selon plusieurs témoins, se trouvait avec les manifestants quand ces derniers ont été attaqués, a été montré du doigt dans les violences de ce mardi par le commissaire du gouvernement, Me Kerson Darius Charles.

C'est pourquoi, aussitôt après avoir rendu visite à des  blessés à l’hôpital La Paix (Delmas), il s’est rendu de plein gré au Parquet, pour , a-t-il dit, se faire arrêter (malgré son immunité).

L'opposition a aussitôt denoncé des manoeuvres du pouvoir pour tenter d'occulter les violences du jour. Le commissaire s'est aussitôt lui aussi rétracté pour faire savoir qu'il s'était trompé. Et c'est le chef du Parquet qui est à présent accusé par le député d'implication dans les violences.

Des milliers de personnes ont également manifesté mardi à Petit-Goâve pour reclamer le depart du gouvernement.


Aucune vraie lumière à l'occasion des 211 ans de Vertières:  le chef de l'Etat dépose une gerbe de fleurs au pied du monument; le président du Sénat  ne cache pas  sa crainte de voir le pays basculer  encore dans une plus grande instabilité; Mgr Louis Kébreau pointe du doigt les promesses creuses et vides qui frustrent  les jeunes

Port-au-Prince, le 18 novembre 2014 – (AHP) – Le 211 ème  anniversaire  de la bataille  Vertières, la dernière victorieuse contre la puisante armée de Napoléon avant la proclamation de l'Independance d'Haiti, le 1er jaqnvier 1804, a été célébrée de façon sobre et dans un contexte de grande morosité politique économique et socale.

 Le président Michel Martelly s’est contenté de déposer une gerbe au pied du monument de Vertières (Cap-haïtien). Dans une adresse à la nation, il a appelé à l’unité pour construire, a-t-il dit, la nouvelle Haïti.

Michel Martelly a rappelé que la victoire de Vertières n’aurait pas été possible dans la division, faisant savoir que le pays ne peut pas se construire et se développer dans l’instabilité.

C’est également un message d’unité qu’a prêché le président du Sénat pour les 211 ans de Vertières, sans dissimuler  sa crainte de voir le pays basculer  encore dans une plus grande instabilité.

Lors d’une messe d’actions de grâce célébrée en la cathédrale du Cap-Haitien, Monseigneur Louis Kébreau s’est notamment adressé à la jeunesse haïtienne, victime a-t-il dit, de promesses creuses et vides qui les frustrent pendant que nombre d’entre eux ne peuvent toujours prendre le chemin de l’école.

Il les encourage à suivre l’exemple des hommes de valeur, qui l’ont démontré dans leur vie familiale, sociale et politique notamment.

Nos ancêtres ont sacrifié leurs vies pour nous léguer un pays libre, une nation prospère, a dit Mgr Kébreau qui encourage les jeunes à preuve preuve de courage et à chercher le chemin de la vérité.

 

Nouvelles du 17 novembre 2014
Le président du Sénat affirme que le 12 janvier 2015 ne sera pas une date fatidique , mais un jour de réveil patriotique  et que les sénateurs resteront à leur poste au-delà de cette date

Port-au-Prince, le 17 novembre 2014 – (AHP) – Dans une adresse aàla nation ce 17 novembre, le président du Senat, Simon Dieuseul Desras, a fait savoir  que les sénateurs resteront à leur poste  le deuxième lundi de janvier 2015, tout en continuant de dénoncer les manœuvres du pouvoir en place visant à imputer au Sénat la responsabilité de la non-tenue des élections pour renouveler la chambre des députés , deux tiers du Sénat et lews életions municipales et locales. 

Le président Michel Martelly aurait dû organiser ces élections depuis plus de 3 ans.

Le président de l`assemblée nationale  Simon Dieuseul Desras,  qui affirme prendre cette position au nom des ses pairs, appelle tous les démocrates du pays à se joindre au grand corps  en vue de faire échec au plan de l'exécutif visant à diriger le pays par décret après avoir faili à sa mission.

Le président du Sénat Dieuseul Simon Desras a une nouvelle fois mis en garde contre toute velléité,  affichée ou voilée, de rendre caduc le parlement Haïtien après le 2e lundi de janvier 2015.

Dans cette adresse  faite en présence de 15 de ses collègues dont des représentants des deux blocs opposés, le G5 progouvernemental et le G6 de l’opposition, il a assuré que le lundi 12 janvier ne sera pas une date fatidique pour le parlement, mais le jour du réveil patriotique.

Il affirme qu’anéantir l’une ou l’autre branche du parlement équivaudrait à commettre un crime de laisse-patrie et provoquerait la résistance légitime du peuple qui combattrait l’imposture et punirait l’imposteur.

"Tant qu’il existera un seul sénateur en fonction, le Sénat demeurera, a martelé le président dee l'Assemblée nationale
.

Les partis politiques de l'opposition démocratique affirment officiellement qu'ils ne pourront pas s'assoir avec le president Martelly, tant qu'il n'enverra pas des signaux clairs d'apaisement social et politique; dialogue, arrestations illégales et persécutions politiques ne marchent pas de pair, soutiennent-ils

Port-au-Prince, le 17 novembre 2014 – (AHP) – La rencontre à laquelle le président Michel Martelly  a convoqué  les représentants des six partis et regroupements de partis politiques de l’opposition démocratique et de la résistance patriotique, mercredi au Karibe Convention Center, n'aura pas lieu

Dans une correspondance datée du 15 novembre et portant les signatures de Jonas Coffy pour « Ayisyen pou Ayiti », Levaillant Louis-Jeune pour la plateforme INITE, Rosemond Pradel pour la Fusion, Bob Limontas pour « Kontra Pèp La » et Turneb Delpé pour le MOPOD, ces responsables politiques ont demandé au président Michel Martelly d’envoyer des signaux clairs d’apaisement social et politique en vue de créer un climat de confiance préalable à la tenue de négociations sereines dans les meilleurs délais.

Ils ont  dénoncé notamment les arrestations illégales et des persécutions politiques systématiques dont sont victimes les adversaires du pouvoir.

Comment peut-on s'assoir pour discuter avec tous ces opposants dans les prisons  du pouvoir, s'[est interrogé l'un des leaders qui dénoncent par ailleurs  des propos tenus par le ministre de la communication, Rudy Hériveau, qui  contribuenraient à polluer une atmosphère politique déjà toxique.


