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Nouvelles du 1er octobre  2014
Le projet de budget 2014/2015 entré en vigueur ce 1er octobre n'a pas reçu l'aval du Parlement: la Ministre de l'Economie et des Finances soutient que la décision du gouvernement est conforme à  un décret pris en 2005,  mais le présiden de la Commission Finance du Sénat explique  que le chef de l’Etat peut toujours convoquer la chambre basse à l’extraordinaire pour plancher en 2e lecture sur le projet de budget dès qu’il aura été voté par le Sénat

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- Ouverture ce mercredi 1er octobre de l’année fiscale 2014-2015. Un nouvel exercice qui démarre sans que le budget ait été voté par le Sénat de la République.
 
 Quoi qu'il en soit c’est ce même projet de budget soumis au parlement en juin dernier qui est désormais en vigueur,  sans même les modifications apportées par la chambre des députés, en raison de sa conformité avec un décret pris en 2005, selon la ministre de l'Economie et des finances  Marie Carmelle Jean-Marie.

Pour sa part ,
le ministre chargé des relations avec le parlement, Phélito Doran,  a expliqué que le délai de 70 jours imparti aux deux branches du parlement pour voter le projet de budget,  avait expiré.

Le Sénat exigeait que que le premier ministre et ministre de la Planification, Laurent Lamothe, rende  compte au Sénat sur la façon dont il a géré les fonds mis à sa disposition dans le précédent exercice . ce qu'il a toujours refusé de faire.
 
La presente loi de Finances est de 122,64 milliards de gourdes. Elle prévoit notamment une augmentation des prix des produits pétroliers.

La ministre de l’économie
a d’ailleurs fait remarquer que cette hausse attendue des prix du carburant est inévitable.
 
Le budget  qui est entré en vigueur ce 1er octobre,  est en hausse de 3,96 milliards de gourdes par rapport à l’exercice précédent. La ministre Jean-Marie soutient la nécessité que le gouvernement ait les moyens d’appliquer sa politique visant l’amélioration des conditions de vie de la population.

Le président de la commission Finance du sénat, Jocelerme Privert a souligné que le budget qui est entré en vigueur ce mercredi n’a pas reçu l’autorisation du parlement.

Il a fait part d'un imbroglio juridique sur la question, soutenant que le décret qui autorise cette décision contredit la constitution.
 
L’élu des Nippes soutient toutefois que le chef de l’Etat peut toujours convoquer la chambre basse à l’extraordinaire pour plancher en 2e lecture sur le projet de budget dès qu’il aura été voté par le Sénat.

 Le sénateur Moïse Jean-Charles remet le matériel qui etait à sa disposition au Senat et afirme que si negociation ii y avoir avec le chef de l'Etat, elle doit concerner la façon dont le president  quittera le palais national

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- Le sénateur Moïse Jean-Charles a remis comme il l’avait annoncé, les matériels qui étaient à sa disposition au bureau du Sénat. Il s’agit entre autres des clés de son véhicule de service.
 
Un geste qui, selon le parlementaire, traduit sa volonté de ne pas rester un jour de plus au Sénat de la République après l’expiration de son mandat au 2e lundi de janvier 2015.
 
L’élu du nord continue d’appeler au départ du président Michel Martelly et dénonce une frange de la communauté internationale qui chercherait à influencer des leaders politiques haïtiens pour les porter à soutenir la proposition de prolongation des mandats des élus après le 2e lundi de janvier 2015.
 
Le parlementaire se démarque de toute idée de négocier avec le chef de l’Etat. Si négociation il doit y avoir, elle devra concerner la façon dont le président Martelly quittera le palais national, a dit M. Jean-Charles.

Il a du coup  annoncé une mobilisation générale de la population en vue de pousser  a la démission le président Martelly et son premier ministre, Laurent Lamothe .

Pour sa part, le vice-président du sénat, Andrice Riché a banalisé le geste de son collègue du nord. Ce n’est pas ce qui va tuer la république, a dit le parlementaire qui reste accroché à la position de son parti politique l’OPL, selon laquelle les élus doivent rester en fonction jusqu’à l’élection de leurs remplaçants.
 
Un scrutin qui doit se dérouler durant le premier trimestre 2015 au plus tard, a-t-il souligné.

 L'ancien candidat à la présidence Jean-Henry Céant presente une proposition de sortie de crise: formation d’un  gouvernement de salut public dirigé par un premier ministre de modération et d'un conseil d'Etat: le chef de l'Etat reste en poste jusqu’à l’élection de son remplaçant en octobre 2015

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014- (AHP)- L’avocat et homme politique Jean-Henry Céant, a présenté ce mercredi une proposition  pour éviter l’aggravation de la crise politique  après la fin du mandat de la chambre basse et du deuxieme tiers du sénat, en janvier 2015.

Pour l’ancien candidat à la présidence en 2010, le chef de l’Etat doit rester en fonction jusqu’à l’élection de son remplaçant en octobre 2015.

 
Il a également plaide  en faveur de la mise en place d’un  gouvernement de salut public dirigé par un premier ministre de modération et composé de ministres proposés par les partis politiques et choisi par le président de la république et la formation d’un conseil d’Etat qui soit capable de contrôler  l'action du gouvernement.
 
Cette proposition est, selon lui, de nature à ouvrir la voie à une solution à la crise et à un climat d’apaisement.


Avancées dans le dossier des victimes du choléra en Haïti: leurs avocats obtiennent que le tribunal fédéral de Manatthan leur fixe une audience  le 23 octobre 2014 avec le Ministère américain de la justice

Port-au-Prince, le 1er octobre  2014 – (AHP)- Le tribunal féderal de Manhattan a fixé pour 23 octobre 2014, une audience entre les avocats des victimes du choléra en Haïti et et le département americain de la justice pour statuer sur le dossier sur l'immunité dont L"ONU affirme beneficier   pour ne pas satisfaire aux revendications des victimes.

D'après de nombreux experts internationaux, ce sont des casques bleus népalais basés alors dans le  Bas plateau central qui ont introduit le virus devastateur en octobre 2010.

La maladie a fait depuis quelque  8595 morts et contaminé 707.169 citoyens, selon ds chiffres conservateurs fournis  cette semaine par le Ministère de la santé publique et de la population.

Pour l'un des avocats des victimes, Me Mario Joseph, directeur du bureau des avocats internationaux, l'audience fixé au 23 octobre 2014, est un bon pas et une avancée appreciable, dans ce sens qu'elle ouvre la voie vers la satisfaction des revendications des nombreuses victimes

Mario Joseph  estime que l'immuniqué dont veut se couvrir l'ONU n'est absolue. Utilisant les propres  lois des Natios-Unue, les avocats  font savoir  que les nations-Unies ne peuvent bénéficier d'aucune immunité dans le dossier, s'ils ne permettent mieme pas aux victimes de chercher à se faire dédommager.

Cet argument, a-t-il dit, est conforme à l'article 55 de l'accord de siège signé le 9 juilet 2004 entre les Nations-Unies et l'Etat haïtien.

La branche amricaine de la télévison  Al Jazeera a reçu cette semaine le prix Emmy pour le film "Haiti du temps du choléra. Le film montre  montre les efforts déployés par les  victimes et  leurs avocats pour obtenir justice qui se heurtent au refus de l'ONU d'assumer ses responsabilités.

Il explique ausi  que les nations-Unies refusent de se conformer à ses propres lois, et pour lesquelles elles font de la promotion.

Les avocats des victimes du choléra devraient donner une conference  de presse ce jeudi au local du bureau des avocats internationaux pour annoncer les avancées faites dans le dossier.

Sit-in  ce jeudi 2 octobre  devant la primature des employés revoqués des entreprises publiques  pour exiger indemnisation et et dedommagements

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – La coalition des employés révoqués de l’Etat haïtien annonce l’organisation d’un sit in ce jeudi 2 octobre devant la primature au bicentenaire en vue de continuer de réclamer du gouvernement  l’indemnisation de ses membres.

Le président de cette coalition, Gardy LUMAS déplore ce qu’il appelle la passivité et la mauvaise foi  des autorités compétentes  face aux  revendications des employés révoqués des entreprises publiques.

Il a indiqué que de la fin du mandat de l’ancien président RENE PREVAL à nos jours,  les employés révoqués ont organisé en vain plus de deux cent manifestations publiques à port au prince et dans d’autres régions.

Gardy LUMAS a assuré que les mouvements de protestations  vont se poursuivre en vue de contraindre les autorités  à satisfaire leurs revendication
 
Installation d'un nouveau directeur général à la DGI: Morlan Muradin remplace  Andral Joseph

Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – Un nouveau directeur général des impôts a été installé ce mercredi à son poste. Il s’agit de Morlan Muradin qui remplace Andral Joseph.
 
La cérémonie s’est déroulée au local du Ministère de l’économie et des finances et présidée par sa titulaire, Marie-Carmelle Jean-Marie et en présence d’anciens directeurs généraux de la DGI.
 
Marie-Carmelle Jean-Marie a exhorté le nouveau responsable du fisc haïtien à faire en sorte que l’institution joue pleinement son rôle majeur dans la collecte des fonds devant servir au financement du budget de l’Etat.
 
Elle a souligné que l’autonomie financière que le gouvernement veut atteindre passe forcément par une bonne performance des institutions de perception des recettes internes.
 
Le désormais ex-directeur général des impôts, Andral Joseph affirme avoir laissé l’institution avec le sentiment du devoir bien accompli, se réjouissant que la DGI ait renforcé sa stratégie de communication pour porter les contribuables à s’acquitter de leurs redevances envers le fisc.
 
Andral Joseph encourage le nouveau directeur à maintenir la DGI sur la voie de la modernisation.
 
Le nouveau patron de la DGI, Morlan Muradin qui a promis de rester sur la voie de la modernisation de l’institution, informe que l’atteinte des prévisions de recettes ne sera pas le seul moyen d’évaluer la performance de la DGI.
 
Il promet une administration ouverte, transparente et accessible. Il  appelle ainsi les cadres et fonctionnaires de la DGI à faire preuve de dynamisme dans l’accomplissement de leurs taches.

La plateforme des organisations éducatives informe d'une série d'activités pour marquer la clôture de la campagne internationale pour une éducation de  qualité et célébrer la journée des enseignants
Port-au-Prince, le 1er octobre 2014 – (AHP) – La plateforme des organisations éducatives a annoncé ce mercredi  une série d’activités du 3 au 5 octobre prochain, d’une part, pour marquer la clôture de la campagne internationale baptisée « Unis pour une éducation de  qualité »  et d’autre part, célébrer la journée des enseignants.

L’un des responsables de la plateforme, Josué Mérilien informe de l'organisation de séances de débats sur les conditions de vie des enseignants et  sur la qualité de l’éducation ainsi que la remise de plaques d’honneur à plus d’une dizaine d’enseignants œuvrant dans la capitale et dans des villes de province.

M. Mérilien fait savoir que ces activités seront organisées à l’auditorium de la faculté d’ethnologie et à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques.

Nouvelles du 30 septembre 2014


Des milliers de membres et sympathisants de Fanmi Lavalas manifestent pacifiquement à l'occasion  du 23ème anniversaire du putsch du 30 septembre 1991: la police les disperse sans raison apparente à coups se gaz lacrymogènes , alors qu'ils avançaient vers la résidence de l'ancien président Aristide


Port-au-Prince, le 30 septembre 2014 – (AHP)-  Quelque 5.000 partisans et sympathisants de Fanmi Lavalas ont manifesté pacifiquement mardi  à port-au-Prince, à l'occasion des 23 ans du sanglant coup d'Etat  du 30 septembre 1991 contre le président Jean Bertrand Aristide pour réclamer justice pour les victimes et  manifester leur solidarité  avec l'ancien chef d'Etat qui fait l'objet, selon eux, de persécutions politiques.

Partis devant les ruines de l'Eglise  Saint-Jean Bosco incendieé sous le régime militaire de Heni Namphy, les manifestants qui defilaient pacifiquement, voulaient se rendre devant la residence de M. Aristide dans le quartier de Tabarre où attendaient déjà un important groupe de partisans.

Harcelés tout au long du parcours par des patrouilles de la police qui ont tenté de leur barrer la route,  ils ont ainsi  été contraints de longer l’autoroute de Delmas jusqu’à  Delmas 33 qu'ils ont empunté. Les policiers ont tenté de leur expliquer que s'ils les obligent à changer de parcours, c'est parce que le cortège du premier ministre devait  passer par là.

Les manifestants ont lancé des slogans hostiles au gouvernement , accusé de persécuter ses adversaires politiques,  et de vouloir organiser des elections-bidon.
Ils  ont egalement lancé quelques quolibets aux  policiers des barrages à qui ils ont demandé de bouder des ordres anti-démocratiques

Alors qu'ils s'aprochaient toujours de façon pacifique de la residence de l'ancien président Aristide et face à leur déterminaion, des policers de plusieurs corps de la PNH dont les CIMOS et UDMO ont decidé de mettre fin à la manifestion, en tirant des rafales de gaz lacrymogènes.

Plusieurs élèves ont été pris dans le piège des gaz. Certains affectés et indisposés  ont même eté dans l'impossibilité de regagner leur domicile. Ce qui a poussé des manifestants en colère à lancer des jets de pierres dans outes ls directions.

La coordonatrice  du comité exécutif de Fanmi Lavalas, le Docteur Maryse Narcisse ainsi   que de nombreux cadres et sénateurs proches de l'organisation dont Byron Odige et  Rosny Thmothée (FOPRAK) ont pris part à la manifestation

Le coordonnateur du Mouvement National de l’Opposition Populaire (MONOP) André Fadot a dénoncé le comportement jugé brutal de la PNH qui a empêché la manifestation d’atteindre sa destination.

Selon M. Fadot, l'interdiction de manifster pacifiquement ,  est un signe clair de la volonté de l’équipe au pouvoir de rétablir la dictature dans le pays.
Il appelle la population à se mobiliser en vue de faire échec à ce plan.
 
 L’ancien sénateur Louis Gérald Gilles a dénoncé ce qu’il appelle  la persécution politique dont fait  l’objet l’ancien chef de l’Etat.
L’ex parlementaire a dénonce également des manœuvres de l’exécutif qui viseraient à exclure Fanmi lavalas des prochaines compétitions électorales.

De son côté, le Dr Maryse Narcysse a minimisé la consultation entamée par le président Martelly en vue de trouver une issue à la crise préélectorale qui prévaut dans le pays.

: « Il ne peut y avoir de dialogue s’il y de la persécution politique» a martelé la 
coordonatrice  du comité exécutif qui appelle les partisans de l’ancien président à continuer de lui apporter leur soutien.


Des hommes armés et cagoulés blessent au moins 4 personnes dont deux grièvement, lors d'une manifestation de l'opposition  à Petit-Goâve pour réclamer le départ de la mairesse de facto: les agents de la PNH et de la MINUTAH présents  accusés de partisannerie

Petit-Goâve, le 30 septembre 2014 – (AHP)- L'opposition réunie au sein du Front mixte de libération a manifesté une nouvelle fois ce mardi à Petit Goave pour continuer de réclamer  la démission de la mairesse Sandra Jules accusée de corruption:

Cette manifestation a été émaillée de graves violences. Une dizaines d'hommes armés et cagoulés se sont attaqués aux manifestants blessant 4 d'entre eux à Marché dimanhe et à la rue Lammarre.  Monord Dieuseul, un frère musulmant, grièmenent blessé a dû être transporté en urgence à Port-au-Prince.

Quant au manifestant Louis Jacquelin, il a accusé un agent de l'UDMO de l'avoir massacré à coups de couteau.

Les manifestants ont accusé les policiers haïtiens et les agents de la MINUSTAH présents d'avoir assisté impassibles aux actes  actes de violence. par ces individus consideéés comme des proches du deputé Jacques Thimoléon et de l'agent intérimaire Sandra Jules

"L'attitude des agents de la police nationale et de la MINUSTAH est très inquiétante. Ils prouvent par leur indifférence  qu'ils sympathisent avec les auteurs des actes  de violence", s'est indigné un autre manifestant qui a volé au secours  de Louis Jacquelin.

Les Petits-Goâviens relèvent que ces actes de violences sont intervenues moins de 24 heures après l'installation d'un nouveau commisaire de police, Verdimond Desjardins, qui remplace Ronald Pierre qui n'a passé que quelques 3 mois dans la ville.

Jusqu'en fin de journée la Route Nationale No 2 était bloqué au niveau de Petit-Goâve, alors que des tirs nourris d'armes à feu etait entendus.

Petit-Goâve est considérée comme l'une des villes les plus divisées du pays. En dehors des affrontements lors de  manifestations de l'opposition, les graves incidents de la Mi-août dans lesquels des policiers et des civils armé se sont rendus coupables de graves actes de violence, continuent de marquer tous les esprits.

Le coordonateur de la Ligue Dessalienne pour le Progrès dénonce la manipulation du pouvoir judiciaire par l'Executif dans le cadre des poursuites contre l'ancien president Aristide: Jean Gabriel Fortuné estime que le gouvernement en place n’a aucune légitimité morale pour mener des actions en justice contre l'ancien président

Port-au-Prince, le 30 septembre 2014 – (AHP)- Le coordonateur de la Ligue Dessalienne pour le Progrès, Jean Gabriel Fortuné a dénoncé mardi  l’influence  du pouvoir exécutif sur l’appareil judiciaire, dans le cadre des poursuites dont fait l’objet l’ancien  président Jean Bertrand Aristide.

 Il considère l'ancien chef d'Etat qui a éte renversé et connu l'exil en 2 occasions, comme  l'un des plus grands persécutés politiques.

L'ancien delégué départemental du Sud estime que le pouvoir Martelly/Lamothe n’a aucune légitimité morale pour mener des actions en justice contre l'ancien president Aristide.

Reprise ce mardi des consultations politiques entamées le 22 septembre par le président Michel Martelly: le senateur Francky Exius les banalise et estime que le chef de l'Etat n’est pas intéressé à engager un véritable dialogue


Port-au-Prince, le 30 septembre 2014 – (AHP)- Le président Michel Martelly s’est entretenu lundi  avec des représentants de  la plateforme Religion Pour la Paix, de la Conference épiscopale, et également avec des responsables  de la Coalition Nationale du Centre Démocratique (CONACED.

6 sénateurs pro-gouvernementaux accompagnés du président du grand corps, Dieuseul Simon Desras, ont également   rencontréle chef de l’état, alors que le groupe des 6 a boudé cette réunion.

L'un d'entre eux, Pierre Francky Exius estime que le chef de l’état n’est pas intéressé à engager un véritable dialogue trouvant inapproprié que l’invitation soit adressée à toute l’assemblée des sénateurs qui n’a d’autre lieu de travail que le palais législatif, a-t- il rappelé.
 
Le sénateur  Exius a condamné par ailleurs les recentes déclarations du porte parole du premier ministre, Michel Brunache qui s’en est une nouvelle fois pris lundi aux sénateurs de l’opposition qu’il accuse de pratiquer une stratégie de guerilla.

L’élu du Sud estime que le comportement de M Brunache n’est pas digne d’un ancien ministre de la justice et fait savoir que le porte-parole de Laurent Lamothe est en train de préparer l’opinion publique à l’éventualité que le chef de l’état dirige par décret après la fin du mandat, le 12 janvier 2015, des députés et d'un 2ème tiers du sénat . Une option  inconstitutionnelle, soutient le parlementaire.

Grave pénurie d'eau et multiplication ds cas de viol dans la commune de Thomassique: le groupe de citoyens engagés pour l’avancement  de Thomassique réclame  la construction de réservoirs communautaires, de lacs collinaires et le renforcement de l’effectifpolicier
 
Thomassique,  le 30 septembre 2014 – (AHP)-Le groupe de citoyens engagés pour l’avancement de la commune de Thomassique (dans le département du Centre) a tiré mardi  la sonnette d’alarme face à la grave pénurie d’eau potable et  l’augmentation du nombre de cas de viols dans cette commune.

La responsable de ce regroupement d’organisations sociales, Suzie LOUIS a fait savoir que l’augmentation des cas de viols  s’explique par le fait que les jeunes filles qui sont les principales victimes doivent parcourir plusieurs kilomètres  pour aller chercher de l’eau pour rentrer tard la nuit.