Le ministre Hériveau a qualifié vendredi de cafards les opposants au pouvoir en place.

Des leaders de l'opposition ont également banalisé et traité de moutons de panurge ceux qui, disent-ils ont reçu pour mission  de les traiter d’aile dure de l’opposition. "Ils nous amusent en répétant la leçon en choeur, a dit l'un d'entre eux, ajoutant qu'ils se disant certains qu'au final, ce seont eux qui auront raison

Leas principaux partis politiques de l'opposition se déclarent prêts à participer à des discussions portant notamment sur les différents aspects de la crise, notamment la question des élections et le fonctionnement des institutions, pour parvenir à un accord politique global. Il mais requièrent  cependant la présence d’un facilitateur haïtien, accepté par les deux parties.


De son côté Fednel Monchéry, le coordonnateur national de REPONS PEYIZAN (pro-gouvernemental), affirment que les invitations ne vont pas se prolonger indefiniment .

Selon lui, la démarche du président Martelly, de lancer des invitations aux partis de l’opposition, est une preuve de sa volonté de ne pas diriger le pays par décret.

Il appelle ainsi les partis de l’opposition à répondre favorablement à la demande de dialogue du chef de l’Etat et demande aux sénateurs de l’opposition de voter les amendements à la loi électorale de manière à rendre possible l’organisation des prochaines élections.

L’avocat et militant politique  André Michel boude un appel à comparaitre, du juge d'instruction Lamarre Belizaire:comment pourrais-je me présenter devant lui, quand j’ai porté plainte contre lui  pour corruption et enrichissement illicite, se demande l'avocat

Port-au-Prince, le 17 novembre 2014 – (AHP) – L’avocat et militant politique de l’opposition, André Michel n’a pas comparu ce lundi devant le juge d’instruction Lamarre Bélizaire qui l’avait invité à son cabinet sous l'accusation de participation à des violences qui auraient étéesenregistrées lors de la manifestation du 17 octobre 2014 violemment dispersée par la police.

L’activiste affirme qu’il n’a aucune intention de se présenter au cabinet du magistrat instructeur avec qui il dit avoir des inimitiés.

Comment pourrais-je me présenter devant lui, puisque j’ai porté plainte contre lui à l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC ) et à l’UCREF pour corruption et enrichissement illicite", s'est demande l'avocat, ajoutant  qu'un minimum d'honnêteté aurait dû le pousser à se dessaisir de l’affaire.

Le juge lamarre Bélizaire est accusé de construire 2 complexes d'appartements  pour des centaines de milliers de dollars. André Michel et son collègue Newton Saint-Juste estiment que la fortune du magistrat dépasse de loin sa situation salariale.

" Son salaire  de 50.000 gourdes  ne saurait lui permettre pas de mener son train de vie actuel", ont dénoncé les deux avocats.

André Michel a   dénoncé ce lundi le chef du Parquet de Port-au-Prince pour avoir, en dehors de toute flagrance, émis un mandat d’amener à son encontre.


Cela participe, a-t-il dit, d’une tentative  visant à le réduire au silence. " Cela ne marchera pas", a-t-il lancé, tout en disant croire que  le contexte actuel ne prête nullement à des négociations avec l’exécutif.

Il a par ailleurs invité les citoyens à suivre l’exemple des burkinabés en prenant part à toute initiative visant le renversement du régime Tèt Kale qu’il a taxé de corrompu.

Il rappelle que c’est ce mardi 18 novembre, jour commémoratif du 211e anniversaire de la bataille de Vertières que l’opposition va lancer sa nouvelle série de manifestations anti-gouvernementales dans le cadre d’une vaste mobilisation  baptisée OPERATION BURKINA FASO, en référence aux protestations ayant conduit à la chute du président Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir.

La manifestation de ce 18 novembre aura, comme prévu, 2 points de départ : l’un au Bel-air et l’autre devant les ruines de l’église Saint-Jean Bosco dans le quartier populaire de La Saline, a précisé André Michel.

Port-au-Prince, 14 novembre 2014

Le président Michel Matelly prêt à rencontrer  l'opposition pour discuter de l'agenda d'éventuelles négociations, selon son porte-parole: le MOPOD confirme avoir reçu une correspondance du chef de l'Etat, mais souligne qu'elle ne renferme aucune précision.

Port-au-Prince, le 14 novembre 2014 – (AHP) – Le président Michel Martelly serait prêt a rencontréles six principaux partis et regroupements politiques de l’opposition pour discuter de l’agenda d’éventuelles négociations. Une rencontre est prévue ce 19 novembre a l’hotel karibe.

Le porte-parole de la présidence, Lucien JURA a confimé l'information, affirmant qu’une correspondance a déjà éte envoyée aux partis de l’opposition en ce sens.

Les 6 principaux partis de l'opposition, Fanmi Lavalas, Fusion, MOPOD,  Inite, Ayisyen pou Ayiti et Kontra Pèp, ont toujours banalisé la serie de consultations entamées par le president depuis septembre, estimant qu'elles n'avaient aucune chamce de favoriser la resluton de la crise.

Ils ont privilégié la tenue de " veritables négociations" avec la prépation préalable d'un agenda, qui serait bâti par un comité mixte.

Le porte-parole du Comite de pilotage du Mouvement Patriotique de l'Opposition Démocratique (MOPOD), Serge Jean-Louis, confirme avoir reçu la correspondance du chef de l'Etat, mais souligne qu'elle ne renferme aucune précision.

Le président Michel Martelly a quand même poursuivi jeudi sa serie de consultations . Il s’est entretenu  avec  le secteur vodou.

Parlementaires et  et leaders politiques pressent le président Matelly  de prendre au plus vite la voie susceptible de conduire à la resolution de la crise: le premier secrétaire du bureau du Sénat  met en garde le président Martelly contre la tentation de laisser pourrir la crise en vue de se débarrasser du parlement
Port-au-Prince, le 14 novembre 2014 – (AHP) – Le premier secrétaire du bureau du Sénat Steven Benoit met en garde le président Martelly contre toute idée de laisser pourrir la crise en vue de se débarrasser du parlement, prévenant que  le pays et tous les secteurs y compris l'Executif, risquent d`en pâtir très sérieusement.

Il appelle le président de la république à trouver une entente avec tous les paris de l’opposition y compris le groupe des 6 qui se retrouvent dans la position du G6 au grand corps qui refuse de voter les amendements à la loi électorale.

Il s'est prononcé contre toute prolongation de mandat de ses collègues parlementaires, qu’il s’agisse des députés de la 49e législature ou du 2e tiers du Sénat. Il pense que ses collègues feraient mieux de tester la volonté du président Martelly à organiser les élections, en votant les amendements à la loi électorale.

Le vice-président du Sénat, Andrice Riché qualifie de scandaleuse et de tendancieuse la proposition selon laquelle une assemblée constituante doit être mise en place dans la perspective d’élaboration d’une nouvelle constitution.

Il affirme s’accrocher à la proposition de son pari l’OPL qui souhaite que les parlementaires dont le mandat arrive à terme au 2e lundi de janvier restent en poste pendant quelques mois, le temps que le processus devant aboutir à l’élection de la 50e législature soit bouclé.

Le chef de l’Etat porte, dit-il, la responsabilité de la non-organisation des élections dans le pays depuis plus de 3 ans.

L’ancien président de la chambre basse, Jean Tholbert Alexis a estimé, lui,  que le parlement ne sera pas dysfonctionnel à partir de 12 janvier 2015, arguant que les députés ont prêté serment, en avril 2011, sous l’égide de la constitution de 1987 non-amendée qui leur donne un mandat d’une durée de 4 ans.

L’élu de Croix-des-bouquets/Thomazeau  souligne que le président ne pourra pas diriger par décret

Le parlementaire exhorte plutôt  le chef de l’Etat à entamer un dialogue franc avec les acteurs concernés en vue de parvenir à un compromis politique afin d’éviter de plonger le pays dans le chaos.

Pour sa part, le leader du parti « Aimer Haïti », Me Jean-Henry Céant désapprouve l’idée de création d’une assemblée constituante dans la perspective de modifier ou de changer la constitution de 1987.

Ce sont les responsables de la Ligue dessalinienne qui ont rencontré Michel Martelly mercredi, qui ont soutenu cette proposition.
Si on doit changer la constitution ou la modifier, il faut le faire suivant la procédure tracée dans cette constitution, a dit Me Céant, rappelant qu’il n’est jamais recommandé de changer une constitution en période de crise politique.

Selon lui, le dialogue constitue le meilleur moyen de résoudre la crise.

Le gouvernement haïtien assure travailler au renforcement de la sécurité notamment dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince pendant les fêtes de fin d’année

Port-au-Prince, le 14 novembre 2014 – (AHP) – Le gouvernement haïtien assure  qu'il travaille au renforcement de la sécurité notamment dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince pendant les fêtes de fin d’année.

Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Pierre Estanislass Cantave a fait savoir que les cas d’enlèvement ont considérablement diminué dans le pays, passant de 90 en 2010 à 8 pour les 11 premiers mois de l’année.

Le nombre de policiers a également augmenté,  a indiqué M. Cantave, précisant que la PNH compte actuellement 11 mille agents contre environ 8 mille, il y a 4 ans.

Avant la fin de l’année, une nouvelle promotion de policiers sortira de l’école de police dans le but de renforcer la présence policière notamment dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a-t-il indiqué.

M. Cantave informe par ailleurs que des instructions ont été passées aux forces de l’ordre plus presentes ces derniers jurs  au centre-commercial de Port-au-Prince et soutient que, souvent , en raison de rivalités entre plusieurs associations de bandits cherchant à contrôler les marchés publics, les policiers sont pris entre deux feux.

Il appelle les commerçants à continuer de collaborer avec la plice et à respecter les heures d’ouverture et de fermeture des marchés publics.

M. Cantave a également indiqué que les autorités sont préoccupées par la situation de la sécurité routière dans le pays, déplorant le nombre élevé d’accidents enregistrés sur les routes. Il assure que des mesures sont en train d’être adoptées, de concert avec les municipalités, de manière à réduire les risques d’accidents.

 Le notaire public Jean-Henry Céant, leader du parti « Aimer Haïti »  remet un chèque de 1.9 million de gourdes, à l’association « Viktim Kay Kraze » pour lui permettre de se structurer et constituer un cabinet d’avocats en vue de porter plainte contre l’Etat haïtien

Port-au-Prince, le 14 novembre 2014 – (AHP) – Le notaire public Jean-Henry Céant, leader du parti « Aimer Haïti »  a remis ce jeudi à l’association « Viktim Kay Kraze » un chèque d’un montant de plus de 1.9 million de gourdes, soit l’équivalent de la première tranche de ses honoraires perçus dans le cadre du processus d’expropriation pour la construction de la cité administrative au Centre-Ville de Port-au-Prince.

Me Céant affirme avoir posé ce geste pour dénoncer l’attitude de l’Etat haïtien qui refuse d’accompagner les victimes et dénoncer l’attitude de certains individus qui tentent d’utiliser ce dossier à des fins politiques.

Pourquoi n’ont-ils rien dit au sujet des autres notaires qui interviennent dans ce dossier, se demande Me Céant qui affirme qu’à Delmas, le processus d’expropriation dans lequel il a également travaillé, s’est déroulé sans heurt.

Le chèque que j’ai’ remis à l’organisation des victimes va lui permettre de se structurer et constituer un cabinet d’avocats en vue de porter plainte contre l’Etat haïtien, a-t-il dit, précisant qu’il ne s’agit pas d’une démarche visant à dédommager les victimes.

En outre, ajoute Me Céant, cela participe de la concrétisation de ses promesses de verser l’ensemble de ses honoraires aux victimes d’expropriation.

C’est le coordonnateur de l’organisation Bosué Abner, qui a reçu le chèque et promet de l’utiliser à bon escient en vue de défendre les droits des victimes.

Il a dénoncé l’attitude du gouvernement qui refuse, a-t-il dit, d’accompagner les victimes.

Me Céant a également publié la copie d’un chèque d’un montant de 53 mille gourdes qu’il avait remis le 11 juillet dernier à M. Louicher Jean Joseph, responsable d’une autre organisation de victimes qui, plus tôt cette semaine, avait dénoncé son implication dans le processus d’expropriation.

Cet argent qui devrait être utilisé pour les funérailles d’un des membres de cette organisation, aurait été détourné à des fins personnelles, a accusé Me Céant.