Mme Louis déplore ce qu’elle appelle le laxisme des autorités locales et départementales qui, en dépit des multiples revendications, restent jusqu’ici indifférentes.

Elle réclame entre autres  la construction de réservoirs communautaires, de lacs collinaires et le renforcement de l’effectif des agents de la police dans la commune de Thomassique.   

L'ancien président dominicain, Leonel Fernández accueilli au cris de voleur à New-York

 
New- York, 30 septembre 2014.-Des centaines de Dominicains vivant aux Etats-Unis, pancartes en mains, ont accueilli lundi l'ancien  président Léonel Fernández et des collaborateurs immédiats  avec des  slogans désobligeants, et aux cris voleurs , voleurs, voleurs. "

Leonel Fernandez qui a fait alliance avec les partis d'extrême droite hostiles aux Haïtiens et qui veut encore revenir au pouvoir,  rencontrait des partisans du Parti de la libération dominicaine  (PLD) à New York, et était  accompagné de  ses plus proches collaborateurs du PLD, entre autres, le  sénateur  Felix Bautista , Luis Manuel Bonetti, Salvador - Chio - Jiménez Julio Cesar Valentin, et Aristides Victoria Yeb.

Les Dominicains qui n'ont pas toléré la présence de Léonel Fernández qu'ils accusent de graves malversations,

 ont enduré des températures froides et attendu patiemment des heures qu'il termine une réunion au restaurant South Beach.


Dès qu'ils se sont aperçus que l'équipe de l'ancien  president   commencait à en sortir, ils ont commencé à scander à pleins poumons: "Voleurs, voleurs, voleurs!", "Nous ne voulons pas de voleurs ici".

Face à la manifestation, l'équipe de sécurité, a fait passer M. Fernández par  la porte arrière du restaurant.

Lónel Fernández qui a entretenu ou qui entretient encore de bonnes relations avec des leaders haïtiens, est accusé d'être derrière la décision du tribunal constitutionnel dominicain qui a dénationalisé par le biais de l'arrêt 168-13,  plusieurs centaines de dominicains d'origine haïtienne


NOTE DE PRESSE
 
Nouvelles nominations au sein des Administrations communales du Cap-Haïtien et de Croix-des-Bouquets
 
Port-au-Prince, Mardi 30 Septembre 2014 : Le Bureau de Communication de la Présidence informe la population en général et la presse en particulier que, par arrêté présidentiel,  il a été décidé ce qui suit :
 
1-    Sont nommés pour administrer la Commune du Cap-Haïtien (Nord) jusqu’aux prochaines élections, les citoyens Yvon Altéon, Président ; Musset Borgella, Membre ; et Rodeline  Obas, Membre ;
 
2-   Sont nommés pour administrer la Commune de Croix-des-Bouquets (Ouest) jusqu’aux prochaines élections, les citoyens Réginald Clift Bazin, Président ; Louna Jean Saint Hilaire, Membre ; et Johny Simon, Membre.

A Port-au-Prince,

1-    Le citoyen Morlan Muradin devient Directeur Général de la Direction Générale des Impôts (DGI) ;
 
2-    Le citoyen Jean Gardy Ligondé devient Directeur Général de l’Electricité d’Etat D’Haïti (EDH).
 

Nouvelles du 29 septembre 2014

Manifestation anti-gouvernementale ce 30 septembre pour marquer les 23 ans du putsch sanglant de 1991: le porte-paroe du premier ministre minimise à l'avance son ampleur, estimant que seules des dizaines de personnes ont pris part à la manifestation de samedi au Cap-Haïtien, contrairement aux milliers annoncés par les médias locaux

Port-au-Prince, le 29 septembre 2014 – (AHP)- Les organisations populaires membres de l'organisation politique fanmi Lavalas ont annoncé  pour ce mardi 30 septembre 2014 une "grande manifestation" en  vue de marquer le 23e anniversaire du 1er coup d’Etat sanglant contre l’ancien président  Jean-Bertrand Aristide, leader  de l'organisation politique Fabmi Lavalas.

Ce coup d'Etat qui a commencé dans la soirée du 29 septembre 1991 pour s'achever le 30, a fait de 3.000 à 5.000 morts. De nombreux membres de la population, paticulièrement des partisans de Fami Lavalas ont été victimes de sevices corporelles et de nombreuses femmes violées par des militaires, attachés, ninjas et autres membres de la bande para-mlitaire FRAPH qui ont également detruit de nombreuses maisons dans les quartiers populaires, notamment Cité Soleil.

La manifestation de ce 30 septembres partira devant les ruines de l’église Saint-Jean Bosco au Boulevard la saline pour aboutir devant la résidence de l’ancien chef d’Etat, objet d’un mandat d’amener émis par le juge d’instruction récusé Lamarre Bélizaire qui laffirme l'avoir  également placé en résidence surveillée.

Les militants Lavalas entendent manifester leur solidarité avec l’ancien chef d’Etat, victimes, dénoncent-ils, de persécutions politiques. Ils appellent l’ensemble des partisans et sympathisants de Famni Lavalas,  et tous ceux qui luttent en faveur de la démocratie à prendre part à la manifestation du 30 septembre.

En annonçant la semaine dernière cette manifestation, les organisateurs aveient dénoncé ce qu'ils appellent le déchainement aveugle contre l'ancien president Aristide, une stratégie qui ne fait, selon eux  que ternir davantage l'image de  la justice haïtienne   guidée, selon eux, par de la politique politicienne et de bas étage.

Ils estimaient aussi que toutes les manoeuvres auxquelles se livre le pouvoir contre  l'ancien president, ne fait que renforcer sa popularité et celle de Fanmi Lavalas.


Le Mouvement Liberté, égalité des Haïtiens pour la fraternité MOLEGHAF dit appuyer la manifestations annoncée pour ce mardi 30 septembre.

Cette organisation politique de l’opposition soutient également la position du groupe des 6 sénateurs qui refusent de plancher sur les amendements à la loi électorale, en dehors des principes constitutionnels.

Raisin Domini, porte-parole du MOLEGHAF met également le chef de l’Etat en garde contre toute tentative de diriger par décret à partir de janvier 2015 lorsque le mandat de la chambre des députés et du 2e tiers du Sénat prendra fin. La constitution amendée le lui interdit, affirme-t-il

Le porte-parole de la Primature a tenté de  minimiser à l'avance, l’ampleur des manifestations antigouvernementales, estimant que ce sont des dizaines de citoyens qui ont pris part à la manif du Cap-Haïtien, alors que les médias locaux et de Port-au-Prine, font état d’une foule compacte de plusieurs milliers de manifstants.

Pour Michel Pierre Brunache, les citoyens dans leur grande majorité n’appuient pas la logique de la manifestation mais croient, selon lui, en l’organisation des élections.

Le porte-parole du premier ministre  admet que les élections ne sont plus possibles cette année et assimile la position du groupe des 6 qui refusent de voter les amendemants à la loi électorale en dehors des articles 191.1 et 289 de la constitution,  à une stratégie de guérilla et de rébellion.

Port-au-Prince, le 29 septembre 2014 – (AHP)- Le porte-parole du premier ministre -Michel Pierre Brunache a admis lundi que les élections ne plus possibles cette année, vu l'absence d`un cadre légal actualisé, mais il a averti, sans donner des details,  que le chef de l'Etat prendra ses responsabilités au deuxième lundi de janvier 2015 qui coïncide avec la fin du mandat  des députés et  du deuxième tiers du sénat.

Le porte-parole puis le premier ministre avaient dû dementir  la semaine dernière des propos attribués à ce dernier selon lesquels il aurait affirmé que le chef de l'Etat dirigera par décret après le 12 janvier. Mais il affirme aujourd'hui que ce n'est pas un pobleme de diriger par décrets, même si le pouvoir n'en a pas l'intention, a--il dit.

Michel Pierre Brunache a en tout cas tiré une nouvelle fois  à boulets rouges sur les sénateurs de l’opposition qui refusent de plancher sur les amendements à la loi électorale si les articles 191.1 et 289 de la constitution ne sont pas pris en compte.

L'article 289 prévoit que le Conseil électoral doit être formé par 9 secteurs et non seulement 3 comme aujourd'hui.

Me Brunache assimile la position du groupe des 6 à une stratégie de guérilla qui s’apparente à une forme de rébellion. Mais il donne la garantie que les élections auront lieu au premier trimestre de 2015.

L'ancien ministre de la justice assure toutefois que le chef du gouvernement restera en poste même en cas de caducité du parlement puisque, a-t-il dit, il tire sa légitimité de celle du chef de l’Etat élu pour un mandat de 5 ans.

Il soutient que c’est uniquement en cas de vote de non-confiance d’une majorité de parlementaires que le premier ministre serait obligé de démissionner ce qui, dit-il, n’est pas le cas aujourd’hui.


Le porte-parole de l’organisation politique REPONS PEYIZAN (po-gouvernementale), Fednel Mont-Chery, dénonce lui ausi l’organisation de manifestations anti-gouvernementales à l’initiative des opposants au tandem Martelly/Lamothe.

Fednel Mont-Chery, l’un des fervents défenseurs du pouvoir en place, déplore que ces manifestations soient organisées pendant qu'un nouveau processus de dialogue a été enclenché en vue de la résolution de la crise préélectorale.

Mais il a dû reconnaitre que l’organisation de manifestations anti-gouvernementales participe du processus démocratique.

Quelque 8595 décès  et plus de 700.000 personnes infectées depuis l'introduction du virus du choléra en Haïti en octobre 2010: les départements de l’ouest et du plateau central,  les plus touchés pour le moment  par la maladie, selon le MSSP qui fait état d’une baisse considérable du nombre des nouveaux cas de choléra, ces dernières semaines

Port-au-Prince, le 29 septembre 2014 – (AHP)- Les autorités sanitaires haïtiennes informent que 707.169 citoyens ont  été infectés par le virus du choléra depuis son apparition en Haïti. Elles font  état de plus de 8595 décès depuis octobre 2010.

Le ministère de la sante publique et de la population(MSPP) s'est félicité d’une baisse considérable du nombre des nouveaux cas de choléra, ces dernières semaines dans le pays.

Le coordonnateur national de la lutte contre le choléra, Dr. Donald FRANCOIS fait savoir qu’aucune des 106 personnes atteintes du cholera du  21 au 28 septembre  n’est décédée alors que 271 décès ont été enregistrés parmi les 342 cas recensés au cours de la semaine antérieure.


Pour le mois de septembre,  6  décès ont été enregistrés dans le Plateau Central, selon le Dr Donald François, qui soutient que dans certains départements, aucun cas de choléra n’a été enregistré ces derniers mois.

Il a cependant fait savoir  que ce sont les départements de l’ouest et du plateau central qui, pour le moment, sont les plus touchés par la maladie.

De leurs côtés, les autorités sanitaires dans le département du centre informent qu’à cause de la saison cyclonique, le nombre de personnes infectées par le virus du choléra tend à augmenter dans la région.

Elles font aussi état d’un manque de disponibilité en eau potable, qui contribue à aggraver la situation au cours des trois derniers mois.


Des démarches auprès de la direction nationale de l’eau potable et de l’assainissement sont actuellement en cours en vue de faire face à cette situation, informe Jean Daniel Laguerre et Réjouit Reynold respectivement directeur médical de l’hôpital Sainte Thérèse à Hinche et directeur sanitaire du Ministère de  la Santé publique et de la population (MSPP) dans le Plateau Central.

La responsable de la direction de promotion de la santé au MSPP, le Dr  Jocelyne Pierre-Louis, appelle les citoyens à redoubler de vigilance notamment pendant la saison pluvieuse.

Le respect des consignes  peut contribuer  énormément à réduire la progression de la maladie, a-t-elle dit, citant entre autres le lavage des mains et la consommation de fruits et légumes préparés dans de bonnes conditions sanitaires.


15 agents renvoyés de l’institution policière:  5 pour  implication présumée dans  l’évasion de la prison civile de la croix des bouquets et les  10 autres  pour abandon de poste, corruption viol et agressions physiques

Port-au-Prince, le 29 septembre 2014 – (AHP)- 15 policiers ont été renvoyés de l’institution,  5 pour leur implication présumée dans  l’évasion de la prison civile de la croix des bouquets survenue le 10 aout dernier et les 10 autres pour abandon de poste, corruption viol et agressions physiques,  selon un rapport sur les activités de l’Inspection Générale de la Police Nationale d’Haïti pour le mois de septembre communiqué par le porte-parole de l’IGPNH,  le commissaire divisionnaire,  Marc Wilkens Jean.

Pour ce qui est de  l’évasion survenue dans la nuit du 19 au 20 septembre dernier à la prison civile du Cap Haïtien, Marc Wilkens Jean informe qu’une commission s’est rendue dans la deuxième ville du pays en vue de faire la lumière sur cette affaire.
 



Nouvelles du 23 septembre 2014



Le président Michel Martelly à New-York pour la 69e session de l’assemblée générale de l’organisation des Nations-Unies, mais a rencontré une délégation de la KID avant de quitter le pays.

Port-au-Prince, le 23 septembre 2014 – (AHP) - Le président Michel Martelly a laissé le pays ce mardi à destination de New-York, en vue de sa participation à la 69e session de l’assemblée générale de l’organisation des Nations unies, mais n'a pu rencontrer avant son depart,  le "groupe des 6" senateurs et les partis politiques de l'opposition .

Le président Martelly interviendra vendredi à la tribune de l'ONU et son discours sera notamment axé sur la sécurité, l’investissement et les élections.

"Nous allons mettre Haïti au-devant de la scène et encourager nos partenaires à participer à son développement, a dit  le chef de l’Etat dont l’agenda prévoit également des rencontres avec la communauté haïtiennes et des partenaires qui avaient fait des promesses au pays après  le tremblement de terre de janvier 2010.

Avant son départ pour les Etats-Unis, le chef de l’Etat s’est  entretenu avec une délégation du parti Konvansyon Inite Demokratik KID, emmenée par son secrétaire général, le Dr Enol Joseph, dans le cadre des consultations engagées avec des secteurs de la société.

Le président Martelly a assuré qu’il est prêt à rencontrer l’ensemble des acteurs quel que soit l’endroit et à faire de nouvelles concessions, pourvu qu'elles  permettent d’avancer dans le sens de l’organisation des élections.

Michel Martelly affirme que l’Exécutif a déjà joué sa partition en mettant à la disposition du CEP les moyens nécessaires à la tenue du scrutin et en s’assurant que la loi électorale soit transmise au parlement.

"Il reste au pouvoir législatif de jouer son rôle pour que les élections puissent avoir lieu", a-t-il dit.

 Le Secrétaire Exécutif de la KID a déclaré avoir  fait valoir la proposition que les parlementaires restent à leurs postes jusqu’à l’entrée en fonction de nouveaux élus et que des élections générales soient réalisées en octobre 2015.

Le Dr Joseph dit reconnaitre que cette proposition est inconstitutionnelle mais il se dit en faveur d`un compromis entre tous les acteurs politiques pour trouver un dénouement heureux a la crise.
                                                 
Le KID soutient l’organisation d’élections générale en octobre 2015 estimant qu’il n’est pas possible d’avoir des élections cette année, ni organiser deux élections en 2015.

Pour Dr Joseph, la crise préélectorale à laquelle le pays est confronté est le reflet des problèmes structurels qu’il faut résoudre de manière définitive.

Il appelle à la mise en place d’un gouvernement qui rassure et qui soit à même de garantir l’organisation d’élections libres, inclusives, honnêtes et démocratiques dans un environnement sécuritaire, d’apaisement politique et social.

Le KID en appelle ainsi au patriotisme et au sens de responsabilité des principaux acteurs auxquels il demande de transcender leurs différends en faveur de compromis politiques raisonnables, capable de sortir le pays de l’impasse.

Dialogue: les sénateurs et les partis de l'opposition, principaux concernés,   absents des discussions  avec le chef de l'Etat: pour lse uns, ces discussions sont destinées à la consommation internationale, les autres réclament un peu de sérieux et un agenda

Port-au-Prince, le 23 septembre 2014 – (AHP) – Les sénateurs de l’opposition, absents lors des discussions avec l’Exécutif au palais national lundi et mardi, ont indiqué qu’ils n’avaient pas reçu d’invitation ou que l’invitation était venue de façon trop tardive.

Je n’ai reçu ni dlettre, ni SMS, ni e-mail, ou BBM m’invitant à une quelconque rencontre au palais avec le chef de l’Etat, a indiqué le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé, faisant savoir que Seul son collègue du nord Westner Polycarpe, également membre du G6, a reçu, mais  seulement deux heures avant l'heure prévue pour  ladite rencontre, un e-mail.

Jean-Baptiste Bien-Aimé, soutient que, pour qu’il y ait de véritables négociations, il ne faut pas qu'elles se tienent au palais national. Il faut par contre, au préalable, des réunions préparatoires avec des émissaires de chaque partie et un agenda. Ce qui, rappelle-t-il, n’a pas été fait.

Selon lui, les discussions qui ont débuté lundi n’ont été qu’une mise en scène destinée à la consommation internationale.

Si négociation il doit y avoir, ce sont les partis politiques qui doivent être concernés, a-t-il souligné, ajoutant que les parlementaires sont là pour proposer et voter des lois ainsi que pour contrôler l'exécutif. Ils n'ont pas à négocier sur des lois avec l'Executif, car les lois doivent tout simplement être appliquées

Quant à Weztner Polycarpe, il est contre toute idée que des sénateurs négocient avec le président Michel Martelly qui, selon lui, n’a pas la culture du respect de la parole donnée. Il a tenu à souligner que dans le cas où des membres du G6 prenaient part aux discussions avec le chef de l’Etat, ce ne serait pas au nom du groupe.

"Les rencontres déroulées lundi et mardi au palais présidentiel participent d’un complot du chef de l’Etat  visant la réalisation d'un coup d’Etat électoral", a prévenu le sénateur Polycarpe.

Le Directeur général  de l'EDH fait état d’un plan visant à sortir du schéma consistant à acheter le courant chez des producteurs privés: parallèlement, les dettes des institutions publiques vis-à-vis de l’Ed’H, sont d'environ  3 milliards de gourdes

Port-au-Prince, le 23 septembre 2014 – (AHP) - Le directeur général de l’Electricité d’Haïti (EDH), Jean Errol Morose a indiqué mardi que les dettes des institutions publiques vis-à-vis de l’Ed’H, sont d'environ 3 milliards de gourdes.

Ce qui représente, a-t-il dit, un véritable cancer pour l’institution.

Dans le même temps, l’Electricité d’Haïti a des redevances envers les entreprises privées qui produisent une bonne partie de l’électricité consommée dans le pays. Nous devons 115 millions de gourdes à la Sogener, 9 millions à E-Power et 11 millions à Haïtan Tractor.

Le Directeur général  de l'EDH a fait état d’un plan visant à sortir du schéma consistant à acheter le courant chez des producteurs privés. Cela prendra du temps mais nous pouvons le réussir, a-t-il dit ,soulignant qu’actuellement la centrale de Carrefour est en pleine réhabilitation.

Les travaux qui devraient s’achever en janvier 2015, couteront 15 millions de dollars, a dit M. Morose, soulignant que c’est le gouvernement qui assure le financement de leur réalisation. Ils permettront à l’Ed’H de disposer de 40 mégawatts d’électricité, a-t-il dit.

M. Morose fait savoir que des travaux de réhabilitation seront également entrepris à la centrale de Péligre. Des travaux qui, dit-il, devraient s’étendre jusqu’au moins de septembre 2016 et qui permettront à terme, à l’Ed’H d’avoir 54 mégawatts.

La réhabilitation de ces centrales permettra une augmentation de 94 mégawatts sur le réseau, et par conséquent une meilleure distribution du courant électrique, a indiqué M. Morose.

"Nous aurons 18 mégawatt en décembre 2015, 18 autres en juillet et le reste en septembre 2016, a dit M. Morose qui informe que le financement est disponible pour les deux premières phases, grâce à une contribution de la BID et du Fonds de l’OPEP pour le développement international OFID à hauteur de 32 et de 15 millions de dollars respectivement.

La banque allemande de développement, KFW a aussi contribué à hauteur de 20 millions d’euros soient environ 25.7 millions de dollars US, a dit Jean Errol Morose, ajoutant qu’il reste encore 20 millions de dollars à trouver.