Les avocats Newton Louis St Juste et André Michel s’attaquent à un contrat jugé scandaleux et mafieux accordant le contrôle de toutes les Douanes d’Haïti à  la Société Générale de Surveillance S.A (SGS) pour une durée de 10 ans

 
Les citoyens Newton Louis St Juste et André Michel informent avoir adressé ce jeudi 13 novembre 2014 une correspondance aux Commissions Finance, Justice, Travaux Publics Transports, Communications, Mines et Energies du Sénat de la République aux fins de mener une enquête sur les conditions d’attribution et de conclusion d'un contrat conclu entre l’Etat Haïtien, représenté par la Ministre de l’Economie et des Finances, Madame Marie Camelle JEAN-MARIE, et la Société Générale de Surveillance S.A ( SGS) ; lequel contrat concède à cette Firme étrangère le contrôle de toutes les Douanes de la République pour une durée de DIX ANS et entrera en vigueur incessamment.
 
Selon les deux avocats ce contrat conclu dans des conditions obscures doit attirer l’attention du Grand Corps pour trois raisons :
 
D’abord, dans son rapport d’avril 2013, la Commission des Travaux Publics, Transports, Communications, Mines et Energies, présidé par l’Honorable Sénateur Jean William Jeanty, avait recommandé la révocation du Directeur Général du CONATEL, Jean-Marie GUILLAUME, à cause notamment des irrégularités et des faits de corruption ayant entouré  tout le processus de signature et d’exécution du Contrat passé le 19 septembre 2011 avec la Société Générale de Surveillance S.A (SGS) relativement aux Fonds collectés sur les appels internationaux entrants.
 
Ensuite, poursuivent les avocats, ce Contrat viole le droit à l’information du Peuple Haïtien garanti par l’article 40 de la Constitution en ces termes : « « Obligation est faite à l'Etat de donner publicité par voie de presse parlée, écrite et télévisée, en langues créole et française aux lois, arrêtés, décrets, accords internationaux, traités, conventions, à tout ce qui touche la vie nationale, exception faite pour les informations relevant de la sécurité nationale » ».
 
Enfin, ce Contrat octroyant le contrôle de toutes les Douanes à une Société étrangère  constitue une atteinte gravissime à la Souveraineté du pays et est symptomatique de la volonté répétée et avérée du Pouvoir en place de brader les maigres ressources et les faibles structures du Pays au profit d’intérêts privés voire mafieux, indiquent encore les 2 avocats.
 
Ils informent ausi qu'une correspondance a été aussi adressée ce jeudi 13 novembre 2014 à la Ministre de l’Economie et des Finances Marie Carmelle Jean-Marie lui demandant de mettre un terme immédiatement au processus de finalisation de ce Contrat conclu jusque là dans des conditions obscures sous peine de poursuites pénales pour corruption et autres infractions voisines et ou additionnelles.
 
La même démarche est en cours en Suisse auprès de Chris Kirk, du PDG la Société Générale de Surveillance S.A (SGS), conclut la note des deux avocats
                                                                                                           


***Arrestation jeudi  à Tabarre du commissaire de police de Léogâne, Claude  Thelemaque, pour trafic illicite de la drogue. Le porte-parole adjoint de la PNH Garry Desrosiers, a confirmé l'information.

Communiqué de presse de l'AMIH

L'Association des Medias Independants d'Haïti (AMIH) condamne les violences dont a été victime  le lundi 10 novembre  la journaliste  Gerdy Jérémie dans l'exercice de sa professon. Elle couvrait en effet à Jacmel , une manifestation organisée par des chauffeurs de taxis-motos.

Selon les informations disponibles, Gerdy Jérémie qui travaille pour  Radio Télé Express de Jacmel et l'Agence en ligne AlterPresse, a éte sevèrement frappée et maltraitée par les policiers Alex Céus alias Arly et Jean Daniel Erickson.

L'AMIH estime que ces exactions visaient à empêcher la victime ainsi que les autres  journalistes d'informer la populaion et d'exercer leur profession.

Gerdy Jérémie a porté plainte mercredi contre ses agresseurs, en compagnie de son avocat et des responsables de l'Association des journalistes du Sud-Est.

L'AMIH exhorte les autorités concernées à prendre les dispositions nécessaires  pour que les policiers fautifs soient  punis conformément à la loi. Elle appelle aussi la Direction générale de la police à sévir contre ses agents  accusés de violence et dont les actes sont susceptibles de ternir l'image de tout le corps.

L'AMIH invite les journalistes et les travailleurs de la presse à continuer de faire preuve de lucidité et de solidarité et à exercer leur profession dans le strict respect de la déontologie.


Georges Venel Remarais                                                                                       Guy Jean

President                                                                                                            Vice-président

Nouvelles du 12 novembre 2014

Crise politique: les principaux partis de l'opposition ont boudé ce 12 novembre  la renconre à laquelle le chef de l'Etat les a invités: mais le président Martelly a quand même poursuivi sa série de consultations

Port-au-Prince, le 12 novembre  2014 – (AHP)- La série de consultations lancées en septembre dernier par le président Michel Martelly s’est poursuivie ce mercredi au palais national, alors que les principaux partis politiques de l'opposition ont décidé de bouder une invitation du chef de l'Etat, arguant que la résolution de la crise ne passera pas par des  consultations.

A défaut donc de pouvoir  rencontrer les représentants de ces organisations qui plaident de préférence en faveur de véritables négociations, le chef de l’Etat  et ses conseillers se sont entretenus séparément  dans la matinée avec une délégation composée de l’ancien commissaire du gouvernement de Port-au-Prince Claudy Gassan, de l’ancien sénateur Jean Gabriel Fortuné et de son ex-ministre de la communication, Pierre Raymond Dumas.

Puis ils ont reçu un autre groupe conduit par le président du parti RESPE (Respect) Charles Henry Baker.

Au terme des discussions, l’ancien candidat à la présidence a rapporté avoir réitéré au  chef de l’Exécutif la position de son parti qui est favorable, a-t-il dit, à l’application de l’article 289 de la constitution traitant de la formation d’un CEP pouvant inspirer confiance, dans la perspective de l’organisation d’élections crédibles.

Les 6 principaux partis politiques de l'opposition sont également favorables  à  la formation d'un conseil electoral, selon l'esprit de cet article qui prevoit l'implicaton de 9 secteurs de la societé et non 3, comme c'est le cas dans l'actuel conseil.

Charles Henry Baker a dit croire qu’avec de la volonté politique, il sera possible de résoudre la crise.

Michel Martelly a aussi rencontré une autre délégation composée de membres du secteur privé des affaires.


Mais, pour beaucoup de secteurs, ces consultations constituent une perte de temps, car la décison que prendra le chef de l'Etat  après la synthèse des données recueillies, ne mènera nulle part .

" Cette  série de consultations politiques lancée le 22 septembre dernier n'est rien d'autres qu'une perte de temps et d'argent, a declaré l’ancien sénateur Reynold Georges.

Ce sont, a-t-il ajoute, des pourparlers qui n’aboutiront à rien. Me Georges appelle le chef de l’Etat à renvoyer ses conseillers. Ces derniers qui ont leurs propre agenda, ont malheureusement induit  le président Martelly en erreur, a-t-il dit..

Se disant partisan de la stabilité, Me Reynold Georges plaide en faveur du respect du mandat de 5 ans du président Michel Martelly mais il demande également la libération des prisonniers politiques.

Le sénateur Mélius Hyppolite a plaidé pour sa part, en faveur de véritables négociations entre les acteurs de la crise. Pour l’élu du Nord-Ouest, la situation sociopolitique déjà aqu stade de l'instablité, risque d'empirer, si les protagonistes ne s’accordent pas sur la façon dont le pays devrait être dirigé après le 2e lundi de janvier 2015.


Le ministre de la communication qualifie de jusqu'auboutiste le refus des partis et regroupements politiques de l`opposition de rencontrer le président Martelly dans le cadre de la série de consusltations


Port-au-Prince, le 12 novembre  2014 – (AHP)- Le ministre de la communication Rudy Hériveau a taxé mercredi de jusqu'auboutiste le refus des partis et regroupements politiques de l`opposition de rencontrer le président Martelly dans le cadre de ses demarches visant à resoudre la crise politique.

Rudy Heriveau a qualifié du coup  de démagogique la demande de l’opposition en faveur de la formation d`une commission de préparation de l`agenda des négociations enre l`exécutif et les partis de l'opposition.

Tout ce qu'ils veulent c'est le chambardement", a lance le minisre, faisant savoir que l'objectif table rase  de l'opposition n'a  aucune chance d'aboutir. Il estime que  la population ne répond plus que très timidement aux appels à manifester.

De son côté, le sénateur Jean William Jeanty appelle le président à abandonner les consultations et a entamer des négociations franches avec l`opposition.

Le parlementaire exhorte les différents acteurs a se concentrer sur la résolution de la crise, au lieu de se livrer à des pronostics lamentables autour de la date 12 janvier 2015 qui marquera la fin du mandat des députés et du deuxième tiers du sénat.


Crise haïtienne: le NEHRO écrit au président Obama pour lui demander  d'intervenir afin d'éviter la catastrophe qui se profile sur  Haïti:  l''organisme de droits humains lui demande  d’appointer un Représentant spécial pour Haïti qui puisse l'informer de ce qui se passe

Port-au-Prince, le 12 novembre  2014 – (AHP)-Le "New England Human Rights Organization (NEHRO)" organisme de défense des droits humains, basé à Boston, dans l’Etat du Massachusetts, a écrit le 6 novembre  au président Barack Obama pour lui présenter un tableau de la réalité sociopolitique d’Haïti qu'il présente comme très  sombre et qui interpelle, a-t-il dit, toutes les consciences nationales et internationales pour éviter la catastrophe qui se profile à l’horizon de ce pays de plus de dix millions d’habitants.

Depuis son accession à la magistrature suprême de l’État d’Haïti, il y a plus de trois ans et demi, le président Haïtien, Monsieur Joseph Michel Martelly, dirige le pays sans respect pour la Constitution haïtienne, indique l'organisation, faisant savoir que des parlementaires en exercice sont arrêtés et humiliés.

Des professionnels du droit sont arrêtés, harassés au mépris des prescrits légaux et ne peuvent pas librement exercer leur profession, indique encore le NEHRO, soulignant que des manifestations pacifiques sont réprimées avec la dernière rigueur.

"Les libertés individuelles et collectives sont en danger. Des juges spéciaux, sans formation et qui ne remplissent pas les conditions légales pour assumer la fonction sont nommés aux fins de persécuter les opposants au pouvoir", dénonce l'organisation, rappelant que des élections qui auraient dû être organisées depuis trois ans ne le sont tojours  pas, et le Président Haïtien s’apprête déjà à diriger le pays par décret.

Pour le  NEHRO, l’heure est grave en Haïti et le laxisme de l'Administration américaine par rapport à un gouvernement outrageusement ombrageux  laisse perplexe. Il suggère au president ameericain d’appointer un Représentant spécial pour Haïti qui puisse lui fournir les bonnes  informations.

La région Nord du pays de nouveaux sous les eaux et l'on devrait s'attendre à des pluies sur toutes les régions: 3 personnes meurent de choléra aux Anglais (côte sud)


Port-au-Prince, le 12 novembre  2014 – (AHP)-
De  Nouvelles inondations ont frappé la region Nord du pays. aqprès celle de la Tousaint qui ont fait une dizaine de morts.

 Des quartiers du Cap-Haitien, du Limbé  et de Port-de-paix,etaient encore sous les eaux ces deux derniers jours. Si aucune perte en vies humaines n'est a déplorer pour le moment,  la situation s`est quand compliquée pour ds habitants qui avaient perdu tous leurs biens  la semaine écoulée.

3 personnes ont trouvé la mort lundi dans la région des Nippes, alors que dans le Sud de nombreuses communes ont été inondées tout comme dans la Grande-Anse.

Dans la commune des anglais (côte sud), 3 personnes sont décédées de choléra suite aux  pluies diluviennes qui s’abattent sur la zone, a fait savoir le vice délégué de l’arrondissement des chardonnières, Jocelin Borgela.

Il souligne  que
responsables locaux  le manquent de moyens pour  de voler au secours de la population

Des pluies sont attendues sur toutes les régions du pays, selon le centre national de météorologie qui  appelle à la vigilance.


Le sénateur du nord-ouest Mélius Hypolyte déplore ce qu`il appelle le manque  de fermeté des autorités qui tardent encore à  adopter des mesures impopulaires pour protéger la population.

Selon lui, les hommes et femmes au pouvoir ne sont motivés  que par leurs intérêts politiques immédiats
.


***Report à huitaine de l'invitation à comparaitre  adressé au lead vocal du groupe musical Djakout Number 1, Auguste Duverger, alias Pouchon.

C'est son  avocat Me Joël Petit Homme qui s'est presenté au cabinet du juge d'instruction, Sonel Jean François, pour lui faire savoir que  son client  etait absent du pays.