Il informe que la coopération vietnamienne devrait bientôt doter le pays d’une ligne de transmission nationale de 115 mille volts.

Le directeur général de l’Ed’H, a également appelé les abonnés des Cayes et de Petit Goave à payer leurs factures d’électricité pour avoir le courant de ville.


Il fait remarquer que ce sont des entreprises privées qui produisent le courant distribué dans ces deux villes qui pourtant accusent environ 60% de perte d’électricité.

Aucune institution ne peut fonctionner dans ces conditions, a lancé M. Morose.

Jean Erol Morose a également annoncé l’installation de compteurs à radio fréquence en vue de lutter contre le phénomène du vol d’électricité qui coûte à l’institution de 60% des recettes espérées.

Premier anniversaire de l’arrêt  xénophobe TC 168-13:le sénateur Jean Baptiste Bien-Aimé soutient  qu'il y a eu  complicité au plus haut niveau de l’Exécutif haïtien; le GARR réclame la participation de la société civile aux  discussions engagées entre les gouvernements haïtien et dominicain

Port-au-Prince, le 23 septembre 2014 – (AHP)- Ce mardi 23 septembre ramène le premier anniversaire de l’arrêt controversé et xénophobe TC 168-13 du tribunal constitutionnel dominicain qui rend apatrides des centaines de milliers de dominicains d’origine haïtienne.

Pour marquer cette date, le Groupe d’Appui aux Rapatriés et aux Réfugiés GARR a organisé une conférence-débat autour de la problématique des dominicain d’ascendance haïtienne.

L’occasion pour le coordonnateur du GARR, Jean-Baptiste Azolin de réclamer, une fois de plus, la participation de la société civile des deux pays aux  discussions engagées entre les gouvernements haïtien et dominicain.

Il a aussi plaidé en faveur de la prolongation du plan national de régularisation des étrangers, mis en œuvre par les autorités dominicaine et dénoncé des lacunes du programme haïtien d’identification des ressortissants haïtiens ou considerés comme tels, PIDIH.

Gustave Acacia, membre du cabinet du ministre des Haïtiens vivant à l’étranger qui participait à cette activité a indiqué que les autorités haïtiennes sont favorables à la participation de la société civile aux  discussions mais soutient que cela doit être accepté par les deux parties.

M. Acacia a aussi indiqué que les autorités haïtiennes travaillent à permettre aux sans-papiers haïtiens vivant en république dominicaine, d’avoir des documents d’identification pour pouvoir bénéficier du plan national de régularisation de l’autre côté de la frontière.

Il assure que c’est dans le dialogue que les problèmes migratoires entre les deux pays pourront être résolus.

Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé a lui dénoncé le comportement  des autorités haïtiennes dans le dossier relatif à la dénationalisation des dominicains d’origine haïtienne.

Il y a eu complicité au plus haut niveau de l’Exécutif haïtien et c’est à cause de cela que les autorités dominicaines se sentent si confortables malgré les pressions de pays et organisations internationales qui ont dénoncé l’arrêt TC168-13 du tribunal suprême dominicain.

Si les autorités haïtiennes ont gardé un profil bas face à leurs homologues dominicaines c’est entre autres par redevance, croit savoir l’ancien consul d’Haïti à Santiago, qui soutient  que la campagne du président Michel Martelly a été en partie, financée avec des fonds dominicains.

Nouvelles du 22 septembre 2014
Dialogue à la veille de  l'ouverture de la 69ème session de l'asemblée genérale  de l'ONU : le president martelly rencontre quelques personnalités, mais tout reste à faire, l'opposition n'étant pas encore entrée en lice

Port-au-Prince, le 22 septembre 2014 – (AHP) – C’est ce lundi 22 septembre 2014, à la veille de l'ouverture de la 69ème session de l'asemblée genérale  des nations-Unies et à la veille de son depart  pour New-York que le president Michel Martelly a choisi de lancer une nouvelle ronde de discussions avec des secteurs politiques, de la sociéte civile et aussi pro-gouvernementaux   autour de la crise préélectorale.

Cependant, après leur lancement, le dialogue ou les préparatifs au dialogue devront attendre une semaine avant la reprise, le chef de l'Etat devant s'absenter . Ce qui a pousse plusieurs personalités  politiques à se demander pourquoi n'avoir pas attendu la semaine prochaine  pour débuter les discussions.

Quoi qu'il en soit, tout reste à faire puisque le groupe des 6 sénateurs de l'opposition et les formations politiques qui leur sont proches  invités moins de 24 heures avant  le debut ds discussions ne semblaient pas enthousiastes à une telle démarche, les premiers  refiusant de se rendre au palais national et les autres denonçant l'empressement et l'impréparation d'une telle  demarche.

Il est vrai que, dans une  correspondance envoyée par le secrétariat de l’Exécutif au président du Senat, Disuseul Simon Desras, il lui aurait  demandé d’utiliser ses bons offices pour adresser une invitation spéciale au groupe des 6 sénateurs de l’opposition en vue de recueillir leurs opinions et commentaires sur l’avancement du processus électoral et éventuellement faire le point avec eux sur la situation générale du pays.

La rencontre avait été programmée pour lundi 5 heures PM. Mais, aucun membre du G6 n’avait été remarqué dans les couloirs du palais national où aurait dû avoir lieu la rencontre.

Récemment certains membres de ce groupe de sénateurs de l’opposition avaient affirmé leur refus de prendre part à la rencontre estimant qu’elle a été programmée pour offrir à M. Martelly la possibilité de dire, à la tribune de l’ONU cette semaine, que la situation politique évolue dans la bonne direction dans le pays.

Un des sénateurs du groupe des 6, faisait savoir  que si une  rencontre doit avoir lieu, avec le chef de l’Etat  ça doit être à son retour de l’assemblée générale de l’ONU. Il expliquait aussi que de toute façon, il n'y prendrait pas part.

Les 6 reclament la formation d'un Conseil électoral provisoire  sur la base de l'article 289 de la constitution qui recommande l'implication de 9 secteurs dans la formation de l'organisme électoral, et non seulement 3 secteurs, (Exécutif, législatif et judiciaire) comme c'est le cas aujourd'hui.

Quant au president  Desras, il  informait à la mi-journée lundi qu’il revenait d’une réunion avec les responsables de l’Exécutif où ils ont, ensemble, discuté de la situation générale du pays.


Le président du Sénat rapporte avoir exprimé le souhait que le président rencontre les vrais acteurs de la crise afin que les vrais problèmes puissent être posés de manière à dégager les solutions appropriées. Il ne faut pas mettre des pansements là où il n’y a pas de blessure, a-t-il caricaturé.

Le directeur exécutif de l’Initiative de la Société Civile Rosny Desroches, un acteur non essentiel, qui a participé à la rencontre de ce lundi,  a fait état d’une proposition en huit points qui a été mise sur le tapis sans véritablement révéler son contenu.

Rapportant que le président Michel Martelly  a affirmé être de bonne foi, Desroches a fait le voeu que les différents acteurs manifestent un esprit de compromis et de conciliation en vue de parvenir à la résolution de la crise.

Il espère qu’au retour du chef de l’Etat des Nations-Unies, l’on puisse entrer véritablement dans les négociations de manière à trouver une solution à la crise politique.

Pour sa part, le responsable du conseil haïtien des acteurs non étatiques, Edouard Paultre parle de rencontre préliminaires devant aboutir au dialogue et aux négociations à proprement parler.

Il affirme avoir mis l’accent sur la nécessité de trouver un compromis pour éviter que le  pays ne sombre dans une crise  crise encore plus profonde en janvier 2015.

Le chef de l'Etat a également rencontré
Sauveur Pierre -Etienne, coordonnateur géneral de l'OPL,  un parti qui ne serait ni pro-pouvoir ni anti- pouvoir, et également le president du Conseil supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), Arnel Alexis Joseph, réputé proche du pouvoir

Lancement de nouvelles discussions: les positions varient selon qu'on est pro ou anti-pouvoir: mais une majorité estime qu'il s'agit de trouver des arguments  pour influencer la comunauté internationale

Port-au-Prince, le 22 septembre 2014 – (AHP) – Au parlement haïtien, les discussions engagées entre le président et certaines personnalités politiques , étatiques ou de la societe civile sont  diversement interprétée suivant qu'on est partisan de l’Exécutif ou opposant au pouvoir.

Le président du bloc des parlementaires pour le renforcement institutionnel (PRI) Sadrac Dieudonné a dénoncé une opération cosmétique destinée à la consommation internationale et qui ne va pas aboutir au déblocage de la crise préélectorale.


Le parlementaire dit croire que les responsables de l’Exécutif, qui doivent participer à l’assemblée générale de l’ONU cette semaine ne cherchent que des arguments pour tenter de faire croire que l’atmosphère politique est en train d’être aplanie en Haïti en vue de l’organisation des prochaines élections.

Le président du bloc PRI appelle une fois de plus les 6 sénateurs de l`opposition a ne pas transiger sur le respect de l`article 289 de la constitution.

" Il y a des gens qui tentent de faire croire que cet article est dépassé, alors qu'ils l'utilisent pour nommer l'organisme (Conseil électoral proviosire) qui doit réaliser les prochaines élections", a lancé le deputé qui estime que c'est  la provision la plus légale dont on dispose pour former un CEP.
.
Le sénateur Francisco De La Cruz, dont le parti OPL est représenté à la table des discussions, a dit souhaiter que de ce nouveau round de négociation, sorte un compromis en vue de la tenue des élections.

Il affirme toutefois douter de la volonté du président Michel Martelly de créer les conditions favorables à l’organisation d’élections libres, honnêtes, crédibles et transparentes.

Proche du pouvoir, le député Poly Faustin est lui très critique vis-à-vis de l’opposition estimant que le président Michel Martelly, n’a jamais raté l’occasion de montrer sa volonté à résoudre la crise par le dialogue.

Selon lui, certains acteurs politiques qui, tout haut, se prononcent en faveur du dialogue, n’ont aucune volonté réelle de contribuer à la résolution de la crise.

L'ancien sénateur Paul Denis (Inite), l'ancien sénateur Louis Gérald Gilles (fanmi Lavalas), ne voient que du saupoudrage destiné à la onsommation des participants  de la 69ème session de l'organisation ds nations-Unis. Quant  à l'ancien candidat Jean Henry Ceant et l'agronome jean Andre Victor (MOPOD), ils voient impréparation et précipitation, dans le cadre de ce dialogue.


Prestation de serment des membres du bureau électoral départemental de l’Ouest 1 :le président du BED Wally Desense jure qu’il va  travailler de manière à s’acquitter de sa tâche avec  honnêteté, efficacité et efficience

Port-au-Prince, le 22 septembre 2014 – (AHP) – C’est au tribunal de première instance de Port-au-Prince que s’est déroulée ce lundi 22 septembre, la cérémonie de prestation de serment des membres du bureau électoral départemental de l’Ouest 1 avant leur installation

Il s’agit de Wally Dessense président, Claudy Sulfa Morisseau vice-président et Eugène Luther trésorier. Tous, Ils ont juré devant la nation et sur leur honneur, de remplir fidèlement leur mission et cela, conformément à la constitution du 29 mars amendée et à la loi électorale.

S’exprimant au nom de ses collaborateurs, le président du BED de l’ouest 1, Wally Desense, a assuré qu’il entend travailler de manière à s’acquitter de sa tâche avec  honnêteté, efficacité et efficience.

C’est le doyen du tribunal, Me Raymond Jean-Michel qui a présidé la cérémonie à laquelle ont également assisté le directeur de cabinet du directeur exécutif du CEP, Me Levelt Dorcil et le substitut commissaire du gouvernement de Port-au-Prince Me Jean Abner Emile.

Ils ont tour à tour appelé les membres du BED de l’ouest 1 à mettre leur compétence au service de l’institution électorale et de la communauté.
Ils leur ont demandé également de faire de la loi leur boussole et de travailler avec science et conscience, leur offrant leur appui dans l’accomplissement de leur mission.

Les cérémonies de prestation des membres des BED, au nombre de 11, ont commencé le vendredi 19 septembre dernier.

Dans plusieurs régions comme le Sud-est et la Grande-Anse, les présidents des BED sont très contestés pour cause d'irrégularités et de magouilles  dont ils se seraient rendus coupables par le passé .


1er anniversaire de l'arrêt xénophobe et raciste de la cour constitutionnelle dominicaine qui dénationalise des centaines de milliers de dominicains d’ascendance haïtienne: le Collectif 4 décembre dénonce le dialogue entamé par  les autorités des deux pays et  renouvelle son appel au boycott des produits dominicains

Port-au-Prince, le 22 septembre 2014 – (AHP) - Ce mardi 23 septembre marque le premier anniversaire de l’adoption de l`arrêt 168-13 par la cour constitutionnelle dominicaine qui dénationalise des centaines de milliers de dominicains d’ascendance haïtienne.

A cette ocasion, le coordonnateur général du collectif 4 décembre,  Jean Robert Arguant, a critiqué lndi  ce qu`il appelle l`indifférence de plusieurs pays et organisations internationales suite à l`adoption  de cette disposition raciste
.

Il appelle une nouvelle fois au boycott des produits dominicains en guise de solidarité avec ces milliers de dominicains d`origine haïtienne


Le coordonnateur général du collectif 4 décembre  dénonce également la loi 169-14 du gouvernement Danilo Medina qui appuie la sentence
168-13.

Jean Robert Arguant se dit par aileurs pessimiste quant aux retombées des discussions entamées depuis près d'une année entre les gouvernements haïtiens et dominicains, denonçant le laxisme ds autorites haïtiennes dans ce dossier.

Tout en continuant de réclamer le retrait de l'arrêt 168-13 par la cour constitutionnelle dominicaine, il  appelle la population haïtienne à ne pas consommer les produits dominicains.

Les propriétaires des maisons demoliées au centre-ville de Port-au-Prince et non dédommagés, menacent de passer à l'action

Port-au-Prince, le 18 septembre 2014 – (AHP) -Le Regroupement des Citoyens du Centre Ville continue de réclamer justice et réparation en faveur des propriétaires dont les maisons ont été détruites au bas de la ville  dans le cadre du projet de construction de la cite administrative de Port-au-Prince.

Le coordonateur général du regroupement, Louicher Jean Joseph, a dénoncé le fait que fait  qu'environ 4 mois après la démolition de leurs maisons, plusieurs propriétaires n'aient toujours pas reçu reçu ds dédommagements .

Louicher Jean Joseph annonce plusieurs manifestations à partir du 24 septembre pour faire valoir les revendications des familles victimes.

La plupart des victimes vivent dans des conditions infra-humaines dans des baraques récemment construites
                                                                  
 

Nouvelles du18 septembre 2014

 
Le directeur général de la PNH, Godson Orélus persiste  que Me Osner Fevry junior s'est lui-même donné la mort, malgré les dementis de Me Osner Fevry Senior qui réclame la formation d’une commission d’enquête indépendante

Port-au-Prince, le 18 septembre 2014 – (AHP) -
Le directeur général de la PNH, Godson Orélus a confirmé ce jeudi que Me Osner Fevry junior, le fils ainé de l’avocat et homme politique Osner H. Fevry, s’est bel et bien suicidé.

Le DG de la PNH, qui se trouvait devant la commission justice et sécurité du Sénat,  a notamment fondé son argumentation sur les conclusions du rapport d’enquête de la DCPJ qui a notamment analysé le rapport d’autopsie du cadavre.

L’autopsie a été pratiquée par un médecin légiste professionnel et indépendant et les agents de la DCPJ ont travaillé sans état d’âme, a dit le chef de la police.

Pour ce qui est des traces retrouvées sur le corps du défunt et présentées par sa famille comme des preuves de sévices qu’il aurait subis, Godson Orélus a indiqué que le cadavre entrait en état de putréfaction lorsqu’il a été retrouvé.

Interrogé parallèlement  sur le même dosier  lors d’une conférence de presse à la DCPJ, le porte-parole adjoint de la PNH, l’inspecteur Garry Desrosiers, avait indiqué un peu plus tôt dans la journée que la PNH avait  bouclé l’enquête sur la mort de Me Osner Févry Junior 34 ans dont le cadavre avait été retrouvé le 1er juillet dernier non loin de sa résidence à Thomassin.

Selon l’inspecteur Desrosiers, le dossier a été déféré au Parquet de Port-au-Prince pour les suites nécessaires.
Il s’est notamment gardé de révéler le contenu du rapport mais souligne que le dossier est pour l’instant au cabinet d’instruction.

Me Osner Févry a toujours démenti la thèse du suicide et appelé à la formation d’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la mort jugée suspecte de son fils.


Le chef de la police promet d'améliorer la situation securitaire du pays et soutient  que toute l'opération à la prisison civile de la Croix-des -bouquets ne visait à libérer le présumé chef de gang, Clifford Brandt

Port-au-Prince, le 18 septembre 2014 – (AHP) – Le directeur général de la PNH, Godson Orélus accompagné de

l’inspecteur en chef de la PNH Ralph Stanley Jean-Brice, 
a répondu ce jeudi aux questions de la commission justice et sécurité du sénat sur la recrudescence de  l’insécurité  dans plusieurs régions du pays, notamment dans le  centre-ville de Port-au-Prince et dans la ville des Cayes.

Godson Aurelus a  fait savoir que linstitution travaille à remédier a cette situation, annonant qu'un plan spécial a été élaboré pour la zone métropolitaine en vue de juguler la situation.

Le chef de la police a fait savoir que  l’opération ayant conduit à l’évasion spectaculaire de plus de 300 prisonniers de la prison civile de la Croix-des-Bouquets ne visait qu’à libérer l’homme d’affaires et présumé chef de gang Clifford Brand.

Ce dernier allait être repris 48 heures plus tard par la police dominicaine .

Pour Godson Orélus et l'inspecteur Jean-Brice, les autres détenus ont eté libéres à des fins  de diversion. Ils ont aussi indiqué que 5 policiers ont été impliqués dans  la mise en œuvre de l’opération et deux d’entre eux auraient fait des aveux.

Pluseusr secteurs ont toutefois fait part de l'evasion d'importants trafiquants de drogue, lors de l'opération.
 
Le président de la commission justice et sécurité du grand corps, Pierre Francky Exius informe que  plusieurs recommandations ont été faites aux responsables de la PNH.

Nous leur avons demandé de redoubler d’effort pour récupérer les autres évadés, a dit M. Exius qui rappelle que sur 329 détenus ayant pris la fuite, seuls  un peu plus de 80 ont été récupérés plus d’un mois après les faits.

Pierre Francky Exius a aussi indiqué que ses collègues ont également appelé le DG de la PNH à prendre des mesures pour ramener la sécurité dans différents quartiers en proie à une recrudescence du banditisme notamment le Centre-Ville et la commune de Cité Soleil.

De son côté, le porte-parole adjoint de la PNH, l’inspecteur Garry Desrosiers a réaffirmé la volonté des forces de l’ordre de traquer l’ensemble des évadés et rappelle que tout  individu qui collabore  avec eux en leur offrant un abri, seront punis au même titre qu’eux.


Interrogé sur le dossier de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, le porte-parole adjoint  s’est refusé à tout commentaire, se contentant de rappeler que le directeur général de la PNH, Godson Orélus, avait rencontré à ce sujet, Me Lamarre Bélizaire, le juge d’instruction qui avait lancé le mandat d’amener contre l’ex-président qui serait actuellemen  en résidence surveillée.

Il a toutefois indiqué que si la police est le bras armé de la justice, elle doit fonctionner suivant les prescrits de la loi. Toutefois, beaucoup de secteurs soulignent que la police n'est pas tenue d'exécuter un ordre clairement illégal et empreint de persécutions politiqus, d'autant que le jus a été récusé.



La chef civile de la MINUSTAH,  Sandra Honoré, dément que  l'évasion de la Croix-des-Bouquets  remette  en cause l’efficacité de l’appui de la mission onusienne à l’APENA

Port-au-Prince le 18 septembre 2014 – (AHP) -La chef civile de la MINUSTAH,  Sandra Honoré, a fait savoir jeudi  que l’évasion des prisonniers de la Croix-des-bouquet le mois dernier ne remet pas en cause l’efficacité de l’appui de la mission onusienne à l’administration pénitentiaire haïtienne, APENA.

Madame Honoré a souligné qu’il y a, au-delà de cet incident, des signes de progrès dans le domaine. Elle s’est néanmoins gardé de faire plus de commentaires, rappelant qu’une enquête est actuellement en cours.

Elle a aussi indiqué que sans une justice efficace, même la force de police la plus performante ne saurait remplir correctement sa mission de garantir un climat sécuritaire et la protection des citoyens.

La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Haïti nie avoir accusé  les sénateurs de l’opposition de bloquer le processus électoral: elle affirme plutôt avoir dit au conseil de sécurité qu’un groupe de sénateurs conditionnent leur vote à l’amendement de la loi électorale, à une ensemble  d’exigences
Port-au-Prince le 18 septembre 2014 – (AHP) - La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Haïti, Sandra Honoré a démenti jeudi avoir accusé les sénateurs de l’opposition de bloquer le processus électoral en Haïti.

"J’ai seulement dit au Conseil de securité   qu’un groupe de sénateurs avaient conditionné leur vote à l’amendement de la loi électorale à une série d’exigences dont la mise en place d’un nouveau conseil électoral.

Le groupe des 6 senateurs de l'opposition réclame en effet la formation d'un nouvel organisme  électoral selon l'esprit de l'article 289 de la constitution qui prevoit la participation de 9 secteurs de la vie nationale à la formation du CEP.

Actuellement, seuls 3 secteurs y sont impliqués. Et l'opposition considère que, outre les 3 représentants de l'Executif, près de 2/3 des representants des deux autres  pouvoirs ( legislatif et judiciaire) sont acquis au chef de l'Etat.

Madame Honoré a indiqué qu’il était nécessaire d’éviter au pays un vide institutionnel en janvier 2015 à l'expiration du mandat d'un 2ème tiers du Sénat, et cela passe nécessairement par un compromis entre les acteurs en vue de l’organisation du scrutin trop longtemps reporté.

"Il appartient aux acteurs de transcender leurs différends afin de trouver, dans le dialogue, une solution à la crise", a dit Sandra  Honoré,
soulignant que les nations unies n`ont jamais accusé qui que ce soit de quelque blocage que ce soit.

Entre temps , ls élections  sont toujours dans l'impasse. Le président Michel Martelly a demandé récemment  au conseil électoral de se passer de l’amendement à  la loi électorale pour organiser les élections à la fin de l’année.

Mais un groupe de  7 conseillers (sur 9) présents à une rencontre tenue mardi  soir au palais  national a rejeté cette proposition, soulignant qu'ils attendaient d'avoir un cadre légal pour organiser les élections. L'un des membres du CEP ayant rapporté ces informations,  Nehemy Joseph s'est  montré plus que pesimiste quant l'organisation ds legislatives, municipales et locales cette année
 
L' OPL, organisation du peuple en lutte, qui n'a pas une position tres tarnché dans le cadre de la crise politique,  a  suggeré que les parlementaires restent en poste jusqu’à l’entree en fonction de nouveaux elus.



Nouvelles du 17 septembre 2014

Le ministre dominicain de l'Intérieur affirme que les travailleurs haïtiens en république dominicaine n'ont pas de ressources suffisantes pour payer les documents leur permettant d'intégrer le programme national de régularisation

 
Santo-Domingo, le 17 septembre 2014 – (AHP) -Le ministre dominicain de l'Interieur et de la police, José Ramón Fadul  a fait savoir mercrdi que les Haïtiens ne devraient  pas avoir à payer pour les documents leur permettant d'intégrer le programme national de régularisation, tel qu'exigé par les autorités haïtiennes. Mais il affirme dans le même temps qu'il n'a pas a interferer dans les affaires d'Haiti.

“Nous n'avons pas à nous mêler de la politique haïtienne”, a répondiu le ministre lorsqu'on lui a demandé  si le gouvernement dominicainpouvait trouver  un accord avec son homologue haïtien pour que celui-ci accepte de délivrer gratuitement des documents  à ses ressortissants qui desirent se soumettre au plan.

Le programme dominicain  a eté mis en place après la dénationalisation, à travers le  tribunal constitutionnel, de centaines de milliers de domincains d'origine haïtienne. Une disposition qui avait été dénoncée par de nombreux pays étrangers et taxée d'acte xénphobe par de nombreux secteurs de droits humains haïtiens et étrangers .

Ces citoyens dominicains sont aujourd'hui abandonnés à leur sort, le dialogue binational trainant en longueur et en inefficacité. Mais aujourd'hui, le minisre dominicain de l'Intérieur joue au bon papa, voulant même se montrer plus sensible que les autorites  haïtiennes  en déclarant: "nous devons être realistes. Où  ces Haïtiens qui ne travaillent  pas, vont-ils trouver 2.000, 3.000 pesos". .

Lors d 'une rencontre mecredi avec le chef de la police, le  major général Manuel Castro Castillo, le ministre  lui a demandé de veiller à ce que les mouvements organisés par les travailleurs de la canne pour exiger la livraison gratuite des documents, n'obstruent pas la circulation

Contrairement à la position exprimée par des organisations haïtiennes dont le GARR et le  Collecif du 4 décembre, les autorités dominicaines estiment  que  le plan de regulatrisation marche à merveille


Les enseigants du secteur public menacent de gagner les rues  pour exiger le paiement d'arriérés de salaires  et la nomination de centaines d'entre eux

 
Port-au-Prince, le 17 septembre 2014 – (AHP) - Des enseignants  d’écoles publiques continuent de réclamer de l’Etat des arriérés de salaire, la nomination de centaines  d'entre eux et  et l'instalation de cantines scolaires dans tous les établissements publics.

Le porte-parole des enseignants Jodson Durogène déplore que les autorités n'aient  pas profité de la période des vacances d’été pour travailler à la satisfation  des revendications des enseignants.

Ils  auraient pu ainsi désamorcer des mouvements de protestation qui peuvent perturber l’année scolaire, a fait savoir M. Durogène, accusant les autorités d'avoir  gaspillé de l'argent dans le carnaval des fleurs, au lieu de payer les enseigants qui procurent le pain de l'instruction


Jodson Durogène enseignant au Lycée Alexandre Pétion, demande à ses collèges de tout le pays et aux parents de se préparer à gagner les rues en vue d’exiger du  Ministère de l’Education Nationale qu'il assume pleinement ses responsabilités.

Lancement de services spéciaux de renouvellement d’assurance d’ici la fin du mois d’octobre en vue d’inciter les propriétaires de véhicules à  se faire assurer                                                       
Port-au-Prince, le 17 septembre 2014 – (AHP) - Le directeur général de l’Office d’Assurance Contre-tiers (OAVCT)  Dunel Laurent annonce le lancement de services spéciaux de renouvellement d’assurance d’ici la fin du mois d’octobre en vue d’inciter les propriétaires de véhicules à  se faire assurer

M. Laurent informe qu’environ  36 500 véhicules sont enregistrés sur le système de l’OAVCT, soulignant que tous les véhicules du pays ne sont pas enregistrés dans le registre de la compagnie d’assurance d’état.

Le directeur général de l’OAVCT annonce aussi  des travaux de réhabilitation et de reconstruction de plusieurs bureaux départementaux et régionaux de l’OAVCT au cours des prochains mois.

L’émission de polices d’assurance et de vignettes,  le renouvellement d’assurance en ligne et internationale, l’expertise, les primes pour mineurs sont entre autres s services fournis par  cet organisme créé en 1961, a indiqué Dunel Laurent.
Dunel Laurent.

La coordination de Fanmi lavalas à Cité Soleil apporte son soutien à la manifestation prévue le 30 septembre, date du  23 ème anniversaire du premier coup d'Etat sanglant contre le président Aristide

Port-au-Prince, le 17 septembre 2014 – (AHP-
La coordination de Fanmi lavalas à Cité Soleil apporte son soutien à la manifestation prévue le 30 septembre par des organisations populaires en vue de protester contre " la  vague de persécutions politiques" enclenchée par   l’équipe au pouvoir contre des dirigeants, cadres et militants de l'organisation politique .

Le coordonnateur de Fanmi lavalas à Cité soleil, Paul Moise dénonce les actes du juge Lamarre Bélizaire présentant ce dernier comme un agent de l’exécutif.

Il lance un appel à la solidarité de tous les militants et proches du parti et les invitent à participer à la marche prévue pour le  30 septembre, qui marque le 23 ème anniversaire du premier et sanglant coup d'Etat contre le président Aristide .

                                                                                     

Nouvelles du 16 septembre 2014
Une délégation de l’opposition  rend  visite à l’ancien président Jean-Bertrand Aristide pour l'assurer de sa solidarité:  le president Aristide, en pleine forme, selon la délégation

Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) - Comme annoncé, une délégation de l’opposition a rendu mardi, une visite à l’ancien président Jean-Bertrand Aristide à Tabarre malgré la mesure d'assignation  à résidence que  le juge d’instruction Lamarre Bélizaire affirme avoir prise.

Le Dr Louis Gérald Gilles, ancien sénateur Lavalas, les députés Richard Paul Olivar, Poly Faustin ,Jean Tolber  Alexis et Sinal Bertrand ainsi que le militant Rony Timothée de la FOPARK étaient au nombre des personnalités qui ont composé la délégation.

Aucun d’entre eux n’avait cherché à obtenir l’autorisation du magistrat instructeur. Ils se sont entretenus pendant environ une heure avec  l’ancien chef d’Etat, objet de poursuites judiciaires pour allégations de corruption et qui ne bénéficie plus de la protection des agents de l’USGPN, affectés à sa sécurité depuis son retour d’exil en 2011, mais rappelés en pleine nuit par la présidence.

Alors que la délégation discutait avec M. Aristide, des centaines de militants Lavalas étaient massés devant sa résidence en guise  de solidarité avec leur leader. Aucun agent de la DCPJ ni de l’APENA n’était remarqué devant la résidence de M. Aristide.

Selon les membres de la délégation l’ayant rencontré, M Aristide est en pleine  forme et travaille à la réouverture de l’Université de la Fondation Dr Aristide.

L'ancien président Jean-Bertrand Aristide objet de poursuites judiciaires jugées politiciennes, a récusé le juge d’instruction Lamarre Bélizaire dont l’impartialité n’a pas été démontrée dans le traitement de ce dossier.

Plusieurs responsables d’organisations de droits humains et des hommes politiques de toute tendance, ont d’ailleurs dénoncé sa façon de traiter le dossier.

Membre du directoire de son parti et objet lui aussi de poursuite du juge Bélizaire,  Joel (Pasha) Vorbe ne s’est pas personnellement présenté ce mardi au cabinet du magistrat mais informe cependant que, son avocat s’est, lui, rendu au carré du magistrat pour lui signifier un acte de récusation.

Il informe avoir utilisé l’une des options dont il était en droit de saisir en dépit des confusions qu’il dit avoir remarquées dans le mandat du juge Bélizaire.

C’est un magistrat qui ne fait pas de la loi sa boussole dans le cadre du traitement de ce dossier, a indiqué M. Vorbe, soulignant que le contexte politique actuel n’est pas favorable au dialogue.

Négociation ne rime pas avec persécution politique, a-t-il dit, déplorant notamment une mauvaise distribution de la justice.



 

Les sénateurs de l'opposition banalisent une correspondance d'un groupe de sénateurs américains les pressant de voter les amendements à la loi électorale: le président du sénat rappelle que le 27e amendement avait pris 2 siècles avant d’être ratifié au Sénat américain

Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) –Le président du Sénat, Dieuseul Simon Desras a confirmé mardi avoir reçu une lettre d'un groupe de parlementaires  américains, lui faisant  part de leurs préoccupations pour ce qui est des retards enregistrés dans la réalisation des élections en Haïti et l’encourageant à utiliser son leadership, pour favoriser le vote des amendements à la loi électorale.

Dans cette correspondance datée du 15 septembre 2014, les sénateurs américains dont Ileana Ros-Lehtinen, Bill Nelson, John Conyers, Ed Royce, Matt Salmon, Joe Garcia, Frederica Wilson et Debbie Wassermann Schultz qui se présentent comme des défenseurs de la cause haïtienne au congrès américain, soulignent que la non-tenue des élections risque d’inverser les progrès accomplis ces dernières années dans le pays.

Nous sommes profondément préoccupés sachant que si l’impasse politique devrait perdurer, cela aurait des conséquence sur la démocratie et le développement dont Haïti a tant besoin, écrivent les parlementaires américains.

"Comme tout citoyen dans une démocratie, les Haïtiens ont le droit d’exprimer leur volonté à travers des élections régulières," indiquent les parlementaires  américains qui se disent préoccupés que le Sénat haïtien n’ait toujours pas été en mesure de voter la loi autorisant la tenue du scrutin cette année.

Ils affirment avoir la garantie de l’administration du président Barak Obama qu’elle va travailler avec les partenaires internationaux d’Haïti en vue de avoriser la tenue de bonnes élections, libres et transparentes dans le pays.

Le président du Sénat, Dieuseul Simon Desras dit accorder toute son importance à la correspondance des sénateurs américains.
Ce sont des alliés naturels avec qui on a l’habitude d’échanger des correspondances, notamment lorsque la démocratie est en danger dans le pays, affirme M. Desras qui rappelle toutefois que le 27e amendement avait pris 2 siècles avant d’être ratifié au Sénat américain.

Le parlementaire dit également s’opposer à toute idée de transformer la chambre des députés (pro-gouvernemantale dans sa majorité) en Assemblée constituante. Il s’agit d’un projet de fous, a dit Simon Desras qui soutient que Michel Martelly ne peut profiter de ses propres erreurs.

Le président du Sénat a appelé le président Michel Martelly à rendre manifeste sa volonté de relancer le dialogue avec ses opposants.

"Les négociations doivent avoir lieu entre les vrais protagonistes de la crise, a dit le parlementaire, citant l’Exécutif et l’opposition.

De plus, il fait remarquer que, dans toute négociation, les différents acteurs doivent être prêts à faire des concessions.


Les reactions n'ont pas tardé du côté des parlementaires de l'opposition:

Les sénateurs Jean Baptiste Bien-aimé et Moise Jean Charles  se sont insurgés contre l’attitude jugée impérialiste de ces congressmen qui selon lui sont des lobbyistes du pouvoir Martelly/Lamothe. 


Le sénateur Bien-Aimé  affirme que lui et ses collègues du groupe des 6 de l’opposition n’entendent pas céder aux pressions et qu’ils continueront a exiger le respect de la constitution dans le cadre du processus.
 
L’élu du nord-est affirme que le groupe gardera sa position,  à savoir, la formation d’un conseil électorale provisoire dans l’esprit de l’article 289 de la constitution et la soumission d’un nouveau projet de loi électorale au  nouvel organisme électoral. 
 
Le sénateur Moïse Jean-Charles a plaidé quant à lui en faveur d’une coopération basée sur le respect mutuel. Il appelle le président du Sénat à ne pas céder aux pressions d’où qu’elles viennent.

Au niveau du groupe des 6, nous avons la loi comme boussole et les congresmen américains doivent savoir qu’ils ne peuvent pas compter sur nous pour violer la constitution, a-t-il souligné, ajoutant qu’en cas de dissolution du parlement en janvier 2015, le président Michel Martelly aussi bien que le premier ministre Laurent Lamothe ne pourront pas rester à la tête de l’Exécutif, selon la constitution amendée.


Il a fait savoir que tout ce qu'il peut faire pour eux, c'est de leur faire avoir une copie de la constitution haïtienne amendée.

Dialogue envisagé entre le chef de l’Etat et l’opposition, aucune date n’a encore été communiquée pour le lancement des pourparlers

 
Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) –Le président du sénat Dieuseul Simon Desras affirme avoir eu une rencontre informelle avec le chef de le president Michel Martelly dans la perspective de la nouvelle ronde de dialogue envisagé  entre l’exécutif et l’opposition politique autour de la crise préélectorale.

Le parlementaire affirme avoir appelé le chef de l’Etat à cibler les vrais acteurs responsables de la crise que connait le pays et  à faire preuve de responsabilité, en traduisant dans des actes concrets, la volonté qu'il exprime de débloquer la situation et ainsi éviter au pays  ce qu’il qualifie de « seisme politique » en 2015.

Présentation par la commission de suivi de l’Accord d’El Rancho, d’un calendrier de travai
 

Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) –La commission de suivi de l’accord d’El Rancho, a presenté mardi un calendrier de travail qui s’étend sur une période de 3 mois,  prévoyant des rencontres avec les membres du CEP, le ministre chargé du renforcement des partis politiques, l’exécutif, le parlement, les partis politiques et des représentants de la communauté internationale autour de la crise politique.

Le secrétaire de la dite commission, Me Osner Fevry informe que des rencontres sont également prévues, dans le cadre de cet agenda, avec le ministre de la justice en vue de la réforme du système judiciaire.

L’homme de loi fait savoir que la commission devra fournir, à la conférence Episcopale d’Haïti (CEH) et à la presse, le rapport de cette série de rencontres qui s’étendra sur une période de 3 mois.


Le trésorier de la commission Jeantel Joseph dit voir la nécessité qu’un accord soit trouvé, entre les différents secteurs de la vie nationale, de nature à juguler la crise électorale.

Il les appelle, en ce sens, à continuer de dialoguer en vue de trouver un dénouement à la crise, afin d’éviter une  crise constitutionnelles encore plus profonde au début de l’année 2015.
 

Le président de la commission économie et finances du Sénat confiant dans le vote du projet de budget 2014/2015  au Grand corps

Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) –Le président de la commission économie et finances du Sénat, Jocelerme Privert  a indiqué mardi que le temps matériel constitutionnel imparti au parlement pour adopter le projet de budget 2014-2015 n’a pas encore expiré.

L’élu des Nippes dit,  en ce sens,   garder espoir que le projet deoi de finances 2014-2015 sera adopté par le  sénat, refusant de parler d’impasse.

A rappeler que l’examen du projet de budget a  été suspendu au grand corps après l’avortement  de deux séances. Des sénateurs avaient alors exigé la présence du ministre de la planification et de la coopération externe Laurent Lamothe en vue de  fournir des précisions sur le budget mis à sa disposition dans le present budget et aussi sur la façon dont les fonds du precédent budget ont été utilisés .

Presentation par le Group Croissance SA du rapport publié par le forum économique mondial sur la compétitivité mondiale  2014-2015: Haïti en 137ème position sur 144 pays
Port-au-Prince, le 16 septembre 2014 – (AHP) –Le Group Croissance SA a présenté ce mardi le rapport publié par le forum économique mondial sur la compétitivité mondiale pour l’année 2014-2015. Le président du groupe croissance SA, l’économiste Kesner Pharel explique qu’Haïti a connu une légère amélioration dans ce classement.

Elle occupe la 137ème position sur 144 pays concernés par ce rapport indiquant qu’Haïti passe d’un score de 3.11 (2013-2014) à 3.14 dans l’indice de compétitivité mondiale (ICM), soit une différence de 0.3.

 Kesner Pharel fait savoir que la Suisse occupe la première place pour la 6ème année consécutive, suivie respectivement, de Singapour, des Etats-Unis, de la Finlande et l’Allemagne.

Le president du Group Croissance  a  fait savoir que les indicateurs considérés dans le cadre de ce rapport sont entre autres : la santé et l’éducation primaire, l’efficacité du marché, les infrastructures et l’environnement macro-économique.

Nouvelles du 15 septembre 2014
La Représentante Maxine Waters écrit au secrétaire d'Etat américain pour lui demander d'intervenir pour prévenir toute situation regrettable  en Haiti, suite à des actions  mettant en danger l'ancien president Aristide et sa famille

Port-au-Prince, le 15 septembre 2014 – (AHP) –
La Représentante Maxine Waters se déclare  preoccupée  par la situation qui prevaut en Haïti, à la suite des ordres  passés par le gouvernement haïtien pour rappeler les policiers qui assuraient  la sécurité à la résidence du Président Aristide.

"Les policiers ont quitté les lieux  en pleine nuit, soit aux environs de 1 :00 AM. Cette disposition expose le Président Aristide et sa famille à de graves dangers", a fait savoir dans une lettre datée du 12 septembre 2014, Maxine Waters qui se déclare extrêmenent préoccupée  par des tentatives d'arrestation  de manière illégale de l'ancien chef d'Etat.