Pouchon était supposé répondre aux questions du magistrat  dans le cadre de l’enquête sur le gang qu’aurait dirigé Woodly Ethéart dit Sonson la familia, actuellement incarcéré.

Pour l'avocat, il s'agit d'une  simple lettre d'invitation, puisque le juge n'a pas  respecté les normes en matière de mandat de comparution.

De plus l'invitation a eté adressée à Auguestin Duverger, alors que le chanteur de Djakout # 1 se  nomme Auguste Duverger.

Nouvelles du 10 novembre 2014

Haïti n'a reçu que le tiers de l'aide promise par la communauté internationale près de 5 ans après le tremblement de terre , se plaint le président Michel Martelly  à Quito


Quito, 10 novembre 2014 (AHP)-  Près de cinq ans après le tremblement de terre qui a dévasté Port-au-Prince, Haïti a reçu seulement 4 milliards  des 12,000 milliards de dollars promis  par  la communauté internationale,  a déclaré ce lundi  à Quito le président  Michel Martelly.

"Après le tremblement de terre, la communaute internationale  a  fait une promesse à Haïti," mais cette promesse "n'a été accomplie qu'au tiers", s'est plaint  le président lors d'une con érence de presse  aux côtés de son homologue équatorien, Rafael Correa, avec qui il  adiscuté de  questions bilatérales et de  projets de coopération .

Il a fait savoir que les fonds  décaissés par les donateurs   ont été investis avec  beaucoup de difficultés, parce que «nous ne disposions pas d'un plan de reconstruction, et nous n'avions pas d'expérience en matière   de tremblements de terre», a déclaré le président.

Haïti a été frappé le 12 Janvier 2010, par un tremblement de terre dévastateur qui a ravagé la capitale et plusieurs autres  villes et  provoqué entre 250.000 et 300.000 morts.

(Aujourd'hui, encore, Haïti a du mal à se remettre de cette catastrophe. Et pour beaucoup de gens,  la reconstruction n'a toujours pas commencé, hormis  certains batiments publics en construction. Même le palais national est toujours à terre. Et certaines  constructioins debutées ont eté discontinuées et les chantiers sont dissimulés  derrière des " feuilles de tôle rouge").

Beaucoup de secteurs ont egalement denoncé la gestion jugée calamiteuse et non transparente des fonds reçus par la CIRH qui a éte dirigée par l'ancien président américain Bil Clinton et l'ancien premier minisre Jean Max Bellerive

Le président Martelly a fait savoir que ce que veut le gouvernement haïtien de ses partenaires est principalement l'utilisation des canaux de l'Etat pour acheminer leur aide et laisser de côté la logique des ONG (organisations non gouvernementales),.

Il a également dit que de son avis, , la vraie reconstruction "a aussi à voir avec la reconstruction de l'homme haïtien, de l'âme haïtienne."

La  situation pourrait redevenir chaude  à Petit-Goave ou aucune disposition n'aurait éte prise depuis l'installation du comite spécial technique  à la mairie de la ville: A Port-au-Prince, l'opposition campe sur sa position: elle ne fournira pas de consultations au président, mais veut négocier

Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) – La situation pourrait redenir chaude à Petit-Goâve. Dans cette ville de la region des Palmes, l'opposition a lancé lundi un ultimatum de 48 heures aux autorités concernées pour nommer un nouveau conseil municipal.

Dans le cas contraire les manifestations vont reprendre. C'est ce qu'a annoncé ce lundi  Etzer jean louis, membre du front populaire de Petit-Goâve  qui dénonce la lenteur des démarches de la commission technique  du Ministère de l`intérieur nommé à cet effet.


Une délégation du Ministère de l'intérieur et des Collectivités Territoriales avait procédé le 20 octobre dernier à l'installation d'un Comité Technique Spécial (CTS), chargé  de travailler au choix de trois personalités  appelées à administrer la commune de Petit-Goâve qui avait été pendant  plus d'un mois au  coeur de manifestations violemment dispersées par la police,  pour réclamer le départ de la mairesse Sandra Jules,  pour corruption.

Pour Etzer, rien n'a changé jusqu'ici,  et Sandra  Jules, compagne  de Stevenson Jacques Timoléon,  le president de la chambre basse,  aurait toujours ses entrées et sorties à la mairie.

C'est pourquoi, il appelle les populations du Sud-est, du Sud et de la  Grande-Anse à comprendre le sens des nouveaux mouvements qui pourraient survenir.

A Port-au-Prince, les partis et regroupements politiques de l`opposition persistent et signent. " Nous ne répondrons pas  à la demande de consultations du chef de létat ce 12 novembre  autour de la crise pré-électorale", a fait savoir un haut cadre de  la plateforme INITE.

Paul Denis a redit ce lundi qu`ils sont plutôt favorables a des négociations franches en vue de débloquer la situation.
" Pas question que nous défilions nous aussi devant le president Michel Martelly qui au final ne fera du haut de son piédestal  qu'une déclaration de tout ce qu'il dira avoir entendu", a lancé M. Denis qui croit que ce n'est pas  de cette façon qu'on résoudra une crise aussi profonde.

Il a  fait savoir que ce qu'il faut aujourd'hui ce sont des négociations avec un agenda bien préparé par les camps du président  et de l'opposition.

Pour sa part, le coordonnateur de l'OPL, Sauveur Pierre Etienne, s'en est pris à l'opposition- plus precisément à ce qu'il appelle l'opposition radicale-  dont il dit déplorer le manque de maturité.

  Il a aussi un mot pour l'exécutif qu'il accuse d'entrainer le pays dans le chaos. Et de soutenir qu'aucune des deux parties ne manifeste la volonté de résoudre la crise.

"Tout l'espoir devrait donc reposer  sur ce qu'il nomme l'opposition modérée,  particulièrement, l'organisation du peuple en lutte", a-t-il dit.

L’organisation de base dénommée «Anbake pou chanje», proche du MOPOD a qualifié lundi de démagogie la série de consultations initiée depuis le mois de septembre  par le chef de l’Etat, soutenant qu'elle n'amènera pas au déblocage de la situation politique.


Le secrétaire général de «Anbake pou chanje» Pascal Dieujuste, dénonce un plan de l’exécutif qui viserait à rétablir la dictature et appelle à une mobilisation générale en vue de faire échec audit plan.