Elle demande donc au secrétaire d'Etat John Kerry d'intervenir pour prévenir tout nouveau developement.

"Étant donné que les partisans du Presidént Aristide sont constamment  présents devant sa maison ces derniers jours pour lui manifester  leur soutien,  on peut raisonnablement s'attendre qu’ils occupent le périmètre sa maison pour prévenir toute action illégale contre lui", a indiqué la congresswoman.

Personne ne souhaite, a-t-elle dit,  une confrontation entre les partisans du Président Aristide et la police.

"Je crains qu’une situation dangereuse se développe et qui mène à des pertes en vies humaines et à une instabilité politique plus profonde en Haïti" prévient
Maxine Waters qui demande au secretaire d'Etat John Kerry d'intervenir immédiatement pour éviter une confrontation inutile et dangereuse et pour éviter que le  pays ne s'enfonce davantage dans le  chaos.

Copies de la lettre de la congresswoman ont été envoyées à Thomas C. Adams, Haiti Special Coordinator, à l'ambasadeur r Pamela A. White et à l'Ambassadeur d'Haiti à Washington.

 
Le président Barack Obama  a identifié les 22 pays dont la production ou le trafic de drogues  a le plus grand impact sur ​​les Etats-Unis: Haïti au nombre d'entre eux
Washington, le 15 septembre 2014- (AHP) -Dans son  avis annuel envoyé ce lundi au Congrès américain, le président Obama a pointé du doigt la Bolivie, la Birmanie et le Venezuela comme les trois pays qui ont échoué " au cours des 12 derniers mois à honorer leurs obligations en matière de lutte internationale  contre le trafic de drogue.

Les 19 autres pays sont l'Afghanistan, les Bahamas, le Belize,  la Colombie, le Costa Rica, l'Équateur, El Salvador, Guatemala, Honduras, Inde, Jamaïque, Laos, Mexique, Nicaragua, Pakistan, Panama, a, Pérou, République dominicaine et  Haïti, .

Le document se déclare préoccupé par la culture du pavot au Mexique, le principal fournisseur de dérivés de l'opium  suivi par la Colombie et le Guatemala.

Obama a déclaré que les autorités américaines ont ouvert  plus de 4.500 enquêtes sur  l'héroïne depuis 2011, et 110 millions de dolars  ont été alloués aux autorités mexicaines pour l'équipement et la formation.

Le rapport  ajoute que la coopération des États-Unis a aidé la Colombie à  confisquer 379 kilos d'héroïne en 2013, et le Guatemala a détruit  ne importante récolte au cours de la mêmede la même année.
                                     

Résultats  catastrophiques des examens du bac de la session extaordinaire: l'UNNOH denonce une hécatombe et demande au Ministère de l'Education Nationale d’ouvrir une enquête pour déterminer les vraies causes de cet échec
 
Port-au-Prince, le 15 septembre 2014 – (AHP) –Le coordonnateur général de l’Union Nationale des Normaliens Haïtiens (UNNOH), Josué Mérilien a jugé lundi suspects les résultats de la session extraordinaire du baccalauréat pour le département de l’ouest et exige qu’une enquête soit rapidement diligentée.

Le syndicaliste affirme ne pas comprendre que dans le département de l’ouest, le taux de réussite des candidats de la philo soit nettement inférieur à celui de la rhéto alors que la tendance est toute autre dans les autres départements.

Pourquoi seuls 2,5% des candidats de la philo ont réussi quand pour la rhéto, le taux de réussite et de 18,98%, s’interroge le syndicaliste qui parle d’échec probablement fabriqué. Les élèves et leurs parents ont droit à des explications et s’il y a des coupables il faut qu’ils paient , a dit Josué Mérilien qui dénonce une veritable
hécatombe.

Il a aussi appelé les responsables du Ministère de l’éducation nationale à prendre des mesures pour s’assurer de la formation initiale et continue des enseignants en vue de réduire le taux d’échec enregistré chaque année aux  examens officiels.

Le syndicaliste a également exigé qu’au moins un plat chaud par jour soit distribué à chaque élève afin de maximiser leurs chances de réussite et souligné que des laboratoires et matériels didactiques soient mis à la disposition des enseignants et les élèves.

Suivant les derniers résultats de la session extraordinaire des examens publiés vendredi, sur un total de 53741 participants en rhéto, 10 200 sont admis dans le département de l’Ouest, soit un taux de réussite de 18,98%, alors qu’en philo, 2,5% des candidats, soient 342 sur 13680, ont réussi.

Sur l’ensemble des 10 départements du pays, le taux de réussite en Rhéto et en philo est respectivement de 24,80% et 18,41 %, selon les chiffres du bureau national des examens d’Etat BUNEXE.

Le coordonnateur de l’UNNOH Josue Merilien a fait savoir  que c’est  la première fois que le taux de réussite est aussi bas dans l’histoire des examens du Baccalauréat.

Une quantité très réduite d'écoliers at repris les chemins de l’école depuis le lundi 8 septembre dernier, conformément aux instructions du ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle.
 
Mais,  la plupart parents  n’ont pas encore  envoyer leurs enfants à l‘école, la situation économique étant très difficile.
 
Le député de Jean-Rabel, Johnson Dieujuste qui déplore des lacunes qu’il dit avoir constatés dans la mise en œuvre du programme d’éducation gratuite et obligatoire, appelle le gouvernement à faire un meilleur usage des fonds alloués au PSUGO en vue notamment de permettre à tous les enfants du pays d’avoir accès à une éducation de qualité.

                                                    Le coordonnateur du programme « Gouvènman an lakay ou »  dresse un bilan positif de la 10e édition dudit programme, organisée à La Gonâve : le président en profite pour faire l'éloge de son premier ministre  
           
Port-au-Prince, le 15 septembre 2014 – (AHP) –Le coordonnateur du programme « Gouvènman an lakay ou » a dressé lundi un bilan positif de la 10e édition dudit programme "gouvènman an lakay ou" organisée le samedi 13 septembre à La Gonâve (Ouest).

Une importante délégation du gouvernement, conduite par le premier ministre Laurent Lamothe, a fait le déplacement.

Nous sommes très satisfaits du programme, a dit Abel Nazaire qui souligne que pas moins de 32 engagements ont été pris dans le cadre de ce dialogue de proximité avec les gonaviens.

Des engagements qui, informe-t-il, concernent plusieurs domaines dont l’agriculture, la santé, l’éducation, le tourisme, la justice et la sécurité. Il a annoncé l’ouverture sous peu, de deux magasins de pêche, le renforcement de l’effectif des agents de la PNH présents sur l’ile, devant passer de 21 à 50.

2.5 millions de gourdes étaient disponibles pour l’organisation de la 10e édition du programme « Gouvènman an lakay ou » à La Gonâve où le gouvernement a fait part d'un plan spécial à partir duquel il entend aborder et résoudre les principaux problèmes de l’ile et améliorer les conditions de vie de la population, en mettant à sa disposition les infrastructures adéquates.

Le premier ministre Laurent Lamothe a tenté d'assurer les Gonaviens de la volonté de son équipe de travailler davantage en vue de leur offrir un meilleur cadre de vie.
 
Des bons et des paniers de solidarité, ainsi que des outils agricoles, des bourses d’études et des kits scolaires ont été distribués aux citoyens ayant pris part à l’évènement.
 
Pour a part, le président Michel Martelly en a profité pour renouveler la confiance qu’il affirme placeren son premier ministre, Laurent Lamothe et en son cabinet, au moment où des secteurs internationaux relameraient un changement de gouvernemen.
 
Martelly encourage les citoyens à continuer de supporter le gouvernement qui, dit-il, travaille sans relâche, à l’amélioration de leurs conditions de vie. Il leur demande de faire des choix judicieux lors des prochaines compétitions électorales.
 
Des opposants sont très critiques vis-à-vis du tandem Martelly Lamothe qu’ils accusent d’utiliser les fonds publics à des fins de propagandes politiques.

Selon eux, Laurent Lamothe est en train de faire campagne en vue de la prochaine présidentielle et c’est pour cela qu’à chacune de ses interventions publiques, le président critique l’opposition et fait l’éloge du premier ministre tout en demandant à la population de bien choisir ses prochains dirigeants.
 

Mouvements sociaux:  la route savanette/Pignon bloqué  depuis une semaine pour exiger sa construction; à Port-au-Prince, sit-in devant les locaux du MSPP sur la route Mais gâté pour  réclamer de l'ONU justice et réparation en faveur des centaines de milliers de victimes du choléra

Port-au-Prince, le 15 septembre 2014 – (AHP) -Des membres de la population de Savannette (centre) ont bloquent depuis tantôt une semaine, la route  en piteux état reliant cette localité à Pignon (nord), en vue de réclamer, des autorités concernées, la construction de ce tronçon de route.

Les protestataires dont le mouvement est soutenu par le deuxième sénateur du Nord Moise Jean Charles promettent de rester mobilisés a pour obtenir satisfaction

A Port-au-Prince,  à l’initiative de plusieurs organisations populaires dont le Mouvement de Liberté, Egalité des Haïtiens pour la Fraternité (MOLEGHAF) et le Réseau des Femmes du Bureau des Avocats Internationaux, des dizaines de personnes ont participé,  lundi à un sit-in devant les locaux du ministère de la santé publique et de la Population (MSPP) sur la route Mais gâté pour  réclamer de l »organisation des Nations Unies justice et réparation en faveur des milliers de victimes de l’épidémie de choléra dans le pays.

Le choléra introduit en haïti par ds casques bleus nepalais de l'ONU, selon divers experts intrenationaux, a fait plus de 8000 morts et contaminé ds centaines de milliers de personnes, depuis son introduction en Haïti, en octobre 2010.

Le coordonnateur général du MOLEGHAF, David Oxygène,  a déplore le comportement jugé irresponsable des autorités haïtiennes, qui, selon lui, n’ont rien fait de concret pour forcer les responsables de l’Onu a accompagner effectivement  les familles des victimes du cholera, au lieu de faire des promeses à repétition..

Il  a dénonce également l’inefficacité du plan d’éradication de l’épidémie dans le pays élaboré par le gouvernement haïtien.

M. Oxygène  proteste contre la présence des casques bleus dans le pays, affirmant que la Minustah a fait plus de mal que de bien à la population.D’autres mouvements de protestations seront organisés en vue de porter les autorités haïtiennes à assister les familles victimes, a-t-il assuré.


Nouvelles du 12 septembre 2014

Les policiers qui avaient été  affectés constitutionellement à  la sécurité de l'ancien président Aristide on été rappelés. Un porte-parole de la police nationale a indiqué que l'instiution n'avait pris aucune disposiion en ce sens et a même dementi les informations y relatives. Toutefois, une source  pro-gouvernementale a indiqué que l'ordre de faire le retrait des policiers est venu du palais national.

Nouvelles du 11 septembre 2014



26ème anniversaire du massacre de Saint-Jean Bosco: le règne de l'injustice et de l'impunité se poursuit: la coordonnatrice du comité exécutif de Fanmi Lavalas promet le retour de l'organisation politique  au pouvoir et la justice pour toutes les victimes

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) –Ce jeudi 11 septembre ramène le 26e  anniversaire du massacre de  Saint Jean Bosco [pepétrté. paqr des brassards rouges, alors que le père Jean Bertrand Aristide célébrait la messe.

Au moins 10 personnes  ont eté tuées et de nombreuses autres blessées dont un foetus dans le ventre de sa mère éventrée.
 A cette occasion, des organisations populaires proches de Fanmi Lavalas ont organisé un rassemblement sur les ruines de l’église, où les militants ont déposé une gerbe de fleurs en mémoire des victimes.


La coordonnatrice du comité exécutif de Fanmi Lavalas, Dr. Maryse Narcisse qui a pris part à ce rassemblement fait savoir que le parti reste solidaire des familles victimes du massacre de 1988.

Pour elle , ce sont les brassards de 1988 qui se sont convertis en brassards roses (couleur de l'equipe au pouvoir)

Le Docteur Narcisse assimile par aileurs  à de la persécution politique l’ordonnance  du juge instructeur Lamarre Bélizaire, assignant l’ex président Aristide à résidence

Là encore , a-t-ele dit,   ce sont les artisans du massacre Saint Jean Bosco qui sont aujourd'hui à l’œuvre.


Maryse Narcisse fait savoir que l’organisation Fanmi Lavalas travaille à reprendre les rennes du pouvoir promettant justice à toutes les  victimes d'injustice. Elle a souligné que les attaques contre l'ancien president Aristide  et Fanmi Lavalas ne font que renforcer  l'organisation politique.                                          

Le sénateur Jean-Baptiste Bien Aimé considère  le  juge Lamarre Belizaire  comme un agent de l'Executif ayant reçu mission  d'affaiblir Fanmi Lavalas: il n'y parviendra pas, selon le sénateur du Nord-est

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) – Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé assimile à l’effet d’un sentiment de panique au sein de l’exécutif, les tentatives du juge d’instruction Lamarre Bélizaire qui, mandaté par le pouvoir en place, chercherait, a-t-il dit, à affaiblir Fanmi Lavalas au moyen de manoeuvres maladroites et malhonnêtes,   alors que des élections devraient bientôt avoir lieu dans le pays.

Ils tentent réduire au silence le leader de Fanmi Lavalas mais ils n’y parviendront pas, a martelé le parlementaire qui annonce que, bientôt, Jean-Bertrand Aristide va ouvertement prendre position en faveur des candidats de son parti et c’est justement ce que craint le pouvoir en place, ajoute M. Bien-Aimé.

Il a aussi indiqué que les sénateurs membres du groupe des 6, et les partis politiques de l’opposition et de la résistance démocratique dont Fanmi Lavalas, sont disposés à rencontrer le président Martelly autour de la crise préélectorale.

Toutefois, l’élu du Nord-Est soutient que cette rencontre ne doit pas avoir lieu au palais national et devrait s’articuler autour d’un protocole et d’un agenda préalablement établis, tout cela dans un climat empreint de respect  mutuel et dans le respect de la constitution et des principes de la séparation des pouvoirs.

"Il ne sera pas question de discuter de sujets extraconstitutionnels, a affirmé le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé qui dit attendre l’annonce de la date à laquelle cette rencontre doit avoir lieu.

Le député Jules Lionel Anilus a, lui aussi  invité les protagonistes à démissionner s’ils ne parviennent pas à s’entendre lors des prochaines discussions.

Ils auront ainsi fait la preuve de leur incapacité à diriger le pays, soutient le parlementaire.


Il dit croire que c’est par le dialogue qu’on arrivera à dénouer la crise mais souligne que si les négociations annoncées n’aboutissent pas, les représentants des pouvoirs exécutif et législatif devraient tous plier bagage.


Les dirigeants d'organisations politiques continuent de se prononcer conre l'instrumentalisation de la justice à des fins  de persécution politique et la guerre psychologique contre l'opposition

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) Des dirigeants de partis et d’organisations politiques continuent de se prononcer contre les  persécutions politiques dont font l'objet, selon eux, des militants et rsponsables d'organisations politiques dont  l’ancien président Jean-Bertrand Aristide.

Le responsable du groupe 77, Me André Michel, a  dénoncé jeudi des persécutions politiques dont les militants de l’opposition Enol et Josué Florestal seraient l’objet alors que le pouvoir en place dit vouloir relancer le dialogue avec l’opposition.


Selon lui, la révocation de l'épouse  de Josué Florestal qui travaillait à la Cour d’Appel, participe de cette vague de persécutions contre le militant actuellement en prison.

Me Michel informe par ailleurs  qu’il ne participera pas aux discussions avec le président Michel Martelly mais il a exprimé le souhait que le dossier de la démission du chef de l’Etat et de l’organisation d’élections générales anticipées figurent dans l’agenda de la rencontre.

Toutes les options doivent être prises en compte, a indiqué Me Michel qui dit croire que ces discussions devraient favoriser le renforcement des institutions républicaines.

Le juge d’instruction Lamarre Bélizaire qui avait transformé en 24 heures, un mandat d’invitation en mandat d’amener contre l’ancien président Aristide, a décidé d’assigner l’ex-chef d’Etat à résidence surveillée sans attendre la décision de la Cour de Cassation sur la demande en récusation formulée contre lui par les avocats de M. Aristide.

Le coordonnateur général de l’organisation du peuple en lutte (OPL), Sauveur Pierre-Etienne,  a indiqué que si nul n’est au-dessus de la loi, le pouvoir en place ne doit pas donner l’impression que l’ex-président est victime de persécutions.

"Je suis à la fois contre l’impunité et contre toute instrumentalisation de la justice à des fins de persécution politique", a dit le responsable de l'OPL, un parti qui se presente comme la 3ème voie.

C'est pratiquement tous les jours que le juge Bélizaire est accusé de poser un nouvel acte à l'encontre de l'ancien président Aristide  dans le cadre de sa campagne de persécution  politique et de guerre psyhologique: aujourd'hui, interdiction de depart, demain mandat de comparution, moins de 24 heures plus tard, mandat d'amener et puis assignation à résidence.

Plusieurs autres secteurs  dénoncent  le silence des représentants de la caommunauté internaionale en Haïti devant des violations repétées des droits de l'homme, pendant qu'ils font pression sur l'opposition pour voter les amendements à la loi electorale et   réclament la tenue des elections dans le meilleur délai. 

OTAN et FOPARK dénoncent et assimilent à de la persécution politique l'ordonnance du juge Lamarre Belizaire assignant à résidence l'ancien Président Jean Bertrand Aristide: ils anoncent la reprise de la mobilisation anti-gouvernementale

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – L'organisation ''Fòrce Patriotique  pour le Respect e la constitution'' (FOPARK) et l'Organisation Tèt Ansanm Nasyonal (OTAN) dénoncent et assimile à de la persécution politique l'ordonnance du juge d'instruction Lamarre Belizaire assignant à résidence l'ancien Président Jean Bertrand Aristide.

Le Coordonateur de FOPARK Biron Odigé annonce qu'une délégation de parlementaires et de militants politiques rendra une visite mardi à l'ex chef d'état en vue de lui témoigner de leur solidarité.

M. Odigé annonce du coup  la relance de la mobilisation anti-gouvernementale a la fin de ce mois.

De son coté, le Coordonateur de l'Organisation Tet Ansanm Nasyonal,  Assad Volcy a fait savoir que les organisations populaires n'accepteront pas l’idée de dialogue entre l’opposition et le chef de l'état  tant que cette atmosphère de persécution politique continuera de régner sur  le pays.

Il a lui aussi anoncé la reprise de la mobilisation anti-gouvernementale pour mettre  fin à l'injustice et aux abus de pouvoir dont l'eeqipe en place se rend coupable.

Il s'est élevé contre l'interdiction de manifestation lancée par le ministre de la justice Jean Renel Sasnon, saluant le courage de la branche de l'oppostion de Petit-Goâve qui a défié , a-t-il dit, cete mesure d'interdiction jugée illégale

Des dizaines de  ressortissants haïtiens manifestent une nouvelle fois mercredi devant l'ambassade d'Haïti en République dominicaine pour réclamer la livraison gratuite des documents d'identification


Santo-Domingo, le 11 septembre 2014 – Des dizaines de travailleurs des champs de canne à sucre ont manifesté, pour la deuxième fois, hier mercredi, devant l'ambassade d'Haïti en république dominicaine pour réclamer la livraison gratuite des documents d'identification exigés dans le cadre du plan national de régularisation des étrangers.

 Les manifestants informent qu’ils ne sont pas en mesure de verser les 1000 pesos réclamés par l’Etat haïtien pour la livraison des passeports, certificats de naissance et de cartes d’identité.

Le coordonnateur national de l'Union des travailleurs de canne à sucre, Jesus Nunez a fait savoir que les Haïtiens travaillant dans les bateys vivent dans des conditions déplorables et souvent n'ont même pas de quoi manger.
M. Nunez estime que le plan de régularisation nationale n'a, jusque-là, pas donné les résultats escomptés.

Les manifestants disent espérer que les autorités haïtiennes répondront favorablement à leur demande, menaçant de rester en permanence devant l'ambassade d'Haïti.



La Fondation Haïtienne pour le Relèvement et le Développement inaugure ce vendredià Lilavois, son 4ème projet social de construction de maisons, le Village Scalabrini: la fondation a vu le jour au lendemain du séisme de janvier 2010


Lilavois, le 12 septembre 2014- La Fondation Haïtienne pour le Relèvement et le Développement (FHRD), inaugure  son quatrième projet social de construction de maisons, le Village Scalabrini, le 12 septembre 2014,  au village Scalabrini, à Lilavois 64, Croix-des-Bouquets. 

Cette jeune fondation a pris naissance en mai 2010 pour «donner une réponse au séisme »  de janvier de la  même année.                            
Après avoir construit une quarantaine de logements avec le financement du réseau de solidarité italienne, les Missionnaires scalabriniens ont confié à la FHRD, la construction et la gestion du village Colombie, 72 logements.

Ce village a été financé par Antioquia Presente de Colombie. Comme la FHRD souhaitait encore agrandir son réseau de partenaires, dans sa recherche de financement, elle  a reçu des réponses positives de l’Organisation Catholique du Canada, Développement et Paix,  Secours Catholique et Caritas de France pour la construction de  quarante nouveaux  logements.   

Ces organisations de financement ont décidé d’appuyer non seulement la construction des logements sociaux mais aussi la construction d’une Ferme avicole que la FHRD leur avait présentée. 

Cette Ferme qui assurera l’élevage de pintades est devenue la quatrième activité économique qde  la FHRD.  Les 3 autres activités économiques se retrouvent dans le secteur de la fabrication de Blocs, de pâtes alimentaires et de pain. 

Le Président du Conseil d’Administration, l'ingénieur Isaac Xavier, exprime le souhait  que ces activités économiques se transforment en de véritables PME qui créent de l’emploi et qui apportent des profits pour  pour financer ds activités   de solidarité dans la commune. 

Il explique es bailleurs de fonds n’auront pas toujours la possibilité d'aider financièrement la fondation .                                                                                                                                                     
Pour les logements coopératifs, les candidats ont été sélectionnés, suivant des critères préétablis par le Conseil d’Administration (CA) de la FHRD.  Ils ont participé à dix ateliers de formation et de sensibilisation sur l’environnement, les règlements du village et l’entretien des maisons en vue de faciliter la vie en communauté dans le respect et le support mutuels.

Locataires maintenant, les bénéficiaires du Village Scalabrini deviendront propriétaires après dix ans. Selon  M. Josué Jean, Secrétaire adjoint au CA et Responsable du Comité de formation, les participants aux ateliers de formation, ont appris à se connaître, à partager des idées et à élaborer des règlements pour une vie harmonieuse.


Les logements  qui seront inaugurés ce vendredi  au Village Scalabrini sont de deux types.  Il y a des logements de près de 60 m2,  ayant  deux (2) chambres à coucher, une toilette, une salle multifonctionnelle et une galerie.

Et pour la première fois maintenant , des logements,  de 70 m2,  avec trois (3) chambres à coucher, une toilette, une salle multifonctionnelle et une galerie. Les logements de trois chambres pourront acueillir des familles de plus de 5 personnes. Ils  ont été construits sur deux niveaux pour économiser de l’espace, le coût des terrains devenant  très élevé dans la région.

 Quatre ans donc  après sa creation, la FHRD organise maintenant plusieurs activités économiques pour donner du travail et poursuivre ses objectifs sociaux. Elle a également construit le village Colombe, le Village Montebeluna Basano, le Village Colombie et, maintenant, c’est le village Scalabrini. 

Les différents responsables de la FHRD formulent le souhait  que leur projet social devienne une référence pour d’autres institutions qui partagent dans le pays les mêmes objectifs. 


4ème journée de manifestation de l’opposition à Petit Goavemercredi en vue de continuer d’exiger la démission de la mairesse de Petit Goave

Petit-Goâve, le 11 septembre 2014 –Des centaines de partisans de l'opposition haïtienne ont manifesté une quatrième fois mecredi à Petit-Goave  pour exiger le départ de la mairesse Sandra Jules accusée de malversation et de dilapidation de fonds publics.

 Les manifestants ont fermé, sur leur passage, les portes de plusieurs  établissements publics dont le bureau local du Ministère de l'Economie et des Finances.

Cette manifestation s’est terminée en queue de poisson devant les locaux de la mairie où les manifestants ont dû affronter des proches de la mairesse, compagne du président de la chambre basse, au moment où ils tentaient d’investir l’espace de l’hôtel de ville.

Les manifstants ont promis de récidiver jusqu'à la démisssion de Mme Jules, affimant qu'ils ne vont pas s'arrêter en si bon chemin.

Rejet quasi-unanime des avocats du barreau de Port-au-Prince, de la décision du juge Lamarre Belizaire d'assigner à residence l'ancien président Aristide: la loi haïtienne ne donne aucune provision à pareille mesure
 
Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) – La décision du juge d’instruction Lamarre Bélizaire d’assigner l‘ancien président Jean-Bertrand Aristide à résidence surveillée, est quasi unanimement condamnée par les avocats du barreau de Port-au-Prince, soulignant que la loi haïtienne ne reconnait pas une telle mesure.

Cette décision a seulement eté annoncée par un proche du pouvoir et n'aurait ete   signifié jusqu'ici ni à l'ancien cef d'Etat ni aux avocats de de ce dernier
 
Qoi qu'il en soit, l’ancien ministre de la justice, Me Camille Leblanc qualifie de manifestement illégal l’ordre du juge instructeur et précise que les agents chargés d’exécuter  pareil ordre, ont pour devoir de s’y opposer sous peine d’engager leurs responsabilités pénales.
 
La loi haïtienne, dit-il, n’accorde pas cette prérogative à un magistrat instructeur.
 
Faisant savoir que seul le tribunal correctionnel peut placer un citoyen sous haute surveillance de police, le juriste affirme que les avocats de M. Aristide sont libres d’attaquer devant qui de droit cette décision du magistrat instructeur.
 
Pour sa part, Me Gabriel Ducarmel, également avocat au barreau de Port-au-Prince, soutient que la décision du juge instructeur ne cadre pas avec les lois haïtiennes.
 
Les avocats de M. Aristide, dès qu’ils auront été signifiés de la mesure du magistrat instructeur devraient saisir le tribunal des référés pour obtenir son annulation, a-t-il souligné.
 
Aucun juge haïtien n’a de provision légale pour placer un citoyen en résidence surveillés, a ajouté Me Ducarmel.
 
Au Sénat de la République, les parlementaires sont également remontés contre le juge Bélizaire qu’ils accusent d'agent du gouvernement chargé de persécuter le leader de Fanmi Lavalas.
 
Le président de la commission justice et sécurité du Grand Corps, Pierre Francky Exius lui demande de revenir à la raison et de se laisser guider par la loi.
 
Le parlementaire affirme que cette mesure de restriction de liberté ne figure pas dans le code pénal haïtien.
 
Selon lui, le juge Bélizaire est utilisé par un laboratoire à des fins de persécutions politiques contre M. Aristide et son parti Fanmi Lavalas.
 
Il a aussi indiqué que, les poursuites engagées contre l'homme d'affaire Pacha Vorbe, également dirigeant de Fanmi Lavalas, l’un des 6 partis de l’opposition, participent de cette persécution politique.
 
Le sénateur Moïse Jean-Charles appelle lui aussi le juge instructeur à se ressaisir. Il qualifie de mauvais précédant pour la justice haïtienne, la décision du magistrat d’assigner l’ancien chef d’Etat à résidence surveillée.
 
Il fait d’ailleurs remarquer que cette décision n’a même pas été signifiée aux avocats de M. Aristide.
 
Le parlementaire appelle les organisations de droits humains à prendre position en faveur de l’ancien président, objet, a-t-il dit, de persécutions politiques.
 
De leur côté, les militants de la coordination de Fanmi Lavalas dans le département de l’Ouest projettent d’organiser une marche pacifique à Port-au-Prince ce jeudi 11 septembre 2014 en vue de commémorer le 26e anniversaire du massacre de Saint-Jean Bosco.
 
Il s’agira du début d’une mobilisation pacifique et permanente pour dénoncer des persécutions politiques dont le leader de Fanmi Lavalas Jean-Bertrand Aristide, assigné à résidence surveillée, est  victime.
 
Augustin Saint-Victor et Jean-Yves Mésidor assimilent les agissements du juge Lamarre Bélizaire à une tentative du pouvoir en place visant  à affaiblir l’organisation politique  Fanmi Lavalas à la veille des élections.

Pour sa part, le Directeur de l'agence réputée pro-gouvernementale HCNN, Guyler C, Delvas, qui transmet toutes les informations du juge  concernant l'ancien président Aristide, a juré lundi qu'il était un journaliste professionnel et qu'il ne faisait pas le jeu du pouvoir.

Sérieuses réserves sur les propositions de loi votées à la chambre des députés autour de la nouvelle répartition de la carte géographique du pays

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) - Le sénateur Pierre Francky Exius dit accueillir avec beaucoup de prudence les propositions de loi votées à la chambre des députés autour de la nouvelle répartition de la carte géographique du pays.
 
Si le parlementaire affirme reconnaitre la nécessité d’élever des sections communales au rang de commune ou de diviser certains départements, il souligne que cette décision doit être prise après concertation de différents secteurs de la vie nationale.
 
Il se demande si la démarche des députés qui ont approuvé ces propositions de loi au dernier jour de la session ordinaire de la 49e législature n’aurait pas des motivations politiques.
 
Lundi, au dernier jour de la dernière session ordinaire de la 49e législature, la chambre des députés a ratifié un ensemble de propositions de lois portant notamment sur la scission de plusieurs départements, la répression du terrorisme et celle fixant le sport comme discipline scolaire.
 
Les députés proposent que le département de l’Ouest soit scindé en département de l’ouest et département des palmes.
 
Le département du sud deviendrait le Sud et le sud-ouest, le sud-est devrait se transformer en sud-est et département de l’est, le centre deviendrait centre et Bas-Plateau, l’Artibonite serait divisé en deux départements : le Haut et le Bas-Artibonite.
 
Les parlementaires n’ont pas eu le temps de se prononcer sur la proposition transformant le département du Nord en Nord 1 et nord 2.
 
Des hommes politiques du département du Sud-Est qualifient de mascarade électorale la résolution de la chambre basse .

Selon  le coordonnateur national du parti MRN, Omar Gara, cette résolution, qu’il qualifie de honte, est une décision purement électoraliste.

De son côté, le porte-parole de l’organisation politique dénommée  OG22  Me Lufer Laguerre, dit douter que cette demache contribue  à l’amélioration des conditions de vie de la population.

Ces propositions de loi  votées par la cambre devraient être acheminées au Sénat de la République. Si elles y sont votées dans les mêmes termes, il y aurait 7 nouveaux départements, ce qui augmenterait considérablement le budget du grand corps.

Reprise prochaine du dialogue  sur la crise préélectorale: le sénateur Moïse Jean-Charles dit prendre de la promesse du chef de l'Etat de revenir à la raison

Port-au-Prince, le 11 septembre 2014 – (AHP) – Le sénateur Moïse Jean-Charles a indiqué mercredi qu’il ne prendra pas part à la rencontre annoncée entre le président Martelly, des partis politiques de l’opposition et  d’autres secteurs de la vie nationale autour de la crise électorale.
 
Toutefois, le parlementaire appelle les interlocuteurs du chef de l’Exécutif à ne pas s’écarter de l’esprit des articles 191.1 et 289 de la constitution portant notamment sur la formation d’un conseil électoral et la transmission d’une loi électorale au parlement.
 
En acceptant de dialoguer avec l’opposition, le président Martelly montrerait qu’il a finalement décidé d’entendre la voix de la raison, a dit l’élu du nord qui ajoute que cela montre clairement que ses collègues de l’opposition ne sont pas responsables de la crise préélectorale.
 
La directrice exécutive de l’institut mobile d’éducation démocratique (IMED), Kettly Julien dit accueillir favorablement l’annonce de la reprise du dialogue.
 
I"l faut que les acteurs s’accordent sur les règles du jeu notamment sur l’identité des participants à la réunion, a-t-elle souligné
 
La militante des droits humains les appelle également à bannir les coups-bas pour accorder la priorité aux intérêts supérieurs de la nation.

Une quarantaine de petites formations politiques pro-gouvernementales rencontrent des membres du CEP et renouvellent  leur soutiern au vote des amendements à  la loi électorale
                                     
Port-au-Prince, 11 septembre 2014- (AHP)-Une quarantaine de partites formations politiques  proches du régime en place réunies au sein du Groupe d’Appui aux Élections ont rencontré mercredi quelques conseillers électoraux.

Ces organisations, majoritairement signataires de l’accord d’El Rancho et dont certains ont vu e jour à l'occasion de ce dalogue  entendaient ainsi recueillir des informations sur les activités de l’institution.

Le coordonateur national de l`organisation politique Lavni, Erick Prévost Jr a fait savoir que parmi les conseillers ayant  participé à cette réunion figurait  la présidente A.I du CEP,  Chantale Raymond.

 Mme Raymond qui remplace le président Max mathurin indisponible pour cause de maladie aurait informé notamment  des démarches en cours en vue de mettre fin au processus du choix des membres des BEC et BED.


M Prévost  a renouvelé le soutien du groupe à l'institution électorale, appelant les sénateurs a voter les amendements à  la loi électorale pour débloquer la situation
                                                                
D'un autre côté, le leader du parti Alliance Chrétienne et Citoyenne pour la Reconstruction d`Haïti (ACCRA) Jean Chavannes Jeune, a encouragé les acteurs politiques a retourner  à la table des discussions en vue  de trouver un dénouement heureux à la crise pré-électorale.

Le Pasteur Jeune rejette la résolution votée par la chambre des députés, demandant au CEP de réaliser les prochaines élections a la fin de l'année, conformément à l'article 19-1 de la loi électorale de 2013 et sur la base de 'article 12 de l'accord d'El Rancho qui autorise le CEP à passer outre certains aticles de la constitution.

Pour le leader  de
ACCRA, cette option ne privilégie pas le dialogue et ne peut que compliquer davantage la situation.
 

Des organisations de la société civile continuent de réclamer justice et réparation de l'ONU en faveur des victimes de l’épidémie de choléra: sit-in  prévu le 15 septembre   devant le ministère de la santé publique
 
Port-au-Prince, 11 septembre 2014- (AHP)-Le mouvement des personnes victimes du choléra (MOVIC) continue de réclamer justice et réparation en faveur des victimes de l’épidémie de choléra qui a fait plus de 8000 morts en Haïti depuis octobre 2010 et contaminé des centaines de miliers de personnes .

Selon de nombreux experts internationaux c'est un contingent népalais de la mision onusienne en ha†i, MINUSTAH qui a transmis le viis de cete terrible maladie aux Haïtiens. Mais l'ONU ne veut rien savoir, efusant du coup sde dédomager les victimes haïtiennes malgré les plaintes deposées aux Etas-Unis


Les membres du MOVIC informen de leur intention de participer à toute une serie  d'activites  pour forcer le Ministère de la Santé pulique et de la population (MSPP) à les accompagner et contraindre l'ONU d'assumer ses responsablites.

Ils comptent ainsi participer à un sit-in  prévu le 15 septembre prochain  devant le ministère de la santé publique et de la population (MSPP) par un groupe d’autres organisations populaires tels le Mouvement des Etudiants pour le Changement (MECHAN) et  le Mouvement de Liberté, d’Egalité des Haïtiens pou la Fraternité (MOLEGHAF).

Le coordonnateur général du MOVIC Vilmer BORGELIN appelle ainsi  les autorités sanitaires à fournir des certificats de santé aux victimes du choléra pour faciliter leur quête de justice et à presser l’Organisation des Nations Unies d’assumer ses responsabilités envers les victimes

Rappelant  que ce sont les casques bleus qui ont introduit le choléra en Haïti, Vilmer BORGELIN appelle au retrait des troupes onusiennes du pays.

Le MOVIC denonce le fait que jusqu'ici le secretaire general de l'ONU, Ban Ki-moon continue de nourrir de promesses,  les victimes des casques bleus de promesses, plus de 4 ans après le debut de la contamination


Les familles victimes des opérations de démolissemnent  dans le centre-ville de Port-au-Prince en grande difficulté: le regroupement des citoyens du Bas de la ville appellent les autorités à assumer leurs responsabilités

Port-au-Prince, 11 septembre 2014- (AHP)-Le regroupement des citoyens du centre ville formé de citoyens victimesde l'operation  d’expropriation irrégulière presse les autorités compétentes de dédommager les familles dont les maisons ont été démolies dans le cadre de l’exécution du projet de construction de la "cité administrative de Port-au-Prince".

Le coordonnateur général de ce regroupement Jean Joseph Louicher déplore le fait qu’environ quatre mois après le déguerpissement de ces familles aucune disposition n ait été prise  pour les reloger.

Beaucoup de ces familles ont quitté les zones démolies pour allerun peu  plus loin former de petits bidonvilles d'où les  autorités voudront  encore les déloger dans  quelques  mois

Jean Joseph Louicher  attire l’attention sur la situation de ces personnes qui dorment a la belle étoile et
appelle les organisations de droits humains à assister les familles victimes

Nouvelles du 9 septembre 2014

23 morts et 35 blessés dans un terrible accident au Morne Tapion sur la nationale # 2

Port-au-Prince, 9 septembre 2014- (AHP)-23 personnes dont 5 mineurs ont été tuées 35 autres blessées dans un accident de la circulation survenu ce mardi,   sur la route nationale numéro 2 à hauteur de Morne Tapion (Petit-Goâve).

A la base de cet accident, un camion qui assurait le trajet Port- au-Prince- Chambellan,  dont les freins auraient laché et qui a fait panache.

Ce drame a jeté la consternation  dans toute la region et vient rappeler la mauvaise  conduite des chaufeurs sur les routes nationales du pays et l'absence de contrôle des autorités.Plusieura autres pssagers blessés  sont soignés dans les hopitaux de la region.


La coordination de Fanmi Lavalas de Delmas dénonce les manoeuvrs déloyales du gouvernement et du juge  Lamarre Bélizaire contre l'ancien president aristide et  la grave situation économique du pays  

Port-au-Prince, 9 septembre 2014- (AHP)-La coordination Fanmi Lavalas de Delmas (COFALAD) qualifie de provocation le mandat d’amener émis contre l’ancien président Jean Bertrand Aristide par le juge instructeur Lamarre Bélizaire.

La porte-parole de la COFALAD Jean Salnave POMPEE a souligné qu'il s'agit là d’un cas de persécution politique de la part du juge  et de tous ceux qui l'utlisent  pour faire la salebesogne.

M
Pompée a renouvelé la solidarité des membres de la coordination au docteur Aristide.

Jean Salnave POMPEE dénonce par ailleurs la situation économique préoccupante que connait la population à l’occasion de la rentrée des classes et  le fonctionnement jugé bancal du Programme de Scolarisation Universelle Gratuit et Obligatoire (PSUGO).

Il appelle à une mobilisation générale en vue de presser les autorités de travailler au redressement de la situation socio-économique du pays, tout en denonçant les difficultés  auxquelles ferait face le gouvernement pour justifier auprès de bailleurs de fonds  l'utilisation d'importants  fonds public .

Le coordonnateur général du réseau des organisations de la communauté haïtienne (ROCH), Evens Toussaint assimile lui aussi  à de la persécution politique le mandat émis par le juge Lamarre Bélizaire qui se comporte en veritable ennemi du président Aristide et de Fanmi Lavalas.

Pour lui cette démarche s’inscrit dans un plan du pouvoir Martelly qui vise  à persécuter tous ses opposants politiques. Il en veut pour preuve, l’arrestation des frères Florestal écroués depuis plus d’une année au pénitencier national.

Evens Toussaint appelle les représentants du pouvoir exécutif à s'abstenir de tous ces actes arbitraires qui ne peuvent qu'enfoncer le pays davantage dans le chaos.

La coordination des organisations de St Jean Bosco Willy avait dénoncé lundi l’impunité dont jouissent  les auteurs du massacre, De Sain-Jean Bosco (une dizane de morts), 26 ans après. Elle avait dénoncé également, le pouvoir Martelly accusé de  chercher par tous les moyens  à persécuter ses opposants politiques.