" On ne peut pas discuter  avec des gens  qui briment la liberté d'expression qui font arrêter et emprisonner des gens  qui participent à des manifestations pacifiques", a estimé M Dieujuste.

Pascal Dieujuste exhorte les sénateurs  à rester fermes sur leurs positions au sujet du vote de l’amendement à loi électorale, se disant persuadé qu'il y a  y a un plan gouvernemental en préparation, une perception que  l'ancien sénateur Joseph Lambert est venu renforcer

En effet , le conseiller politique du chef de l'état a déclaré être parti en guerre contre ses adversaires politiques. Il annonce avoir distribué des centaines  d'enregistreurs vocaux à ses partisans qui devraient lui rapporter tous les propos tenus contre lui par ses détracteurs.

Une pratique dénoncée par différents secteurs de  la ville de Jacmel qui y voient une atteinte grave à  la liberte d'expression et  une menace pour la vie des citoyens.


Décès suspect du président du bureau électoral communal (BEC) de Chansolme, Techler Jacques-Louis: selon le député Pierre Martin Tatoute, le président du BEC est mort suite à des déclarations tendancieuss le concernant

Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) – Le président du bureau électoral communal (BEC) de Chansolme, Techler Jacques-Louis, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche dans des circonstances non encore élucidés.

Selon le député de la circonscription, Pierre Martin Tatoute, le numéro un du BEC de Chansolme est mort dans son lit, quelques heures après avoir participé à une fête.

Le parlementaire rapporte que ce décès intervient quelques jours seulement après qu’un ancien député de la circonscription  eut déclaré, sur plusieurs radios locales, qu’il ferait tout pour empêcher  M. Jacques-Louis de garder ce poste.

Selon M. Tatoute, président du bloc PEP (parlementaires pour l’équilibre politique), cet ancien parlementaire n’a jamais cessé de contester la présence de M. Jacques-Louis à la tête du BEC, l’accusant entre autres de lui avoir fait perdre les élections lorsqu’il occupait ce poste par le passé.

Se gardant de lier implicitement le décès de M. Jacques-Louis aux déclarations de son prédécesseur, Pierre Martin Tatoute estime toutefois qu’il y a lieu de douter.

La PNH informe avoir appréhendé deux des individus qui auraient avoué avoir participé à l’assassinat de l’ingénieure Marie Georgia Pamphile: d'autres indiviudus dont"Okay" et "Tèt Kale" ainsi connus seraient en cavale

Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) – La police nationale d’Haïti (PNH), informe avoir appréhendé deux des individus qui auraient avoué avoir participé à l’assassinat de l’ingénieure Marie Georgia Pamphile, 30 ans, alors qu’elle revenait d'une banque comeciale le vendredi 7 novembre dernier à Delmas 31.

Il s’agit de  Fleury Jean-Michelet et Andy René. Ces derniers auraient reconnu avoir participé à l’opération qui s’est soldée par la mort de la jeune feme qui est aussi mère de 2 enfants, les deux individus se sont mutuellement accusés de l’avoir exécutée.

Garry Desrosiers, porte-parole adjoint de la PNH a fait savoir que la police est à la recherche d’autres individus pour leur implication présumée dans ce meurtre. Il a cité entre autres les nommés "Okay" et "Tèt Kale" ainsi connus de même qu’un cambiste qui aurait alerté les bandits que madame Pamphile revenait de la banque.

L’officier de police affirme que ce sont des riverains qui ont aidé les forces de l’ordre à mettre la main aux collets de deux des trois bandits qui avaient fait le coup à bord d’une motocyclette.

Madame Pamphile venait juste de faire un retrait de 100.000 gourdes avant de déposer 60% du montant sur le compte de son mari. Les bandits avaient réussi à prendre la fuite avec la somme de 40 mille gourdes qu’elle avait gardées dans son sac, rapporte Garry Desrosiers.

Ce sont en tout, 4 citoyens qui ont été assassinés dans la commune de Delmas depuis le jeudi 6 novembre dernier, a indiqué Garry Desrosiers, précisant que ces actes participent , selon lui, de la criminalité ciblée  et non d’une insécurité généralisée.

Plus loin, Garry Desrosiers a dit reconnaitre que ces actes de criminalité sont en augmentation dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, notamment à la veille des fêtes de fin d’année, mais il assure que des mesures sont adoptées pour y faire face, citant notamment une augmentation des patrouilles et des points fixes de manière à renforcer la présence policière dans les rues de la capitale.

Garry Desrosiers a également appelé les commerçants à collaborer avec les forces de l’ordre de manière à ce qu’elles puissent traquer plus efficacement les bandits.

Parfois, dit-il, certains marchands, par crainte de représailles, refusent de coopérer avec la police et certains d’entre eux se font complices en alertant les bandits de la présence de la police.


Le député Abel Descolines reconnait l'existence d'un malaise entre  le bloc PSP et le gouvernement: le president du PRI appelle les députés du PSP à faire leur mea culpa au peuple haïtien, pour l'avoir trahi  au profit d'intérêts personels

Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) –Le premier secrétaire de la chambre des députés a reconnu ce lundi l'existence d'un malaise  entre le gouvernement et le bloc de la majorité présidentielle "Parlementaire pour la Stabilité et le progrès" à la chambre basse

L'élu de Mirebalais-Boucan Carré, Abel Descollines, membre du PSP, a déploré le comportement de certains ministres vis-à-vis des membres de ce bloc. Ces minisres dont il n'a pas cité les noms auraient refusé de répondre à l'invitation de certaines commissions de la  chambre .

Il affirme toutefois que ses collègues n`éprouvent aucun regret d`avoir soutenu l`action gouvernementale.
 
 De son côte, le président du bloc minoritaire "Parlementaires pour le Redressement Institutionnel" (PRI), Sadrack Dieudonné, appelle les députés du PSP à faire leur mea culpa au peuple haïtien, pour lavoir trahi  au profit d'intêrêts personels.

Même s'il affirme que les députés pro-gouvernementaux sont allés trop loin, Sadrack Dieudonné les appelle à se concerter avec les députés de l`opposition dans l`éventualité d`une réponse au gouvernement de Laurent Lamothe.
 
 "Aujourd'hui, aucun ministre ne va répondre à une quelconque  invitation de commissions composées de membres du PSP. On a fini de les utiliser comme des torchons, on les jette aujourd'hui à la poubelle, a dit le président du PRI.