Elle en veut pour preuve le mandat décerné à l’encontre de l’ancien président jean Bertrand Aristide par le juge instructeur Lamarre Bélizai




Nouvelle manifestation pour réclamer le départ de la mairesse de Petit-Goâve, pour cause de coruption: les autorités centrales dénoncées à l'occasion

Petit-Goâve, 9 septembre 2014- (AHP)- Plusieurs centaines de personnes ont de nouveau manifesté mardi à Petit-Goiave pour reclamer la démission de la mairesse de la commune, Sandra W. Gilles accusée de corruption.

Cette manifestation, la troisième de l’opposition en l'espace de 15 jours, s'est déroulée, en depit  d'une interdiction des autorités. 

Si cette démonstartion de rue  s’est déroulé sans  incident majeur, les protestataires ont lance des propos hostiles à la première citoyenne de la ville  acusée de détournement de fonds. Les autorites centrales accusées également de dilapider le tresor public, n'ont pas été epargnées.

Les manifestants ont fait savoir  qu’ils poursuivront leur mouvement jusqu’à  satisfaction de leur revendication.


Le président Michel Martelly accepte de rencontrer le Groupe des 6 sénateurs et les 6 organisations politiques  de l'opposition

Port-au-Prince, 9 septembre 2014- (AHP)-Le Président Michel Martelly accepte de rencontrer le groupe des 6 sénateurs et les 6 organisations politiques de l`opposition autour de la crise pré-électorale, a fait savoir mardi le porte parole de la présidence

M. Jura a annoncé la publication prochaine de l'agenda de cette  serie de discussions, après celle d'El Rancho
et de Best Western.
On ne sait  cependant pas  si 'agenda sera defini conjointement par toutes les parties.

L'opposition a toujours insisté sur le fait que  l'aticle 289 de la constitution devrait être pris en compte dans toute discussion pour favoriser  le vote ds amendements à la  loi electorale  et la formation du nouveau CEP devant organiser  de nouvelles élections pour le renouvellement de la chambre basse, deux tiers du Sénat, les élections municipales  et  locales.

Cependant, des proches du pouvoir  affirment leur hostilité à la fornation de tout nouveau CEP et à un changement de gouvernement.

Le porte-paole de la presidence a par ailleurs déclaré que la présidence prend acte de la fermeture lundi de la 2ème  session ordinaire de la 4eme année de la 49eme législature, dénonçant le fait  que  les amendements à la loi électorale n’ont toujours  pas été votés au sénat.

Lucien Jura salue  le vote par la chambre des députés de la résolution encourageant le Conseil Électoral Provisoire à  réaliser les prochaines élections à la fin de cette année, conformément à l`article 19-1 de la loi électorale 2013.
                              


Le Centre culturel Jean Brièrre lance la quatrième édition de son festival national de poésies à Jérémie et à Port-au-Prince

Port-au-Prince, le 9 septembre 2014 – (AHP) – Lancement, ce mardi, par le centre culturel Jean Brièrre de sa quatrième édition du festival national de poésies qui se tiendra cette année du 9 au 14 septembre à Jérémie et à Port-au-Prince.

Le président du comité organisateur de ce festival, Guy Marie Louis fait savoir que cette activité réunira, cette année, une soixantaine de participants dont 2 poètes français, Paul Dimeikis et Meredith Le Dez.

Guy Marie Louis indique que les objectifs spécifiques fixés dans le cadre de ce festival national de poésie sont, entre autres, la création d’un lien entre tous les poètes du pays pour  inciter des réflexions sur les problèmes de la poésie haïtienne et porter les jeunes à s’orienter vers la poésie.

Nouvelles du 4 septembre 2014

Mise en place d'un comité binational visant a prévenir l'apparition de la fièvre Ebola en Haiti et en Republique dominicaine: Mais les rumeurs vont bon train
 
Santo-Domingo, 4 septembre 2014- (AHP)- Haïti et la  République dominicaine ont créé un comité mixte qui va commencer à définir une stratégie pour la prévention du virus Ebola dans l'île.

Un accord sanitaire a été conclu en ce sens mercredi enre les ministres haïtien et dominicain de la santé , Florence Duperval Guillaume  et Freddy Hidalgo, au terme d’une réunion bilatérale  au siège de la Chancellerie dominicaine, a rapporté  la preses domincaine.

Le Docteur Hidalgo a déclaré que les deux pays sont étroitement liés à tout ce qui concerne  la mise en œuvre des  règlements sanitaires internationaaux et les recommandations formulées, à cet égard, par l'Organisation mondiale de la Santé, en vue de la prévention du virus Ebola.

Le ministre dominicain a assuré que son homoloue haïtienne l'a ssauré qu'’Haïti n’a pas de vol direct en provenance de l'Afrique. De ce fait, le risque direct de la propagation de la maladie est réduit.

Des représentants de l’union européenne ont assisté à cette rencontre entre Freddy Hidalgo et Florence Duperval Guillaume, qui a duré environ trois heures.

En Haïti, en dépit des démentis opposés par le Ministère de la santé Publique aux rumeurs  faisant etat d'un premier cas, les canards continuent de courir les rues et aussi les réseaux sociaux, créant la panique parmi la population.

En tout cas, la prudence commande de rester sur ses gardes. E les autorités haïtiennes doivent continuer de veiller aux frontières et dans les aéroports pour prevenir tout degiat irreparable, en même temps, qu'eles doivent augmenter la sensiblisation, au moyen de messages à la radio et à la télévision.

Parallèlement,  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a proposé jeudi lors d'ne reunion à Genève, huit traitements ainsi que deux vaccins expérimentaux à développer au plus vite.



Le chef de la police nationale se presente par-devant le  juge Lamare Belizaire, par respect pour les institutions, selon Godson Orelus, mais pour exécuter un scénario, selon Me Newton Saint-Juste

Port-au-Prince, le 4 septembre 2014 – (AHP) –
Le directeur général de la police nationale d’Haïti, Godson Orélus a répondu, ce jeudi à une invitation du juge instructeur Lamarre Bélizaire qui disait vouloir des explications sur la non-exécution d'un mandat d’amener  émis  contre  l’ancien président Jean Bertrand Aristide.

 Godson Orélus fait savoir que sa comparution par devant le magistrat instructeur traduit son respect pour les institutions républicaines. Il s’est, toutefois, refusé à parler du contenu de la rencontre.

De son côté, l’avocat du chef de la PNH, Me Eugène P. Louis a fait savoir  que la comparution de M. Orelus est un acte volontaire, affirmant que ce dernier n’était pas tenu de se présenter au cabinet du juge instructeur.

Le ministre de la communication Rudy Hériveau a fait savoir  qu’il n’entendait pas se prononcer sur le traitement de dossiers judiciaires disant souhaiter le triomphe du droit dans cette affaire.

Il a indiqué Rudy Heriveau  l’equipe au pouvoir a pris l'engagementd'instaurer  un état de droit dans le pays, appelant les autorités judiciaires à poursuivre leur travail en toute indépendance.

Pour Me Newton Saint-juste, la presence du chef de la police au cabinet d'nstruction est une vaste blague. " C'est un scenaro qui a eté preparé, bien avant la pseudo nvitation du juge lamare Belizaire, a fait savoir l'avocat qui présente le Directeur général de la PNH comme un militant "Tèt kale".

Entre temps, l'Initiative des Citoyens pour le Respect de l`État de Droit a demandé jeudi au juge d`instruction Lamarre Belizaire de se dessaisir du dossier relatif aux accusations de corruption portées  contre l`ancien président Jean Bertrand Aristide

Le coordonateur général de l`ICRED, Vilson Romélus estime que le fait d’être un proche du pouvoir, empêche le magistrat de traiter cette affaire.

Maître Lamarre Belizaire est accusé d'avoir bénéficie de faveurs pour entrer dans la magistrature . Pour occuper la fonction de juge, le postulant doit être diplômé de l’École de la magistrature ou être avocat depuis 8 ans. Or, Maître Lamarre Belizaire n’est pas diplômé de l’École de la magistrature et avait lors de sa  nomination à peine trois ans de pratique comme avocat et non les 8 ans, tel que  l’exige la loi, dénonce ses accusateurs.

Vilson Romélus esime par aileurs que  le moment est mal choisi pour émettre un mandat d`amener contre le leader de Fanmi Lavalas, soulignant que la conjoncture politique du pays est très fragile.

Le coordonateur général de l`ICRED encourage par ailleurs, les acteurs politique à entamer au plus vite  des discussions afin de trouver une solution a la crise pré-électorale.

                Nouvelle journée de tension à Petit-Goâve: des centaines de manifestants dans les rues pour réclamer le départ de la mairesse accusée de corruption et malversations: slogans hostiles aussi au président de la chambre basse

Petit-Goâve, le 4 septembre 2014 – (AHP) –  Des centaines de partisans de l'opposition sont descendues une nouvelle fois dans la rue jeudi à Petit-Goâve pour continuer d’exiger la révocation de la mairesse SANDRA GILLES qu’ils accusent de détournement de fonds publics.

Les manifestants qui ont lancé des slogans hostiles à la mairesse et au député Stevenson jacques Timoléon, son mari,  ont promis  de continuer à manifester jusqu’au départ de Sandra Gilles


La manifestation  a pris fin prématurément suite à l’intervention violente d’un groupe d’individus  presentés  par des temoins comme des proches  de la mairesse et du député dont les partisans sont accusé d'être au centre des violence enregistrées dans la ville ces dernières semaines .

Les manifestants qui ont défilé sous les yeux d'agents de la police nationale et de la MINUSTAH ont quand même  été dispersés à coups de pierres, au moment où ils s’apprêtaient à investir les abords de l’Hôtel de ville.

Les conditions encore loin d'être réunies à 4 jours de la rentrée scolaire programmée pour le lundi 8 septembre, selon l’Union des Parents d’Elèves Progressistes d’Haïti

Port-au-Prince, le 4 septembre 2014 – (AHP) – Le secrétaire général de l’Union des Parents d’Elèves Progressistes d’Haïti (UPEP), Léo Litolu a indiqué jeudi, qu'à 4 jours de la rentrée scolaire programmée pour le lundi 8 septembre, les conditions ne sont pas encore réunies pour rendre effective cette réouverture.

Il fait état de la précarité des conditions de vie de la plupart des parents qui peinent à joindre les deux bouts, dans un contexte déjà marqué par des informations sur une très probable augmentation des prix de l’essence à la pompe, et en conséquence, du coût de la vie.

De plus, Léo Litolu a souligné qu’au Centre-Ville de Port-au-Prince où sont généralement vendus les articles scolaires dont des chaussures, des valises, des boites à lunch, des tissus pour la confection des uniformes ainsi que le matériel scolaire, livres, cahiers entre autres, l’insécurité bat son plein.

Il ne se passe pas un seul jour sans qu’on enregistre des situations tendues ou des blessures ou meurtres par balles au Centre-Ville, a-t-il dit, précisant que vendeurs et acheteurs sont tous aux abois.

Comment peut-on penser à rouvrir les portes des écoles dans ces conditions, a-t-il dit, rappelant que le Centre commercial de Port-au-Prince loge également plusieurs institutions scolaires.

Il affirme que pour que la réouverture des classes soit effective dans quelques jours, soit le lundi 8 septembre, il faut que des dispositions soient prises pour le renforcement du climat sécuritaire, a-t-il dit, rappelant qu’il y a également plusieurs écoles publiques qui sont en piteux état ou qui hébergent encore des camps de déplacés,  plus de 4 ans après le séisme du 12 janvier 2010.

Pour Léo Litholu, la réouverture des classes ne se fera que pour un petit groupe d’élèves ce lundi 8 septembre.

A la veille de la rentrée des classes, le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle a organisé ce jeudi à Port-au-Prince, le 2e congrès annuel des inspecteurs des écoles publiques.

Cette année, les assises sont organisées autour des mesures adoptées par le MENFP pour le renforcement de la qualité du système éducatif.
L’objectif du congrès était d’instruire les inspecteurs en vue de leur participation à la mise en œuvre de l’octroi des permis provisoires d’enseigner et du certificat d’identification des établissements, valider le manuel de gestion et de procédure des inspections scolaires et renforcer la supervision scolaire dans les écoles secondaires et fondamentales du pays.

Le titulaire du MENFP, Nesmy Manigat, souligne le rôle capital que les inspecteurs des écoles publiques sont appelé à remplir pour l’application de la plupart des 12 mesures récemment annoncées.

Il dit attendre d’eux qu’ils s’impliquent davantage dans l’accomplissent de leur mission de supervision pédagogique et administrative des institutions publiques, les assurant que des dispositions ont été adaptées notamment en termes de relèvement salariale, pour l’amélioration de leurs conditions de travail.

Le ministre de la communication qualifie de rumeurs les déclarations selon lesquelles l’état de santé du président du CEP serait mauvais: Rudy Heriveau estime toutefois que si c'était le cas, des decisions devraient être prises

Port-au-Prince, le 4 septembre 2014 – (AHP) – Le ministre de la communication qualifie de rumeurs les allégations selon lesquelles l’état de santé du président du conseil électoral provisoire, Max Mathurin, serait chancelant.

Rudy Hériveau affirme toutefois que si ces remueurs venaient à être confirmées, il faudrait que des décisions, dont il s’est gardé de dire la nature, soient prises, soulignant le rôle capital du CEP dans  le renforcement des institutions et de la démocratie.

Rudy Hériveau a une nouvelle fois, accusé les sénateurs de l’opposition regroupés au sein du G6  de fuir leurs responsabilités et de pratiquer une politique de l’usure pour enfoncer le pays dans la crise.

Réaffirmant la volonté de l’Exécutif de créer des conditions favorables à l’organisation des prochaines élections dans le pays, l’ancien sénateur Hériveau a souligné que le dialogue ne devrait pas être utilisé pour faire de la surenchère.

L’article 289  de la constitution n’est pas adapté à la réalité actuelle, esime  le ministre Hériveau qui affirme que l’article 12 issu d'n accord entre enre quelqus secteurs de la société, est plus apte à être utilisé en dernier recours si les amendements à la loi électorale ne sont pas confirmées au Sénat de la république.

Entretemps, le groupe des 6 sénateurs de l’opposition s’est dit une nouveles fois ce jeudi  disposé à rencontrer le président Michel Martelly à n’importe quel endroit hormis le palais national et la primature.

L’un d’entre eux, Jean-Baptiste Bien-Aimé a aussi indiqué que l’agenda de cette rencontre doit être au préalable préparé par les deux protagonistes.

Le parlementaire qui dit reconnaitre la nécessité que les responsables de l’Etat travaillent d’un commun accord pour éviter que le pays ne s’enfonce davantage  dans la crise en janvier 2015, affirme cependant que ces discussions doivent avoir lieu dans un cadre serein.

Mais le vice-président du Sénat, Andrys Riché désapprouve le fait que  ses collègues du G6 refusent de rencontrer le président Michel Martelly au palais national.

Il s’agit de la Maison du peuple, croit savoir  le parlementaire de l'OPL, faisant savoir  qu’il n’y aucun terrain qui soit réellement neutre.

L’idée c’est de se retrouver quelque part pour dialoguer dans la souplesse afin de résoudre la crise, a ditRiché qui ajoute que le combat aujourd’hui, doit prioriser la satisfaction des besoins fondamentaux du peuple haïtien.

Le Sénat de la République n’a pas réussi à ratifier mecredi le projet de budget du prochain exercice: les sénateurs pro-gouvernementaux auraient infirmé le quorum au moment où les discussions tournaient autour de la nécessité que le premier ministre réponde à l’invitation de la commission Finances, selon le sénateur Bien-Aimé

Port-au-Prince, le 4 septembre 2014 – (AHP) - Le Sénat de la République n’a pas réussi à ratifier le projet de budget du prochain exercice qui débute le 1er octobre prochain. Des membres du grands corps ont infirmé la séance qui était mercredi programmée à cette fin.

Les sénateurs  étaient partagés sur la nécessité d’exiger du premier ministre, également ministre de la planification, qu'il s’explique sur l’utilisation des ressources mises à sa disposition.

Le président de la commission finances du grand corps, Jocelerme Privert a confirmé que le bureau du Sénat avait envoyé une correspondance au titulaire du ministère de la planification l’invitant à défendre la ligne budgétaire allouée à son ministère, mais il n’a pas donné suite à l’invitation.

Jocelerme Privert rappelle que le délai calendaire durant lequel le texte doit être voté au Sénat expire le 8 septembre. Passé ce délai, le président devrait convoquer en session extraordinaire les députés qui partent en vacance le même jour, pour qu'ils  planchent sur le texte, en 2e lecture.

Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé a déploré l’attitude des pro-gouvernementaux qui ont décidé d’infirmer le quorum au moment où les discussions tournaient autour de la nécessité que le premier ministre et ministre de la Planification  réponde à l’invitation de la commission Finances.

Une attitude qu’il juge suspecte et qu’il assimile à des manœuvres visant à empêcher le Grand Corps  de remplir ses prérogatives consistant à contrôler l’action du gouvernement.

Le sénateur Steven Benoit qui n’est pas membre du G6, était l’un des premiers à conditionner le vote du projet de budget à la nécessité que le  premier ministre  réponde à l’invitation de ses collègues dans le cadre de l’analyse du texte.

Le ministre de la communication, le Dr Rudy Hériveau a banalisé ces déclarations. Interrogé sur la volonté du premier ministre de répondre à l’invitation du Sénat, le ministre  a botté en touche, préférant souligner que la déclaration du sénateur Benoit participe d’une logique  démagogique.

"D’autant qu’elles viennent, d’un parlementaire qui manque de constance dans ses prises de position, selon Rudy Hériveau.

En tout cas, les senateurs ont decide de surseoir au vote du budget jusqu'à ce que le ministre de Planification done suite a la demande de la  Commission.

Les sénateurs condamnent souvent le  refus du premier ministre Laurent Lamothe de répondre aux invitations du Grand Corps autour de sa gestion à la tête du gouvernement et en particulier du ministère de la planification.


Récemment, un porte-parole du gouvernement avait indiqué que le premier ministre peut ne pas répondre à une invitation mais si les sénateurs le veulent, ils peuvent toujours l’interpeller.



Nouvelles du 3 septembre 2014

Les avocats de l’ancien Président Jean Bertrand ARISTIDE dénoncent "une campagne de désinformation visant, ont-ils dit, à  tromper l’opinion publique en faisant croire que Monsieur Aristide refuserait de se présenter devant la justice. Les avocats de l'ancien chef d'Etat rappellent entre autres, s'être adressés à la  justice, particulièrement à la Cour de cassation pour obtenir le dessaisissement de son  dossier du juge d’instruction, Maître Lamarre BELIZAIRE, pour cause de suspicion légitime.

 Note de presse  du Bureau des Avocats internationaux

"Les avocats de l’ancien Président Jean Bertrand ARISTIDE présentent leurs compliments à la  population et croient opportun de dénoncer une campagne de désinformation visant à  tromper l’opinion publique en faisant croire que Monsieur Jean Bertrand ARISTIDE a refusé de se présenter devant la justice.  Rien n’est plus faux.

Il s’est déjà présenté devant la justice et s’est récemment adressé à la  justice, particulièrement à la Cour de cassation pour obtenir le dessaisissement de son  dossier du juge d’instruction, Maître Lamarre BELIZAIRE, pour cause de suspicion légitime.

Il  n’offre aucune garantie d’impartialité et est totalement acquis au pouvoir pour les raisons  suivantes. La loi fixant le statut des magistrats établit clairement les conditions pour être nommé juge à un Tribunal de Première Instance.

 Le postulant doit être diplômé de l’École de la magistrature ou être avocat depuis 8 ans. Maître Lamarre Belizaire n’est pas diplômé de l’École de la magistrature et avait lors de sa  nomination à peine trois ans de pratique comme avocat et non les 8 ans qu’exige la loi.

 La Cour de cassation a décidé qu’un plaideur qui a des motifs sérieux de douter de  l’impartialité d’un juge, en raison de ses tendances et de ses intérêts peut demander le  renvoi devant une autre juridiction pour cause de suspicion légitime : « Voir Pierre-Marie  Michel, Code de procédure civile, note 16 en dessous de l’article 457 ».

Dans ce cas, le cabinet d’instruction du juge Raymond Gilles avait été dessaisi et l’affaire  renvoyée à un autre juge d’instruction, ce qui devrait mettre fin aux informations erronées  qu’un  juge d’instruction ne peut être dessaisi.