Le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince rejette l’action en habeas corpus introduite en faveur de deux prisonniers d'opinion: parallèlement le président de l’ANAMAH) dénonce une nouvelle fois la chasse aux magistrats intègres au sein de l’appareil judiciaire

Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) – Le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Raymond Jean-Michel a rejeté l’action en habeas corpus introduite vendredi par les avocats André Michel et Newton Saint-Juste en vue d’obtenir la libération des militants plitiques arrêtés lors des manifestations des 17 et 26 octobre dernier.

Parmi ces individus figurent Biron Odigé et Rosny Timothée respectivement président et porte-parole de l’organisation populaire de l’opposition baptisée Force Patriotique pour le Respect de la Constitution (FOPARK).

Ces militants devraient être gardés en détention en attendant que l’affaire soit portée par devant la Cour d’appel. Biron Odigé et Rosny Timothée  appréhendés pour leurs opinions politiques, ont été plutôt accusés pour incitation à la violence et destruction de biens publics alors qu'ils participaient à une manifestation qui se deroulait de façon pacifique le 17 octobre.

Leurs partisans dénoncent des arrestations illégales suivies de détentions arbitraires.

La question des prisonniers politiques a d’ailleurs été abordée lors de la rencontre vendredi entre le chef de l’Exécutif et des membres de la société civile et d’organisations de droits humains.

Il a été demandé au président et à son équipe d’adopter un autre comportement vis-à-vis de ses opposants mais le chef de l’Etat qui a toujours tenté de faire savoir   qu’il n’existe aucun prisonnier d’opinion dans les centres carcéraux du pays, n'aurait donne aucune reponse, selon ce qu'a raporté le president de l'Initiaive de la société civile, Rosny Desroches.

Ce lundi, le président de l’association nationale des magistrats haïtiens (ANAMAH), Me Durin Duret a, une nouvelle fois, dénoncé une chasse aux magistrats intègres au sein de l’appareil judiciaire. Cela, dit-il, participe de la volonté de l’exécutif de tout contrôler, ce qui affecte considerablement l’intégrité au sein de la magistrature.

Alors que le pouvoir exécutif refuse de renouveler les mandats des juges sur recommandation du  CSPJ, une quinzaine de juges ont récemment été nommés en dehors des procédures légales, a déploré Me Durin Duret.

La FENAMH lance  un appel à la solidarité citoyenne pour assister des milliers de familles victimes des inondations survenues la semaine dernière dans plusieurs communes du Grand Nord
Port-au-Prince, le 10 novembre 2014 – (AHP) –La Fédération Nationale des Mairies d`Haïti (FENAMH) a lancé ce lundi un appel à la solidarité citoyenne,  et annoncé qu'elle recueille des dons pour assister des milliers de familles victimes des inondations survenues la semaine dernière dans plusieurs communes du Grand Nord.

Ces inondations ont fait une dizaine de morts et causé de graves dégats materiels.

Le maire du Limbé, Frantzy Dagobert, a fait savoir que la FENAMH compte rassembler entre autres des vêtements, des couvertures, des produits alimentaires, et des articles de ménage qui seront remis aux familles sinistrées, en proie à des privations de toutes sortes.

M. Dagobert fait appel à la générosité des citoyens de tous les départements du pays, leur demandant de contribuer, dans la mesure du possible, à soulager la douleur des victimes des dernières intempéries et à ne pas compter exclusivement sur l'etranger.

Le gouvernement américain informe pour sa part, que pour venir en aide aux Haïtiens qui ont été affectés par les récentes inondations dans les départements du Nord et du Nord-est, , il a fait don de 2.550 trousses d’hygiène, 2.850 kits de cuisine et 1.000 bidons pour distribution, à travers le Bureau d’Assistance Etrangère en cas de Désastres (OFDA), de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID).

Cette a été accordée à  la requête de la Direction de la Protection Civile, informe une note de presse.


Le GARR dénonce les violations liées à la démolition des maisons des familles du Village Grâce de Dieu, à Canaan

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) se declare vivement préoccupé des violations perpetrées contre des familles du Village  Grâce de Dieu, (nord de la capitale) lors d’une opération de démolition des maisons, le 5 novembre 2014. Cet acte perpétré par des agents de l’Unité Départementale de Maintien d’Ordre (UDMO) accompagné d' hommes de main, a montré, encore une fois, l’obligation pour les autorités haïtiennes de garantir le droit à la vie des déplacés/es.

Selon des témoignages, que le GARR affirme avoir recueillies, des agents de l’Unité Départementale de maintien d’ordre (UDMO), accompagnés des hommes armés de marteaux et  de bâtons, ont investi violemment, le village Grâce de Dieu, dans la zone de Canaan (Nord d’Haïti) et démoli plusieurs maisons, aux environs de 4 heures dans l’après midi du 5 novembre 2014.
 
Lors de cette opération menée pendant environ trois heures dans ce village, plusieurs familles qui résistaient à la destruction de leurs maisons ont été brutalisées, d’après les informations recueillies sur place.
 
« Des agents de l’UDMO qui  étaient à bord d’un pick up de couleur grise immatriculé 1-598 nous ont frappé violemment.  Ils n’ont pas hésité à frapper une  femme enceinte de 4 mois que nous avons dû transporter rapidement à l’hôpital », ont raconté les victimes, lors d’une visite du GARR.
 
Une maison, des rangées de parpaings sans toitures, ont été complètement détruits mis à part des murs de clôtures de plusieurs maisons. « Je pris beaucoup de peine avant d’économiser de l’argent pour achever ma petite maison, maintenant je suis à la rue. Des bandits l’ont détruite avec tous mes effets », s’est plainte une dame qui dit participer dans  des tontines pour construire son logement afin d’habiter avec ses  trois enfants.
 
Le 7 novembre 2014, les familles victimes ont voulu barré la route nationale # 1, en entreposant des barricades sur la chaussée. Des policiers du commissariat de Croix des Bouquets ont intervenu et lancé du gaz lacrymogène pour disperser la foule qui se massait près du village. Deux jeunes hommes ont été arrêtés et libérés quelques minutes après sous l’influence d’autres manifestants.
 
A plusieurs reprises, les familles en majorité des déplacés/es du séisme vivant à Canaan sont victimes d’opérations de ce genre. En Décembre et février 2013, des expulsions entachées de bastonnades ont été perpétrées à leur encontre par des particuliers se réclamant propriétaires de plusieurs parcelles de cet espace.