 D’ailleurs, en date du 16 Juin 2014, la Cour de  Cassation de la République a rendu un Arrêt dans lequel elle a déclaré admissible la  demande en récusation présentée contre le juge d’Instruction Lamarre BELIZAIRE par les  sieurs Franckel  POLYNINCE, Yves CUPIDON et Luckner JEAN.

De plus, le Doyen du Tribunal de  Première Instance de Port-au-Prince, Me Raymond Jean Michel, n’a-t-il pas  déclaré sur les  ondes de certaines stations de radios de la capitale :  « dès lors où le juge reçoit la  déclaration en dessaisissement , il doit surseoir à la connaissance de l’affaire ». 

Le respect dû à la loi s’impose d’abord à ceux qui sont chargés de l’appliquer. En convoquant dans ces circonstances le chef de la police, le juge Lamarre Bélizaire essaie de retenir un  dossier qui a été l’objet d’une demande en dessaisissement pour cause de suspicion  légitime.

Un juge dont l’appartenance et les intérêts sont de notoriété publique, peut-il sans porter  atteinte à sa fonction, méconnaître les droits d’un justiciable ?

Les avocats du président Jean Bertrand Aristide renouvellent à la population l’assurance de  leur haute considération."

La Commission Épiscopale Justice et Paix préoccupée face aux mauvaises conditions de vie de la population et à  la persistance de la crise politique: Justice et paix dénonce la manipulation des dirigeants par certains secteurs de la communaute internationale

Port-au-Prince, le 3 septembre 2014 – (AHP) –La responsable des Droits Humains à  la  CE-JILAP, Stéphania Marie Jonive Molière, qui rendait compte mercredi de la résolution adoptée par Justice et Paix, à l'occasion de sa 20ème assemblée  générale qui s'est deroulée du  28 au 31 août 2014 à Gressier, a fait  part des préoccupations  de l'institution sur les plans social, politique, économique, sanitaire, culturel, éducatif et judiciaire.

L'assemblée genérale s'est déroulée autour du thème: "Planifier l'avenir pour permettre à toutes les filles et tous les fils du pays d'avoir la vie".

Dans le domaine politique, JILAP dénonce le fait  que les élections qui auraient dû être organisées il y a 3 ans , ne le sont toujours pas.

Du Collège transitoire du Conseil électoral permanent (CTCEP) au Conseil électoral provisoire (CEP), c'est toujours la paralysie dans la machine électorale, dénonce -t-il, soulignant que pendant deux ans, 4 CEP ont eté formés. Et  le 4ème est actuellement dans la tourmente.

" Ce qui fait que partout c'est l'intérimaire qui prédomine, a dénoncé la commission qui dit voir dans cette pratique, une technique  pour aider de petits copains à faire de l'argent.

Justice et paix dénonce aussi la manipulation des dirigeants par certains secteurs de la communaute internationale, dans l'intérêt évident de cette dernière.

Selon une enquête qu'elle dit avoir mené à l'Ile de la Gonâve , Justice et Paix déclare avoir constaté que certaines mines notamment gazières porteraient dejà le sceau de certains pays étrangers qui interdiraient aux gens de la régon de s'y aventurer.

" L'autre grand constat est que de nombreuses portions de terres du pays seraient vendues à des étrangers", denonce encore JILAP qui fait état de l'augmentation accélerée du chômage, de la cherte de la vie, de la baisse du pouvoir d'achat, de l'inflation, alors qu'une augmentation des  prix du carburant est annoncée.

La Commission Épiscopale Justice et Paix a dit relever des efforts du gouvernement dans le domaine de la santé, mais dans les coins reculés du pays, l'accès aux soins de santé reste difficile et l'on continue de transporter des malades sur des brancards.

Pour la Commission, la population n'a pas acès au service de base, comme l'eau potable et l'électricité. "L'argent ne circule pas. Des détenus s'evadent mysterieusement de prisons et l'insecuité bat son plein,  dénoncent encore Justice et Paix.

JILAP recommande finalement aux dirigeants du pays de repenser la vie, d'établir un seul système d'éducaion et un seul et même programme pour tous, de penser à l'établissement d'une autre politique environnementale

Elle recommande aussi aux autorités concernées de travailler à l'amélioration de la situation socio-économique du pays, et aux acteurs politiques de dialoguer en toute honnêteté en vue de résoudre la crise pré-électorale.

Des partis politiques proches du gouvernement se prononcent en faveur de négociations franches entre l’Exécutif et l’opposition: ils estiment quele président Martelly serait mal conseillé par des politiciens qui ne souhaiteraient pas la realisation de nouveles élections

Port-au-Prince, le 3 septembre 2014 – (AHP) – Des partis politiques proches du gouvernement se prononcent en faveur des négociations entre l’Exécutif et l’opposition pour éviter que le pays ne s’enfoncer davantage dans la crise.

Le parti politique paysan et le parti jeunesse pour la république disent souhaiter que, de ce dialogue, émane un compromis favorisant la fin de la crise préélectorale et l’organisation de nouvelles élections.

Il faut que les acteurs comprennent la nécessité de dialoguer pour éviter le pourrissement de la situation, ont fait savoir Marie Evelyne César et Fénel Thanis, respectivement coordonnatrice générale et secrétaire général du PPP ainsi que Dorcé Evelyne, présidente du parti Jeunesse pour la République.

Selon eux, le président Martelly serait mal conseillé par des politiciens qui ne souhaiteraient pas réellement que des élections aient lieu dans le pays.

De son côté, le président du parti "Patriyot Rasanble pou sove lakay" (PARASOL), Yvon Bonhomme, a accusé les sénateurs du groupe des 6 de l’opposition de refuser de dialoguer pour favoriser une issue à la crise électorale.

Yvon Bonhomme, tout en plaidant en faveur du dialogue, se dit pour l’application de l’article 12 de l’accord d’El Rancho pour que le scrutin puisse avoir lieu.

Par ailleurs, suite à  une  réunion préparatoire madi  avec les formations politiques qui soutiennent leurs positions les 6 sénateurs de l’opposition se déclarent prêts à rencontrer le président Martelly. Le sénateur Wetzner Plycarpe a dit espérer que  le chef de l'Etat cessera de s'en remmtre au x conseillers qui l'induisent en erreur et prennent les dispositions qui puissent favoriser effectivement un dénouement de la crise pré-électorale
 
L’un  des membres du groupe, Moise Jean Charles, affirme cependant qu’il  ne participera  à aucune discussion avec le president Martelly si la question de l’application de l’article 289 de la constitution pour former le CEP devant organiser les prochains élections,  ne figure pas dans l’agenda.

Tout autre type négociation est voué à l’échec, a lancé le parlementaire qui croit qu'on s'achemine vers  l’organisation d’élections générales en 2015, avec un gouvernement de transition.

Parallèlement, une dizaine d’organisations de la société civile et de leaders religieux ont adopté une position commune pour déplorer la persistance de la crise électorale et réclamer la poursuite du dialogue en faveur du dénouement de la situation.

Taïwan  fait un don de 1000 tonnes de riz à Haïti en appui aux programmes sociaux du gouvernement: ce don  devrait permettre au Ministère des Affaires sociales de couvrir les besoins des restaurants communautaires pendant environ 3 mois
Port-au-Prince, le 3 septembre 2014 – (AHP) - Le gouvernement taïwanais a fait un don de 1000 tonnes de riz à Haïti en appui aux programmes sociaux du gouvernement notamment pour l’alimentation en riz des restaurants communautaires.

L’ambassadeur Tsai-chiu Hwang, affirme que son pays tient à cœur le problème de l’insécurité alimentaire en Haïti et dit souhaiter que le gouvernement fasse un bon usage de cette cargaison de riz, afin que les couches défavorisées puissent sentir l’amitié du peuple taïwanais à Haïti.

50 containeurs ont été utilisés pour le transport de cette cargaison dont le dédouanement, la logistique, le dépôt et la distribution sont assurés par les autorités haïtiennes, a fait savoir le diplomate

Il  affirme que son pays, qui fait depuis une décennie des dons de riz à Haïti a déjà expédié  pas moins de 3600 tonnes de riz en Haïti cette année.

"Nous partageons la souffrance du peuple haïtien et nous voulons l’aider à l'atténuer", a-t-il ajouté.

Le ministre des affaires sociales et du travail, le Dr Charles Jean-Jacques a remercié, au nom du gouvernement haïtien, les autorités taïwanaises pour leur appui aux programmes sociaux.

Il informe que ce don de 1000 tonnes de riz devrait permettre au MAST de couvrir les besoins des restaurants communautaires pendant environ 3 mois. Un don direct sera également fait à la population en proie à la famine.

Pas moins de 324 restaurants communautaires fonctionnent actuellement dans le pays, a indiqué le Dr Jean-Charles qui salue la coopération bilatérale entre Haïti et Taïwan, qu’il qualifie de très fructueuse.


Le directeur général du SMCRS annonce le lancement vendredi, d’une vaste campagne de nettoyage dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince: cette activité devrait permettre la  création  d’emplois temporaires à la veille de la rentrée scolaire, selon Donald Paraison

Port-au-Prince, le 3 septembre 2014 – (AHP) –Le directeur général du service métropolitain de collecte des résidus solides, Donald Paraison annonce le lancement vendredi, d’une vaste campagne de nettoyage dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Selon le DG du SMCRS, cette activité participe du programme gouvernemental de création massive d’emplois temporaires à la veille de la rentrée scolaire en support aux parents.

Pas moins de 100 millions de gourdes sont disponibles pour le SMCRS dans le cadre de la réalisation dudit programme, affirme M. Paraison ajoutant qu’environ 6 mille personnes, dont des pères et  mères de familles, pourront  gagner un peu d’argent cash pour faire face aux obligations liées à la rentrée scolaire.

Un grand nombre d’engins lourds, dont des loaders, des camions de 15 mètres cubes sont disponibles pour permettre au SMCRS de s’assurer que les enfants bénéficient d’un environnement propres pendant la rentrée scolaire, a-t-il fait savoir.

Le député Louitz Amiot François appelle pour sa part le gouvernement à prendre des mesures d’accompagnement en faveur des parents et des  enseignants afin que la rentrée scolaire puisse être effective le lundi 8 septembre.

"Il faut régulariser la situation des enseignants à qui le gouvernement doit des arriérés de salaires, a indiqué le parlementaire qui demande également que le programme de subvention de livres, d’uniformes et de matériels scolaires, touche le plus grand nombre possible de parents.

Sinon, de nombreux enfants ne pourront pas débuter l’année scolaire le 8 septembre, prévient l’élu de Port-de-Paix.

Multiplication des voyages clandestins à destination des Etas-Unis, des Bahamas ou des Îles Turks & Caïcos : 82 ressortissants-es haïtiens interceptés au large de Turks & Caïcos


La police maritime des Îles Turks & Caïcos a intercepté, le lundi 1er septembre 2014, 82 ressortissants-es haïtiens au moment où leur embarcation traversait les eaux de ce territoire britannique..

Le Groupe 'appui aux rapatriés et aux réfugiés  (GARR) informe que ces migrants-es haïtiens (60 hommes et 22 femmes) ont été remis aux agents de l’immigration dans un centre de détention. L’un d’entre eux a été soigné pour fatigue et un autre pour une lacération subie à la jambe lorsqu’il tentait de sauter par-dessus bord pour échapper à la police.
 
Les ressortissants-es haïtiens seront rapatriés en Haïti au plus tard cette semaine, selon les autorités des Îles Turks & Caïcos
 
Le ministre du contrôle des frontières et du travail des Îles Turks & Caïcos, Ricardo Don Hue Gardiner, a déclaré que l’immigration clandestine des Haïtiens est une charge disproportionnée pour le gouvernement de son pays.
 
Il a exhorté les autorités haïtiennes à faire de leur mieux pour créer du travail en Haïti afin que les Haïtiens cessent de risquer leur vie dans des voyages en mer souvent périlleux.
 
Rappelons qu’en décembre 2013, au moins 17 migrants-es haïtiens avaient péri dans un naufrage au large des Îles Turks & Caïcos. L’embarcation où ils se trouvaient avait chaviré alors qu’elle était escortée par les autorités vers la côte de ce territoire britannique.
 
Le GARR se sent préoccupé du nombre croissant de ressortissants haïtiens qui mettent souvent leur vie en péril dans des voyages clandestins. Il demande aux autorités haïtiennes de mettre au centre de leurs préoccupations le bien-être de la population en vue de permettre aux citoyens/citoyennes de vivre en toute dignité dans leurs pays.
 

Nouvelles du 2 septembre 2014

Le sénateur Edwin Zenny maintient sa décision de démissionner mais affirme être en train de chercher un 5ème homme: le parlementaire affirme par ailleurs qu'il est un homme extrêmement riche qui ne peut se vendre pour 300.000 dollars et que son coût est de 25 millions de dollars

Port-au-Prince, le 2 septembre 2014 – (AHP) – Le sénateur Edwin Zenny  a menacé une nouvelle fois mardi de démisionner pour rendre le sénat caduc pour favoriser, a-t-il dit, le déblocage de la crise politique et l'organisation de nouvelles elections avant la fin de l'année.

 Ce qui, espère-t-il,  permettra ainsi au président Michel Martelly de diriger par décret, ce que  la constittion amendée de 2011, n'autorise pas.

Le sénateur  pro-gouvenemental du Sud-Est  qui avait fixé au 8 septembre la date de sa démission, ne semble plus s'en tenir à cette échéance, puisqu'il lui faut trouver 4 autres sénateurs qui acceptent de faire la route avec lui. Pour l'instant,  il en  a trouvé 3 dont le sénateur Wencesclass Lambert.

Le sénat compte auourd'hui 20 sénateurs sur 30 (le mandat du 3ème tiers étant echu). Edo Zenny dit craindre, une demission à 4. Car dans ce cas, le sénat serait encore fonctionnel  et les sénateurs pourraient, selon lui, baisser le quorum pour renvoyer le gouvernement.

Ewdwin Zenny se dit certain qu'il va trouver le 5ème homme, sans toutefois se fixer une date.

Concernant les déclarations faites la semaine dernière par le sénateur François Anick Joseph selon lesquelles les sénateurs  pro-gouvenementaux auraient vendu le reste de leur mandat à l'Exécutif pour la somme de  300.00 dollars,  M Zenny a fait savoir qu'il dispose de beaucoup de richesses et de beaucoup de biens et que c'est une insulte de croire   qu'il pourrait être payé  cette minable somme.

"Rien que les  2 véhicules avec lesquels je viens au Sénat dépassent 300.000 dollars", s'est-il enorgueilli, avant d'ajouter que  sa valeur marchande  est de 20, 25 millions de dollars.

Envahi par une meute de jounalistes friands de ce type de déclarations, Edo Zenny a tenté de se rattrapper, en faisant savoir qu'il ne faut pas vouloir  gagner de l'argent sans mesure. Dans ce cas, a-t-il dit, on pourrait vous taxer de trafiquants de drogue et  de criminels.

Dans sa ville natale de Jacmel, le sénateur Zenny s'en était déjà pris  le week-end dernier au senateur 
Joseph qu'il avait presenté comme un pauvre qui faisait autrefois la quête pour accumuler un peu d'argent.

François Anick Joseph est un ancien prêtre catholique.

Le groupe des 6 sénateurs de l'opposition qui refusent jusqu'ici de voter les amendements à la loi électorale, conditionnent leur vote à l'application de l'article 289 de la constitution pour former le CEP devant organiser les élections legislatives, municipales et locales annoncées d'abord pour le 26 octobre et maintenant pour la fin de l'année.

Ils disent croire que cette formule qui prévoit la participation de 9 secteurs et non 3 (comme c'est le cas actuellement),  peut rendre le processus plus crédible. Et tous les secteurs locaux et internationaux devraient, selon eux, adhérer à cette formule, s'ils veulent effectivement d'élections honnêtes et démocatiques.

L'ancien juge d'instruction Claudy Gassant estime inappropriée un éventuelle décision du juge Lamarre  Bélizaire d'inviter à comparaître par devant lui, un chef de la police pour refus d'exécuter un mandat


Port-au-Prince, le 2 septembre 2014 – (AHP) –L’ ancien juge d’instruction et ex-commissaire du gouvernement, Claudy Gassant, a estimé mardi inappropriée un éventuelle décision du juge Lamarre  Bélizaire d'inviter à comparaître par devant lui, le chef de la police haïtienne, Gotson Orélus,  pour refus d'exécuter un mandat d'amener contre l'ancien président Aristide pour allégations de corruption..

C'est un ancien haut cadre du gouvernement, Guyler C. Delvas, actuel conseiller  du chef  de  l'Etat,  qui l'a fait savoir, affirmant citer une source ayant requis l'anonymat

Me Gassant a souligné que l’exécution des mandats d’amener relève des attributions du commissaire du gouvernement et non du juge d'instruction.

" Le juge  Belizaire doit se ressaisir et éviter d'outrepasser ses prérogatives", a indiqué Claudy Gassant, faisant savoir que c'est ce genre d'ereurs qui peuven discréditer l'appareil judiciaire .

Il a également souligne que le magistrat doit faire preuve de prudence et d'intelligence dans un dossier aussi politisé et mediatisé.

Pou sa part, lun des membres de la commission Communication de Fanmi Lavalas, Ansyto Felix, continue d’assimiler à des  manœuvres politiciennes les poursuites judiciaires contre l’ancien chef de l’Etat.

Selon lui, les persécutions contre l'ancien chef d'Etat participent entre autres  de manoeruvres pour tenter de détourner l'attention de la population de la corruption qui gangrène l'actuelle administration et particulièrement de la dilapidation de plus de 1 milliards de dollars trouvés dans ls caisses de l'Etat à l'arrivée de l'actuelle équipe en mai 2011.

Des proches du pouvoir accusent aussi l'ancien président Aristide d'empêcher le groupe des 6 sénateurs de l'opposiion de voter les amendements à la loi életorale.

La rentrée des classes 2014-2015 maintenue au 8 septembre: l'Association des Travailleurs Haïtiens en Éducation et en Culture appelle au boycott de la rentrée scolaire pour exiger le paiement d'arriérés de salaire et la régularisation de la situation de nombreux enseignants
                                                    
Port-au-Prince, le 2 septembre 2014 – (AHP) –La rentrée des classes  2014-2015 maintenue au 8 septembre, pourrait se faire  sur fond de contestations.
 
L`Association des Travailleurs Haïtiens en Éducation et en Culture appelle les enseignants a boycotter la rentrée  pour presser les autorités de payer des arriérés de salaire et de se pencher sur le cas des enseignants en situation irrégulière.

Le coordonateur général de l`ATHECU Auguste Décereste plaide en faveur de la reprise du dialogue entre le Ministère de l`Éducation Nationale et les Organisations Syndicales autour des revendications du secteur.

M. Decereste dit douter que la réouverture des classes puisse être une réussite, mettant en avant la détérioration des conditions socio-économiques de la population, notamment  des couches les plus défavorisées.                                                        
 
La coalition des employés révoqués des entreprises publiques annonce pour sa part un sit in devant le siège de la primature au bicentenaire le jeudi 4 septembre prochain en vue d’exiger du gouvernement le paiement d’arriérés de salaires pour 36 mois de travail.

Le président de la coalition Gardy Lumas dénonce la situation préoccupante dans laquelle évoluent les membres de ce groupe  à l’approche de la réouverture des classes..

Gardy Lumas informe que la coalition entend recourir à  d’autres stratégies qu'il n'a pas spécifiées, si ses revendications ne sont pas satisfaites au plus vite.

Le coordonnateur général de l’organisation dénommée “ Encouragement pour le développement de l’éducation des Haïtiens “ (EDEH), Joseph Jean René presse les responsables du Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle de plancher sur l’épineux problème des arriérés de salaire des  enseignants concernés par le programme national de l’éducation intégrée (PNEI) avant la rentrée des classes.

Joseph Jean René accuse le directeur exécutif du PENI d'avoir détourné plusieurs millions de gourdes décaissées par le  MENFP pour le fonctionnement dudit programme.

Il annonce une manifestation le 8 septembre prochain devant les locaux du ministère de l’éducation au ca où les revendications ne seraient pas satisfaites avant cette date